Soul Matte

En ce début de l’été, on se retrouve pour un article beauté ! Ne faites pas cette tête, je vous jure que derrière ces nuages gris et cette pluie qui ne finit pas de pleurer, le soleil se cache. il rigole bien mais il est là.

Comme je vous l’avais dit dans un article précédent, je ne me maquille pas énormément. Par contre, j’adore mettre du rouge à lèvres. On a toutes ces petites astuces qui, sans en faire des caisses, font la différence. Pour certaines, c’est simplement mettre du mascara, des boucles d’oreille, des chaussures à talon, pour moi, c’est mettre du rouge à lèvres.

En ce moment, j’adore les lipsticks mats. J’ai d’ailleurs l’habitude de poudrer tous mes rouges à lèvres habituels pour allonger leur tenue et leur donner un rendu matifié.

En attendant d’avoir l’occasion et 30$ à dépenser dans les Kylie Jenner Lipkit, voici ma petite sélection:

  • Les deux premiers sont les petits nouveaux de chez L’Oréal dans la collection Infaillible, ce sont les Infaillible Matte Max. J’ai craqué pour deux teintes que je trouvais très jolies :
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« Oops I Pink It Again », teinte 004. 12,90€ chez Di
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« I Gotta Fellinf », teinte 008. 12,90€ chez Di

Malheureusement, je ne suis pas une pro de la photo et le rendu ne donne pas si bien qu’en vrai. Mon  préféré est le mauve foncé qui  à mon grand étonnement s’associe très bien avec n’importe quelle tenue. La texture des Infaillible Matte Max est très agréable. Ils sont un peu poudrés ce qui rend leur application très douce. Ici, pas besoin d’avoir les lèvres super méga bien hydratées. Mon coup de cœur pour l’été !

  • Une autre bonne découverte est la marque The Balm, vendue chez Di. Ils sont un peu plus chers, sur le site ils sont à 17$. Mais, je ne me rappelle plus combien je l’ai acheté et il était en promo car c’était le dernier. Ce lipstick de la collection Meet Matt(e) Hughes est l’occasion de vous parler de cette marque qui, non seulement a un packaging génialement rétro et superbe et qui est vraiment de très bonne qualité. J’ai acheté le rouge à lèvres rouge et il est parfait. la tenue est extra et il sèche rapidement. Cependant, il faut s’habituer à l’odeur qui est un peu chimique et très forte.
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« Loyal »
  • Mon dernier achat est le Matte Me de la marque Sleek en teinte corail. Ça fait longtemps que j’ai envie de craquer pour un produit de cette marque. J’en ai beaucoup entendu parler par d’autres blogueuses que je suis. Mais, je dois reconnaître que je suis déçue. Le pinceau est dur et difficilement malléable, le liquide ne s’étale pas très bien et met du temps à sécher. Qui plus est, une fois sec, il assèche très fortement les lèvres et laisse un rendu désagréable.
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« Party Pink, teinte 434

Je suis tellement triste car la couleur est magnifique et ne perd pas à l’application. En plus, j’ai testé d’autres produits de leur marque et j’étais ravie. Le point positif, les prix sont vraiment abordables, il coûtait moins de 10€.

 

Et vous, quels sont vos rouges à lèvres pour cet été ? Comme moi, vous êtes à fond sur le mat ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires 🙂

 

 

Le soleil dans la grisaille

Hier soir, je suis allée à LA nouvelle adresse dans le quartier du Châtelain, Chez Wawa, rue américaine 91 à 1050 Ixelles.

Chez Wawa, rue ameréricaine 91 à 1050 Ixelles

Ici, pas de chichi. Et d’ailleurs ça n’a rien à voir avec la chaîne de restaurants mexicains du même nom.

