Un BuJo pour avoir le Mojo

Fin août, alors que je préparais la rentrée, je me suis retrouvée à zoner sur Youtube. Je passais d’une vidéo à l’autre, sans but précis, afin de passer le temps et parce que trier ses papiers ce n’est pas mon activité préférée.

En me mettant à jour sur la chaîne « Solange te parle » je suis tombée sur cette vidéo : L’outil qui change la vie ! (mon bullet journal).

Intriguée, j’ai cliqué.

Et depuis, ma vie a changé.

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J’aime bien mettre un titre

Le Bullet Journal est une méthode d’organisation qui se veut efficace et qui s’adapte aux besoins de chacun puisque c’est toi qui le construit.

Tu as simplement besoin d’un carnet et d’un bic. Ne commence pas à chercher « bullet journal » sur Pinterest ou Instagram pour avoir des exemples car tu vas voir tout un tas de personnes qui rendent cette méthode compliquée. Certains diront que ça le rend joli mais, comme le dit Solange, « le but est de se simplifier la vie, pas d’avoir un nouveau hobby qui te phagocyte l’existence ».

Le BuJo c’est une extension de ton cerveau, un « life planner » qui rassemble dans un seul carnet ton agenda, tes notes, tes listes et tes idées.

Mais, comment ça marche ?

Au début, c’est un peu fastidieux car il y a certaines règles à respecter. Mais, une fois cette étape passée, c’est vraiment une méthode qui change la vie si comme moi tu as trop de notes dans ton téléphone, qu’en plus tu as agenda papier car tu aimes le rapport à l’écrit, et que tu adores commencer des carnets mais que tu les termines rarement si bien que tu as une collection imparable de carnets commencés et abandonnés.

Donc, comme je disais, au début, il y a quelques règles à respecter : quand on commence un bullet journal, il ne faut laisser passer aucune page blanche en se disant qu’on la remplira plus tard. On ne le fait jamais. Le but de cette méthode est que tout se suive et s’entremêle afin de ne plus gaspiller d’espace, de carnet et de temps. Et parce que notre cerveau fonctionne comme ça.

Mais, alors, comment on s’y retrouve ?

C’est très simple, au début de ton carnet, tu laisses passer deux doubles pages que tu titres Index. Ensuite, tu prends encore deux doubles pages sur lesquelles tu indiques Future Log. Personnellement, je les ai divisées en 3 mais tu fais comme tu veux. Ces pages te serviront à prévoir le futur, à te voir dans le temps. À chaque subdivision tu indiques le nom du mois auquel la case correspond. Ça ne sert à rien de commencer le future log par le mois de novembre (si tu commences ton BuJo en novembre), tu commences par le mois suivant. Par exemple, si tu commences en novembre, le premier mois que tu marques dans le Future Log c’est décembre.

Une chose très importante dans cette méthode est de numéroter tes pages. Comme ça tu peux t’y retrouver facilement car tu répertories tout dans l’index.

Les deux prochaines doubles pages seront consacrées au mois en cours. Sur la face de gauche et à gauche de la page tu notes les jours et la première lettre du jour de la semaine auxquels ils correspondent (1 – M ; 2 – J ; 3 – V ; …)

La face de droite servira à noter les objectifs importants du mois.

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Pour chaque jour, je note l’événement important. Et à côté, ce sont les trackers, je t’explique ça après.

 

Ensuite, sur la double page qui suit, tu vas indiquer les jours de la semaine afin d’avoir en un coup d’œil ton programme hebdomadaire.

Le principe veut que tu n’écrives que le jour où tu commences le carnet, demain, tu l’écriras demain. Moi, personnellement, j’aime bien un petit peu anticiper et avoir toute ma semaine indiquée. Mais, toi, tu fais comme tu veux.

Une fois, toutes ces étapes réalisées, on entre dans le vif du sujet du pourquoi cette méthode d’organisation est révolutionnaire. Le bullet journal utilise la technique du rapid logging, littéralement : enregistrement rapide, grâce à un système de points, de croix, de flèches et de ronds.

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J’organise ma semaine comme ça, mais, toi, tu fais comme tu veux.

