La cup est pleine !

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de LA révolution qui est entrée dans ma vie, j’ai nommé la cup menstruelle !

Vous vous attendiez probablement à quelque chose de plus glamour mais voilà je suis une femme et par conséquent je suis réglée tous les mois…

Alors évidemment, comme beaucoup j’étais réticente au début. « Mais comment je vais faire au boulot ? », « C’est un peu crade quand même », « Vive l’odeur ! »… Mais l’essayer c’est l’adopter.

Un beau jour, entre copines, on s’est dit qu’on ferait bien une commande groupée. Non pas de chaussures, de cups menstruelles. On est des filles cools, un peu bobo mais dans l’air du temps.

En avant la recherche sur les sites internet car celle vendu chez Di coûte tout de même 25€. Même si on est d’accord que c’est bien moins que ce que les tampons coûtent à force d’utilisation.

Nous avons trouvé la nôtre (je rassure tout le monde, nous en avons chacune acheté une bien-sûr) sur le site sebio.be, un site de produits biologiques. Celle que nous avons achetée ne coûte que 13,90€ sans les frais de port. Elle vient de la marque Meluna et est disponible en différentes tailles et coloris. Sous les conseils du site, j’ai pris une de taille médium avec l’anneau au bout.

D’un point de vue technico-pratique, je vous recommande de lire correctement la notice avant de l’essayer. Je vous rassure, ce n’est pas bien compliqué d’utilisation. Personnellement, j’ai besoin de m’accroupir mais, je pense qu’il y a vraiment moyen de la mettre en place en restant assise. Alors je n’ai pas de règles très abondantes, ce qui ne m’handicape pas du tout au travail car, je n’ai  pas besoin de la vider. On peut la laisser en place de 8 à 12h.

Alors évidemment, j’avais mes réticences mais toutes ont disparues.

Mon propre sang ne me dégoute pas, et je pense qu’il est temps qu’on arrête d’être écœuré des choses naturelles de notre propre organisme. Il faut arrêter de penser les menstruations comme un tabou. Toutes les femmes, la moitié de l’humanité vit au rythme des menstruations. Si c’était les hommes qui les subissaient, il y a longtemps que tout ce qui se rapporte à l’intimité féminine serait considéré comme produits de première nécessité. Mais, c’est un autre débat.

La cup respecte tellement mieux l’environnement naturel de notre intimité. Moi qui aie tendance à avoir des démangeaisons pendant mes règles, elles ont complètement disparues avec l’utilisation de la cup. Il faut savoir qu’un tampon pour être absorbant utilise toute sorte de produits chimiques et ne « trie » pas ce qu’il absorbe. Ce qui, en définitive, assèche énormément notre vagin qui est sensé resté humide.

En plus d’être respectueuse de notre corps, elle respecte la planète car les tampons et les serviettes hygiéniques sont tout de même très polluants. Elle respecte notre porte-monnaie car je n’ai lu nulle part que la cup avait une durée de vie limitée.

En conclusion, vous comprendrez que je ne vois aucune raison de ne pas adopter la cup comme protection hygiénique. Je ne sais pas si je vous convaincus, j’espère et je vous la recommande vivement.

Voici une petite illustration que mon chéri m’a envoyé et qui m’a bien fait rigoler.

À bientôt.

Jusqu’au bout des ongles

À l’image de mon dressing, ces derniers temps j’ai besoin de simplicité.

Ça a commencé par faire le vide dans mes vêtements afin de me contenter seulement de ce que j’ai besoin et arrêter les collections inutiles et bien trop onéreuses. J’ai continué avec la déco de ma chambre où je privilégie les couleurs claires, les formes nets et les matériaux simples.

Et ce besoin de revenir à l’essentiel et de se dégager du superflu se ressent dans mes ongles. Voilà quelques années que je fais toutes sortes d’expériences sur mes ongles. En vraie « NailArt Addict » j’ai une collection de vernis dont je n’utilise pas la moitié au quotidien, nous sommes d’accord mais dont je n’ai pas envie de me séparer. Je n’en suis pas à mon coup d’essai, j’ai une quantité de photos qui peuvent démontrer tous les essais de nail art que j’ai fait ces dernières années. Pas tous réussis d’ailleurs. Mais voilà, depuis 2016, à chaque fois que j’ai envie de faire quelque chose de différents que le traditionnel bordeaux, rouge foncé ou bleu nuit, je fais quelque chose de très minimaliste.

J’avais envie de vous partager mes petites créations et voir si ça vous inspire aussi.

 

Célébrons les (droits des) femmes !

Aujourd’hui, le 8 mars, marque l’annuelle journée internationale des droits de la femme. Une journée pour se rappeler qu’il existe encore trop d’inégalités et que la femme est encore bien trop opprimée dans le monde entier. Et oui, ne baisser pas les yeux, chez nous aussi. 