Depuis la rue, le restaurant dégage une odeur qui met l’eau à la bouche. La carte est simple, burrito, tacos ou salade. La décoration est branchée mais pas clichée. Les murs sont blancs, les tables sont en bois brut et du plafond pendent plusieurs piques roses qui mettent de la chaleur à la l’ambiance. Au bout du resto, le comptoir à des airs de foodtruck. Les serveurs sont multilingues, ce qui rajoutent à l’ambiance internationale.

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Les produits sont frais et les saveurs délicieuses. Personnellement, je me suis laissée séduire par le burrito au poulet et sauce salsa. Accompagné d’une Corona c’était parfait. Même si l’association des goûts c’était moyen, les deux, séparément, m’ont fait plaisir.

Attention, il y a une sauce « Mild » et une « Médium », suite à un souci de communication, je me suis retrouvé avec la médium, la salsa verde, qui est piquante. Un peu trop pour moi. Mais ça n’enlève rien aux saveurs, à la fraîcheur des produits et à l’association des goûts.

Chez Wawa, c’est un petit peu du Mexique dans son assiette.

Je tiens à préciser que je n’ai pas vraiment de points de comparaison, je n’ai jamais été au Mexique. Sauf à Tijuana. Donc je n’ai jamais été au Mexique. Je me rappelle, seulement, que les meilleurs tacos de ma vie je les ai mangés là-bas. Et j’ai retrouvé ce plaisir hier soir.

Évidemment, le soleil a un prix. Pour une bière et un burrito, j’en ai eu pour 14€. Heureusement que celui-ci était délicieux !

Il n’est pas possible de réserver. Prévoyez d’y aller en petit comité car la salle ne désemplit pas. Mais allez-y !

Detox Water pour l’été

Oui, moi aussi j’ai succombé à la Ô Fameuse Detox Water !

Son nom est un peu prétentieux. Je ne pense pas qu’elle ait des vertus si détoxifiante… Mais, c’est bon ! Même si, je vous l’avoue, au début, je trouvais que ça faisait un peu cliché de bloggeuse…

Et puis, on commence un programme WeightWatchers (dont je vous parlerai, peut-être, si ça marche) et on se rend compte que tout, littéralement tout, à part l’eau, vaut des points.

Pas de soucis, j’aime l’eau. Mais bon, une autre boisson de temps en temps ça fait plaisir. Surtout, quand on se rend compte qu’on va sérieusement devoir diminuer sa consommation d’alcool au risque d’exploser son quota de points pour la journée. Avec l’arrivée de l’été (on y croit), la fin des examens des copains, les occasions de picoler se multiplient et sont difficiles à éviter. en plus, boire un verre d’eau quand tes potes sont à la bière ou au vin c’est difficile. Mais, la perspective d’une eau aromatisée m’excite un peu plus. Pas outre mesure non plus, ne déconnons pas.

Ce matin, en errant dans ma cuisine et en attendant que mon café coule, je me suis rendue compte que les citrons commençaient à dessécher, que les fraises, achetées la veille, n’ont pas beaucoup de goût et que la menthe, dans la jardinière sur la terrasse, a encore poussée. Ni une ni deux, me vient une idée de génie (ou de mouton, au choix) et j’attrape une bouteille en verre, recyclage d’une bouteille de jus de fruit, ou de passata, je ne sais plus. Non, je n’ai pas acheté La jar en verre !

Recette :

  • 4 fraises tranchées
  • 5 feuilles de menthe
  • Un citron vert tranché

Mettre le tout dans une bouteille et laisser reposer au frigo. Frais, c’est meilleur et il faut laisser le temps aux fruits d’infuser.

Bien sûr, pour les proportions, faites à votre guise !

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Ce qu’il y a de chouette avec la Detox Water c’est que vous pouvez mettre n’importe quel fruit et même des légumes… Vous pouvez essayer toutes les combinaisons !

Personnellement, j’y aurais bien ajouté un concombre…

Bonne dégustation !

Trois petites minutes pour bien démarrer la journée

Aujourd’hui, j’avais envie de vous retrouver pour un article blabla.