L’idée est qu’en planifiant le présent, à savoir le jour même, tu peux avoir une vue d’ensemble sur le passé afin d’appréhender le futur. Donc, pour chaque jour tu notes les tâches (bullet) à faire que tu précèdes d’un point. Ça peut être « faire la vaisselle », « appeler mamie » ou « remplir fiche impôt ». Il n’y a pas de degré d’importance, toutes tes activités sont simplifiées afin de n’être que de petits objectifs à cocher au cours de ta journée. Quand, vraiment, une tâche est importante style « remplir la déclaration d’impôt », tu peux mettre un astérisque devant afin de la démarquer. Si jamais tu as un rendez-vous précis, afin de le distinguer de ta liste de choses à faire, précède-le d’un rond au lieu d’un point.

Ce qu’il y a de bien avec cette méthode c’est que tu peux finalement l’adapter à tes besoins. Par exemple, j’utilise le sigle triangle quand j’ai un anniversaire à souhaiter.

Une fois, ceci fait, je vais t’expliquer pourquoi c’est révolutionnaire. Tu en as peut-être déjà une idée d’ailleurs. Le principe est que pour chaque jour tu notes l’ensemble des tâches et des activités que tu as envie de réaliser, sans distinction (sauf avec l’astérisque) les unes des autres.

Quand tu accomplis ta tâche, tu recouvres le point ou le cercle qui la précède d’une croix qui signifie « travail accompli ». Si, le soir tu te rends compte que tu n’as pas fait quelque chose, trois options s’offrent à toi en fonction de ce que la tâche représente pour toi. Si tu la trouves importante et que tu as envie de la réaliser dans la semaine tu recouvres le point (ou le rond) d’une flèche vers la droite (>) et tu notes la tâche le lendemain ou le jour qui suit. Cependant, si jamais tu considères que cette activité peut être reportée à un mois ultérieur, tu indiques une flèche vers la gauche (<) et tu te rends aux pages future log afin de rapporter la tâche au mois correspondant. Par exemple, on est en novembre et tu as un repas de famille qui est reporté en décembre. Le jour où ton événement est annulé tu le recouvre d’une flèche vers la gauche. Tu te rends au début de ton carnet, aux pages Future Log afin d’inscrire en-dessous du mois de décembre « repas de famille ». En revanche, et c’est la dernière option, si tu considères que la tâche ne mérite plus d’y consacrer du temps, ou que le rendez-vous est tout simplement annulé, tu le barres sans le renoter nulle part.

Voilà les principes de base de cette méthode, à savoir que le but n’est pas d’indiquer tes semaines à l’avances. Chaque dimanche, ou un peu avant si vraiment ça te démange, tu prends la première double page disponible de ton carnet pour y noter la semaine suivante.

L’idée de remplir la PROCHAINE DOUBLE PAGE DISPO est très importante. L’index est fait pour ça, puisque tout ce que tu notes dans ton bujo, tu le répertories dans le sommaire. Il ne faut laisser aucune page libre !

Si un jour, par exemple, tu as envie de lister les films que tu dois voir, tu prends la prochaine page disponible, tu lui mets un titre genre : « films à voir » (simplifions-nous la vie), tu répertories le numéro de page dans ton index et tu peux commencer à compléter ta liste.

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Exemple d’une double page qui ce serait retrouvée, avant mon BuJo, dans deux carnets différents

Ce qu’il y a de pratiques, c’est que ça t’aide à t’organiser et à te mettre au boulot. Les semaines où j’ai quasi que des petites croix signifiant « tâche accomplie », je suis ravie. Ça me booste et ça me motive. Grâce à ça, j’avance dans mes projets personnels et j’ai pu, par exemple, être beaucoup plus régulière sur ce blog.

Au plus longtemps on l’utilise, au mieux on adapte cette méthode à ce qui est important pour nous. Depuis trois mois, dans la double page réservée au mois, je note à côté des jours des trackers afin de voir si je suis régulière dans certaines choses. Les trackers sont personnels à chacun. Les miens sont (pour vous donner un exemple) : l’activité physique, la lecture, l’alcool, le blog, et la bouffe. Ainsi, pour chaque jour je peux cocher si je l’ai fait.

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J’aime bien, chaque soir, prendre le temps de revenir sur un aspect positif de ma journée et le noter. Et pas de place de perdu, je reprends une semaine juste après.

Cette méthode a réellement changé ma vie. En plus d’être pratique car elle permet de concentrer tes objectifs, ton calendrier et tes notes au même endroit, elle te permet d’avoir sans cesse une vue d’ensemble. Je ne perds plus mon temps.