D’ailleurs Le Soir d’aujourd’hui, sans bien se fouler pour nous sortir un vrai dossier sur un bilan de la condition de la femme dans le monde, nous rappelle que l’écart se creuse et se maintient entre les sexes. Ça me désole car chaque année on nous sort les mêmes chiffres sans développer aucune solution. C’est presque comme si chaque année on reculait. A force de répéter les inégalités on s’en contentera non? Du moins, on sera habitué et on se dira qu’on pourrait être une femme en Arabie Saoudite, donc réalisons notre chance.

Et bien, je dis stop. Stop à cette hypocrisie. L’égalité est possible, organisons-là. Ça commence à l’école, l’éducation a besoin d’être repensée. Et puis, il faut que la politique prenne le relais afin que les rôles sociaux de genre puissent être réarticulés. Il est primordial que les rôles sociaux soient redéfinis sans tenir compte du sexe et sans les hiérarchiser. 

Il n’est pas possible qu’en 2016 une femme se voit encore reproché le viol qu’elle a subi, aussi courte était sa jupe. Il n’est pas possible qu’en 2016, il y ait toujours une différence de salaire entre un homme et une femme. Et il n’est certainement pas possible qu’en 2016 la Légion d’honneur soit remise au prince héritier de l’Arabie Saoudite. À quand un peu de justice ?

J’aimerais rappeler le mot droit présent dans le titre de cette journée qui est bien trop souvent oublié. Aujourd’hui, ce n’est pas la journée de la femme mais de ses droits. Cette journée doit permettre de se rappeler des droits que nous avons acquis et de les utiliser pour tenter, un jour de plus, d’atteindre cette égalité. Je refuse de croire qu’elle est utopique.

Alors pour tout cela, je vous remercierais de ne pas m’offrir de fleurs, de ne pas m’accorder des ristournes dans les magasins sous prétexte que je suis une femme, de ne pas redoubler d’attention à mon égard car il s’agit bien de ma journée. Je n’ai pas choisi d’être femme. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je suis très heureuse de l’être. Mais, je n’ai pas besoin que vous me le rappeliez car il m’est impossible de l’oublier.

Offrez-nous le respect d’être considérées comme votre égal. Ne perdurez pas ses inégalités en m’accordant des promotions au rayon hygiène et parfumerie des grandes surfaces ou à l’achat d’un aspirateur.

Utilisez cette journée pour vous souvenir de toutes les remarques que vous avez un jour dites à une femme simplement parce qu’il était facile de lui faire une remarque. Souvenez de toutes les horreurs dont vous avez étés témoin en tant que femme et dont vous avez appris à vous y accommodez. Vous ressentez ? Le dégoût et la colère ?

Utilisez-là pour qu’il n’y ai plus jamais de journée de la femme ou même de ses droits. Soyons fières d’être femme car nous avons démontrer que nous pouvons nous battre sans faire de guerre. Rappelons aux petites filles de ne pas avoir honte, de s’exprimer, d’oser et de ne pas arrêter de rêver sous prétexte qu’on leur dit, un jour, que cela était réservé aux garçons. 

Merci à Klaire fait Grr pour son poème.

Nettoyage de printemps

Depuis quelque temps, j’hésite à franchir le cap du dressing réduit. Ce n’était pas que je n’en avais pas envie, mais j’avais peur. Je suis une acheteuse compulsive et une collectionneuse.

C’est en lisant l’article de Margot du blog YouMakeFashion que j’ai réussi à me lancer. J’ai suivi ses conseils et j’en suis ravie.

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J’ai démarré en vidant complètement mon armoire.

Pendant une grosse journée j’ai vidé le contenu de mon armoire et tout trié en pile: Je garde, je jette et je mets de côté. Je ne me suis pas mise de limite de nombre de vêtements à posséder mais je voulais vraiment avoir un petit dressing. Au plus la pile « je jette » s’agrandissait, au plus je continuais à l’alimenter. Pour que finalement, les vêtements que j’ai mis de côté et ceux que je garde soient moins nombreux.

Le but de la démarche est de contrôler mes achats. J’aimerais me dire que je n’achète plus de manière compulsive. Si je craque, un vêtement en remplace un autre.

J’espère arriver à un gain de temps le matin et n’avoir que des vêtements qui me vont et que j’aime porter. Fini les idées du style « mais on ne sait jamais je pourrais encore le porter car je l’aime vraiment beaucoup ».

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Les chaussures ont, elles aussi, subis la folie du tri !

Je me laisse un petit mois pour m’y habituer. Mois durant lequel je ne peux pas faire d’achat. Au terme de cette période d’essai, je verrai si les vêtements que j’ai mis de côté me manquent et je réarrangerai mon armoire en fonction. Ensuite, j’organiserai un vide-dressing avec des copines afin de vendre tout ce que je ne mets plus.

Les invendus iront au vestiaire sociale de mon lieu de travail. Car si certains de mes vêtements peuvent servir aux personnes qui en ont besoin c’est la cerise sur le gâteau de ma démarche.

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Et le finish !