Depuis quelque temps, je me rends compte que j’ai une petite habitude le matin qui me rend de bonne humeur et me donne de l’énergie pour le reste de la journée.

Vous savez, on a tous ces petites choses du quotidien qui, même si elles sont très routinières, elles permettent de garder un équilibre. Sans elles, tout s’effondre.

Non, je ne suis pas du tout en mode drama queen ! Prenons ce matin, par exemple :

Je peux arriver au travail entre 7h30 et 8h30 mais, aujourd’hui, je me suis réveillée à 6h30 (sans raisons apparentes). À 6h55, après avoir essayé de retrouver le sommeil et d’avoir flâné sur les réseaux sociaux (dès le réveil, c’est mal), j’ai capitulé. Je me suis levée et j’ai commencé ma journée (« profites-en pour arriver tôt au bulot, ça changera »).

Après avoir bu un grand verre d’eau, j’ai préparé mon café. Habituellement, j’attends qu’il coule et j’en profite pour m’étirer, réfléchir, me réveiller en douceur et envisager le déroulement de ma journée. Sauf que, ce matin, je ne sais pas pourquoi, en un coup je me suis dépêchée.

Je suis connue pour être extrêmement lente. Régulièrement, je démarre ma journée à 7h00 – 7h15 du matin, par le même rituel. Mais après, d’un coup, il est 30 minutes plus tard et j’ai seulement bu mon café. Même si je m’énerve à être comme ça, je me suis habituée et j’en ai fait un besoin. Je sais être efficace quand il le faut. Cependant, j’ai besoin d’avoir le temps.

Et ce matin, spécifiquement, j’avais le temps. Et je voulais arriver tôt au boulot.

Sauf que mon copain avait son propre emploi du temps, dont j’étais au courant, et je me suis énervée. Je l’ai pressée, je me suis dépêchée, je l’ai quitté fâchée et j’ai renversé mon café.

Je sais que tout ça est sans importance pour vous, et vous avez raison. Ou alors, pouvez-vous, peut-être aussi, en tirer une leçon ? La journée, elle commence dès le réveil. Et si, comme pour moi, celui-ci est déterminant pour vous, prenez le temps.

La vie défile et on ne profite pas assez. Demain, on aura 50 ans et ces années auront filées sans qu’on ne les ai vu passées. Prenons le temps quand on peut, quand on en a besoin. Une minute c’est long quand on y réfléchit. Alors imaginer, chaque matin prendre deux à trois minutes pour vous, rien que pour vous. Pour apprécier la journée qui s’annonce, la programmer, pour rire d’une blague de la veille, pour apprécier l’odeur du café, ou du pain grillé, pour regarder dehors, voir le temps qu’il fait et se dire qu’il pleut, encore. Trois minutes le matin pour s’étirer, méditer et laisser les bonnes énergies vous envahir. Trois petites minutes pour bien démarrer la journée.

The Time Traveler by Xetobyte

 

La folie a un nom, elle s’appelle Mr Bojangles

Comment une famille se construit face à la folie ?

[Pour lire cet article en musique: Nina Simone – Mr Bojangles]

Le premier roman d’Olivier Bourdeaut raconte une histoire d’amour, une histoire de famille. C’est à travers les yeux d’un fils que l’on assiste l’excentricité de leur quotidien. Ces moments sont entrecoupés par des extraits écrits de la main du papa. Il y a donc, une dualité entre le regard un peu naïf d’un enfant et la dure réalité des événements que nous évoque le père.

En attendant Bojangles est une histoire vraie, « Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l’endroit, à l’envers, parce que la vie c’est souvent comme ça ».