J’aurai aimé me familiariser avec cette technique d’organisation pendant mes études. Comme chaque tâche est « réduite », simplifier en petites activités à accomplir sur ta journée, la masse de travail te paraît moins importante. Et, à chaque fois que tu coches, tu te rends compte que ce n’était pas compliqué à faire donc, tu passes à la tâche suivante et ainsi de suite. Tu ne perds plus ton temps à tenter de te bouger les fesses pour faire ce que tu dois faire ou même, ce que tu as envies de faire mais ne fais pas par fainéantise aigüe.

Depuis le mois de septembre, j’utilise un bullet journal pour le boulot et je n’ai jamais été aussi efficace. Entre les personnes à recevoir, les rapports à rédiger, les suivis à assurer, il arrivait que la masse de travail à accomplir me paralyse et que je ne fasse plus rien. J’ai ce problème depuis toujours : me mettre au travail. Le fait de simplifier la masse de boulot en de petites tâches à accomplir m’a permis d’être plus efficace. Il est de plus en plus rare que je termine une journée avec des choses reportées au lendemain et, encore plus rare, qu’à la fin de la semaine je n’ai pas fait tout ce que je devais faire. Si comme moi, tu travailles dans le social ou dans un domaine où il arrive de se sentir submergé émotionnellement et d’avoir parfois difficile de séparer boulot et vie privée, cette méthode permet de compartimenter. Je suis plus efficace au travail, mes émotions ne sont plus un frein et je n’emporte plus, ou moins, le travail à la maison.

Il y a une expression que j’aime bien : « la chance, ça se travaille et s’entretient ». Je ne sais plus qui m’a dit ça, ni dans quelles circonstances mais, je trouve que c’est vrai. On croit toujours que ce qui arrive aux autres c’est du pot et que c’est pour ça que nous, on n’y arrive pas. Or, la chance ça se provoque et ça commence par le travail. On ne réalise pas ses rêves si on n’y consacre pas le temps dû. Depuis cette méthode, je rentabilise mieux mon temps entre ce que je veux faire et ce que je dois faire. Même mon temps libre (de glande devant des séries) devient du temps pour moi et un ainsi, un objectif. Je ne le vois plus comme une perte de temps puisque j’ai la preuve écrite que je ne fous pas rien de mes journées. Donc, si pendant une soirée j’ai envie de traîner de mon canap’ à mon lit, je ne culpabilise plus. Ce que je voulais faire, je l’ai fait.

Pour plus d’informations sur cette méthode, je te recommande deux vidéos, c’est parfois plus facile à comprendre en vidéo :

 

C’est dans un trou perdu que nous nous sommes trouvées

Quel titre plein de condescendance urbaine !

Enfin, l’adjectif urbaine n’a de sens que si tu sais que je suis Bruxelloise et que je vais parler d’un week-end à la Campagne. Sinon, bah tu ne te dis rien dit tout.

Autre signe de ma fierté citadine est l’emploi de la majuscule au mot campagne. En effet, tout ce qui n’est pas Bruxelles et qui n’est pas une ville, c’est la campagne.

Tu es parti où ce week-end ?

À la campagne, c’était revigorant

Mais, où ?

Dans les Ardennes…

(Quand on va à la Campagne, c’est d’office dans les Ardennes, non ?)

Bref, en l’honneur d’une amie commune, nous avons organisé un week-end « mise au vert et mise en bière » (la boisson) à Erezée, près de Durbuy, dans les Ardennes (les vraies).

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Photo d’Helena

Le programme était simple : 10 amies dont une soeur, deux jours, une nuit, deux bonnes balades, quatre bons repas, un cocktail, quelques bières, des papotes entre potes, des blagues qui marchent quand d’autres laissent coi, un running gag qui a inspiré le titre de l’article, une micro-brasserie à Durbuy qui porte bien son nom, un bar vintage, des bruits de la chasse, une partie de Mysterium (un trop cool jeu de société si vous êtes blasés du Cluedo), des mikados trop durs à attraper sans faire bouger les autres, un superbe Airbnb dans un superbe cadre avec des hôtes sympas.

 

D’ailleurs, en parlant de ce dernier, le Airbnb, il était très beau.

Nous avions jeté notre dévolu sur un chalet entouré d’arbre, dans la nature « profonde ».

Nous n’avons pas été déçue, il était fonctionnel, propre, décoré avec goût (tableaux d’Alechinsky et monochromes), doté de canapés confortables, d’une literie au top de ce qu’on fait de mieux, d’un poêle à bois dans le salon et d’une terrasse accueillante.

C’était la première fois pour beaucoup d’entre nous que nous choisissions un lieu toujours occupé par ses hôtes. C’était d’ailleurs le principe de leur annonce car le prix de la nuit comprend un délicieux repas le soir et le petit-déjeuner le lendemain.