Au début de l’histoire, la folie, amenée par la maman, est mignonne, excentrique et constructive. Elle leur permet une routine. Évidemment, pas au même titre que nous l’entendons mais, il y a bel et bien une routine. C’est le papa qui tous les matins nomme sa femme différemment selon son humeur (on ne connaîtra jamais son vrai prénom), c’est « Mr Bojangles » de Nina Simone en boucle sur le tourne-disque, c’est les dîners mondains, alcoolisés, tous les soirs de la semaine, c’est le château en Espagne pour les vacances, c’est l’oiseau exotique, Melle Superfétatoire, qui vole librement dans l’appartement, c’est le fils qu’on retire de l’école car elle ne correspond pas à leur valeur,…

La folie apporte un équilibre tant qu’elle est canalisée. Mais, cette stabilité est rompue le jour où le fisc vient sonner à la porte leur annonçant qu’il est temps de rembourser les impôts qu’ils n’ont jamais payés pendant de nombreuses années. À la réaction de la maman, on comprend que la somme est impayable. À partir de ce moment-là, la folie devient bouleversante et ingérable parce qu’inattendue. L’excentricité n’est plus mignonne et sympathique comme au début, elle est inquiétante. « Le problème avec le nouvel état de Maman, c’est qu’il n’avait pas d’agenda, pas d’heures fixes, il ne prenait pas rendez-vous, il débarquait comme ça, comme un goujat. Il attendait patiemment qu’on ait oublié, repris notre vie d’avant, et se présentait sans frapper, sans sonner, le matin, le soir, pendant le dîner, après une douche, au milieu d’une promenade. Dans ce cas-là, nous ne savions, nous ne savions jamais quoi faire et comment le faire, pourtant, pourtant, au bout d’un moment, nous aurions dû avoir l’habitude. Après les accidents, il y a des manuels qui expliquent les premiers soins, ceux qui sauvent, mais là, il n’existait rien. On ne s’habitue jamais aux choses comme ça. Alors à chaque fois, avec Papa, nous nous regardions comme si c’était la première fois. Dans les premières secondes en tout cas, après on se souvenait et nous regardions autour de nous pour voir d’où pouvait bien venir cette nouvelle rechute. Elle ne venait de nulle part et c’était bien ça le problème.

Après, les évènements vont s’accélérer et amener la maman à l’hôpital. Et là, on se rend compte à quel point la maman était l’âme de la famille, la cohésion venait d’elle. Comment une famille continue à se construire sans cette étincelle, cette folie douce et fondatrice ?

Je ne vais pas vous raconter la fin de l’histoire car, le but de cette rubrique est de vous donner envie de lire. Je peux, quand même, vous dire que j’ai adoré ce livre. Pourtant, si je suis honnête avec vous (et je le suis), je pense que si je l’avais trouvé dans une librairie je ne l’aurai peut-être pas acheté. La quatrième de couverture ne me faisait pas spécialement envie. Mais, comme je l’ai reçu et que je l’avais dans ma bibliothèque, je me suis dit pourquoi pas.

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Je ne suis pas déçue. Je peux, sans exagération, vous dire que ça faisait longtemps que je n’avais pas accroché à un livre à ce point. Je l’ai lu en trois soirées tellement je ne voulais pas le lâcher. C’est le roman que j’attendais, celui qui me rappelle qu’aucune autre forme d’expression artistique ne me procure une telle émotion.

En attendant Bojangles, raconte la vie. Effectivement, entrecoupée de mensonges et de vérités car la mémoire est construise comme cela. Car l’amour est fait de ça aussi, pour se protéger et surtout, protéger l’autre. Olivier Bourdeaut a rendu hommage à ses parents, à leur histoire d’amour dont il est un dommage collatéral.

« Durant tout le temps qu’elle passa dans la boutique, mon père lui répondit avec retard, en chuchotant, les yeux voilés :

– Je sais bien que vous m’aimez, mais que vais-je faire de cet amour fou ? Que vais-je faire de cet amour fou ?

Puis, lorsque Maman sortit de la boutique en souriant vers nous comme si elle avait entendu, un plateau d’huîtres dans un bras et deux bouteilles coincées sur ses seins dans l’autre, il soupira :

– Quelle merveille… Je ne peux pas m’en priver… Certainement pas… Cette folie m’appartient aussi. »

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Un mois, un livre.

C’est avec beaucoup d’humilité, un soupçon d’appréhension et beaucoup d’excitation que j’ouvre cette nouvelle rubrique. J’aime lire depuis toujours. Ça fait un peu niais comme expression  mais, c’est exactement ça. Petite, les histoires du soir me fascinaient. Je me souviens que j’aimais avoir la place juste à côté de maman (j’ai une sœur et un frère et ma maman n’a que deux côtés) pour pouvoir voir les mots défiler sur les pages. J’aimais les dessins, les couleurs et j’aimais voir ces lettres qui chantaient dans la bouche de maman. J’aimais l’entendre les lire et me rendre compte que ces petits mots mis les uns après les autres permettaient de constituer des phrases qui formaient des histoires.

Apprendre à lire a été décisif, je pouvais lire mes propres histoires et en raconter à mon tour. Déchiffrer un mot, avant de m’intéresser au sens, j’aimais leur son, découper les syllabes et les articuler correctement. Comme une chanson en moi. Au début, je les gardais pour moi, car comme la nature est vache, parfois, je parlais du nez. Quelle horreur ! Moi qui aimais tant les mots, je n’arrivais pas à les prononcer. Quelques cours de logopédie et j’ai enfin pu les formuler. Et là, c’est le monde du sens qui s’ouvrait à moi. Ces mots, bien que doux à mon oreille, m’offraient une infinité de possibilités, comme un goût de liberté. Avant même de savoir écrire et de ressentir le besoin de mettre des mots sur mes propres maux, ce sont les m(aux)ots des autres que j’aimais. Leurs histoires nourrissaient mon imaginaire et me permettaient de voler. À travers les pays, les cultures, les époques et les âges. Je pouvais être un garçon, une fille, un adulte et même un méchant. La limite étant l’imaginaire d’autrui, je pouvais être n’importe qui.

Evidemment, les goûts littéraires se construisent et évoluent. Même si ma sensation de liberté m’accompagne toujours autant, je m’abandonne moins quand je lis. Mes valeurs, mes sensibilités construisent mes choix. Les livres me bouleversent, me questionnent, m’émeuvent et me dérangent, parfois. Je lis moins avec mon esprit et plus avec mes tripes. Quand j’aime un livre, c’est d’amour, quand je le déteste, c’est de haine. Ils peuvent provoquer le débat en moi comme aucune autre forme d’expression artistique. Et pourtant, je crois que je les aime toutes. 

Depuis plus de deux ans maintenant, je participe à un club de lecture. Tour à tour, nous présentons un coup de cœur et nous partageons une lecture commune. Chacun exprime son amour pour un livre, le plaisir de l’écriture, la concordance avec l’histoire personnelle de l’auteur, le récit, le voyage, les faits historiques sont autant de raisons invoquées. Parfois, ces plaisirs sont partagés, et parfois pas mais, toujours il y a débat. Et qu’est-ce que j’aime ça.

C’est ce que j’ai envie de faire sur ce blog. Un livre par mois, pour m’efforcer à continuer à lire et pour transmettre mes coups de cœurs avec vous.

Si vous avez lu les livres que je partagerai, n’hésitez pas à me donner votre avis, ou à m’en conseiller du même auteur ou dans la même veine. Je ne vous garantis pas être à la pointe des sorties littéraires, mais j’essayerai de me diversifier !

Je vous laisse afin de préparer mon premier article de la rubrique, « En attandant Bojangles » d’Olivier Bourdeaut.

Lisez, mes amis.

lire

Mes boutiques préférées à Bailli !