Pour notre part, nous avons trouvé ça un peu cher même si le repas était très bon et le petit déjeuner digne d’un dimanche matin.

Nous avons payé 629, 42 € pour une nuit. Alors, évidement divisé par 9 c’est moins impressionnant mais, à ce prix-là, j’aurais espéré un repas plus festif qu’un boulet sauce lapin – frites et une tarte aux pommes en dessert. J’aurais inclus le vin ou la bière du repas dans le prix et j’aurais pourvu les invités de vrais essuis de douche. Surtout quand ils demandent s’ils doivent en apporter.

Finalement de ce week-end, j’en garde du positif. L’air frais et revigorant a permis pendant quelques heures d’effacer celui pollué de la ville. Nous avons ri et passé un moment important, soudé des amitiés et mangé d’excellents repas.

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Elle est si mignonne !

L’air de la Campagne quand même, ça fait du bien !

Pour découvrir l’annonce de l’Airbnb, cliquez ici. Je vous le recommande !

 

La Playlist de Ma Vie

Il y a des chansons qui ne nous quittent pas depuis qu’on est gamins et d’autres qu’on découvre plus tard et qui font écho à des étapes de notre vie.

Je ne vous ai pas encore beaucoup parlé de musique par ici, ci ce n’est de Janis Joplin et Patti Smith.

J’avais envie de rassembler les 30 chansons qui importent peut-être un peu plus que les autres. Si j’y passais des journées entières, cette playlist se compléterait sans cesse. Mais, voici un bon échantillon.

Je vous invite à écouter ces chansons sur la playlist que j’ai constitué pour l’occasion, c’est ici:

Pour danser :

Patrice – Music (c’est simple, il suffit des trois premières notes et je suis debout)

Christine and the Queens – Saint-Claude

La Femme – Où va le monde ?

Exotica – Une Miss s’immisce

Kenny Loggins – Footloose (quand ton lâché prise commence par tes pieds)

Pour soigner une rupture :

Ben Mazué – La résiliation (criant d’intelligence)

Brigitte – Palladium (j’attends, avec impatience, qu’une amie rompe afin de pouvoir partager cette chanson avec elle. Non, je ne suis pas cruelle)

Whitney Houston – It’s not right but it’s ok (bien évidemment si ton mec/ta meuf t’a trompé, menti et qu’il espère quand même que tu ne vas pas le jeter. C’est la chanson si tu as besoin de passer tes nerfs)

Pour dire je t’aime :

Otis Redding – Cigarettes and Coffee (la beauté, la simplicité, l’amour sans artifice)

Fauve – Kané (Aimer quelqu’un pour ses défauts)

Pour devenir parolière :

Etienne Daho – If (ou devenir poète)

Tim Dup – TER Centre

Pour quand on n’a pas trop le moral :

Etienne Daho – Le premier jour du reste de ta vie

Janis Joplin – Kozmic Blues (Janis, le remède ultime)

Her – Blossom Roses (nouvelle découverte qui ne quitte plus mes oreilles. Ce groupe, cette musique et je me laisse bercer)

Je ne fais aucun favoritisme pour Janis (quoi que) mais, c’est le seul disque que j’ai…

Pour quand tu aimerais que ta vie soit une série télé :

Woodkid – Run Boy Run (si tu es énervée et que comme dans une série tu aimerais l’être en courant à toute vitesse dans les rues d’une banlieue chic américaine. Mais au lieu de ça, tu fais le ménage. Mais, de manière très, très énergique)

Naughty Boy – Runnin’ (Loose It All) (c’est le moment crucial, tu es un tournant, entre flashback et moment crucial, celui déterminant qui va changer ta vie, tu l’as décidé rien ne sera plus comme avant)

Golden Boy & Miss Kittin – Rippin Kittin (J’aurais pu l’inscrire dans les musiques pour danser mais, j’imagine la scène de film, on entre dans la boîte de nuit, jeux de lumières, on focus sur une fille dans une robe un peu trop sexy qui chasse ses démons sur la piste de danse. Et puis, j’ai découvert cette chanson dans Big Little Lies, donc ça méritait sa place ici)

Pour les voyages en voiture :

Simon & Garfunkel – Cecilia

Brigitte Bardot – Moi je joue

Francis Cabrel – La Corrida

Georges Brassens – Brave Margot

Les titres cités sont un choix non-exhaustif parmi les artistes élus. En gros, l’intégralité de leur répertoire a accompagné nombres de voyages familiaux.