Aujourd’hui, j’ai été faire un tour dans le quartier du Chatelain, à Ixelles. Même si ce coin est plus agréable quand il est ensoleillé, j’aime bien y faire du lèche-vitrine. Les boutiques de vêtements font envie et permettent de se projeter dans la saison estivale que l’on attend patiemment. Il y a un chouette mélange de magasins de marques et de déco. Vous pouvez trouver de tout, pour tous les goûts et pour tous les porte-monnaie. Mais, dans cet article, j’ai surtout envie de vous parler de mes boutiques chouchoutes. Il ne s’agit pas de vêtements ni de produits de beauté. Je ne vous parle pas non plus de mobilier design, que l’on peut trouver, également, dans le quartier. Non, ici je vais vous présenter mes trois boutiques chéries à bazar sympathique. Le terme « bazar » n’est pas péjoratif, j’adore les objets de décorations et les accessoires de maison !

Je ne  peux jamais m’empêcher d’entrer dans ces trois magasins quand je suis rue du Bailli :

Rose est une boutique d’objets de déco et d’accessoires en tout genre. Un brin design, colorés et minimaliste. Une boutique de chouette bazar dont on a envie chez nous. C’est simple, j’ai souvent envie de tout acheter ! Parfois, les objets sont un peu chers mais on peut trouver plusieurs petites choses abordables. Gros coup de cœur pour leurs carnets et leurs pochettes colorées.

Si jamais vous avez envie de faire un cadeau original à une fille ou même un garçon, allez jeter un coup d’œil, je suis sûre que vous trouverez votre bonheur.

 

Rose est situé Rue de l’Aqueduc, 56-58 à 1050 Ixelles, c’est sur la place de la Trinité.

Ma deuxième boutique, et qui est, pour moi, l’arrêt I-N-C-O-N-T-O-U-R-N-A-B-L-E, à la rue du Bailli, est ZAO. De nouveau, c’est une boutique de déco et d’accessoires, mais aussi de vêtements, de chaussures, de jeux et objets pour enfants.

J’adore ce magasin et la plupart des objets qu’on trouve dedans. Leur vaisselle est magnifique, ils ont plein de tennis Bensimon, ils ont de jolis carnets et de chouettes cartes postales. J’ai même appris, via leur site internet, qu’ils mettent en place des listes de naissance, pour ceux que cela intéresse bien sûr.

Zao se trouve Rue du Bailli, 96 à 1050 Ixelles.

Souvent, lorsque j’emprunte la rue du Bailli, mon troisième arrêt est la boutique Hopono. Elle est tenue par un couple dynamique qui peut vous expliquer tous les produits du magasin. On sent qu’ils les choisissent avec soin et intérêt. Plus qu’une boutique de déco et d’objets, c’est une boutique de cadeaux. Vous pouvez y trouver des accessoires pour toute la maison, que ce soit de la vaisselle, des produits I-Tech, des objets design, des accessoires pour la cuisine, la salle de bain ou la chambre à coucher. Moi qui cherchais une bougie Yankee Candle, après en avoir entendu si souvent parler sur les réseaux sociaux et sur les blogs, elles sont en vente ici.

Pour vous donner une idée de ce que j’ai déjà acheté chez Hopono : un réveil Karlsson, un porte-bijoux Tosca de Yamazaki et une paire de lunette contre les écrans bleus.

Hopono Bailli, rue du Bailli, 48 à 1050 Ixelles. Ils ont une deuxième boutique Rue des Chartreux, 14 à 1000 Bruxelles.

Si je me trouvais dans le quartier aujourd’hui, c’est parce que je rentrais du pop-up store Caravan by Mia Zia, Rue du Mail 90-92 à 1050 Ixelles. Je vous recommande d’y aller avant dimanche, c’est le dernier jour. Cette boutique éphémère propose des objets magnifiques produits par des artisans marocains. Les couleurs sont chaudes, les matériaux nobles et bien travaillés et les objets magnifiquement réalisés.

Véritable coup de cœur pour leurs essuis de plage rond, leur tabouret en bois brute et au tissage coloré, et leur vaisselle.