Pour faire l’amour :

Jane Birkin & Serge Gainsbourg – Je t’aime moi non plus

Marvin Gaye – Sexual Healing (so cliché)

Pour militer :

L’homme qui parle – La crise (les paroles se suffisent à elles-mêmes, non ?)

Bebe – Malo (bouleversante de vérité cette chanson qui dénonce les violences faites aux femmes. La voix de bebe et la musique te fera danser pour exprimer ta haine)

Michael Jackson – They Don’t Care About Us (la justesse)

Lesley Gore – You Don’t Own Me (la base. Des paroles si éloquentes)

Pour pleurer :

Léo Ferré – Avec le temps (à chaque fois, j’ai arrêté de lutter)

Jacques Brel – La Quête (depuis les funérailles de mon grand-père, le premier enterrement d’une personne proche de moi, je n’arrive plus à l’écouter sans pleurer. Mon grand-père, mon étoile)

Veni, vidi, mangiati

« On n’est jamais déçu par la nourriture italienne ». Petit cliché, certes positif mais, cliché tout de même, auquel je crois, profondément.

Je vous vois venir, avec vos dizaines de contre-exemples…

Non, je trouve qu’il est difficile de trouver un mauvais restaurant italien.

Et c’est tant mieux car aujourd’hui je vais vous parler d’un coup de cœur culinaire au sens gustatif du terme, au sens que quand tu manges ce qui est préparé et que tu fermes les yeux (même pas en fait) tu as l’impression d’être loin, sur une terrasse au soleil, bercé par le bruit de l’agitation de la place autour de toi, c’est jour de marché et les gens sont heureux.

Osteria Bolognese est mon nouveau restaurant italien préféré. Et à mon avis, je ne suis pas la seule.

Déjà, il faut s’y prendre au minimum trois semaines à l‘avance pour avoir une table mais on ne regrette pas l’attente. Ni le voyage, ni le restaurant.

Comme le nom l’indique, la taverne présente de la cuisine originaire de la région de Bologne. La plupart de leurs produits vienne, d’ailleurs, de là-bas. Il vous propose un ensemble de quelques entrées, plats et desserts, qui varient selon les saisons, les arrivages et l’envie du chef je suppose. Les serveurs vous expliqueront les différents plats du menu. Et là ce sera pour vous qu’il sera difficile de décider… c’est simple, tout à l’air délicieux.

En vrai, tout est délicieux. Mais ça, vous le serez plus tard.

Cependant, l’apéritif, le « véritable » Lambrusco, vin rouge pétillant pour les profanes, et l’entrée composée de son assiette de charcuterie certifiée sans nitrite vous feront déjà très bonne impression.

Je vous conseille d’avoir faim. Ou d’être le genre de personne où la faim vient en mangeant.

C’est le restaurant parfait pour vous aider à lutter contre la petite déprime du mois d’octobre. L’ambiance du restaurant est plutôt enjouée, on avait l’impression qu’il était passé 23h, alors que… pas du tout, il était 21h.

Demandez au serveur de goûter son Limoncello fait maison, une tuerie !

Osteria Bolognese | Rue de la Paix, 49 à 1050 Ixelles | 02 608 51 54 | www.osteriabolognese.be

Summer Hits 2017

L’été est pour moi la saison où je prends le temps et je profite. C’est le moment pour découvrir ou redécouvrir des endroits, des produits, des amis. On bouscule sa routine, on profite des soldes pour craquer sur le vêtement ou le produit de maquillage qui nous fait de l’œil depuis des mois, on prend le temps de voir ses potes et, surtout, on prépare la rentrée. Enfin, pas trop vite quand même. D’abord on se cale dans le canap’ avec des amandes au chocolat ou on refait le monde à la terrasse du coin.

Cet été, n’étant quasi pas partie en vacances, j’en ai profité pour me concentrer sur tout un tas de choses qui m’ont rendu le temps plus doux et plus agréable.

Sans plus de détours, je vous livre mes indispensables de cet été :

Boire un verre avec des amis

  • À la Guinguette du parc de Forest

C’est l’endroit idéal pour se retrouver entre amis ou en famille. Qu’on ait envie d’être au soleil, à l’ombre, de boire un thé glacé pendant que les neveux ou les gosses des copains jouent dans le sable, ou encore qu’on ait envie de passer un moment entre amis au moment de l’apéro !

La Guinguette du parc de Forest, c’est tous les jours sauf le lundi. Plus d’info ici

  • Au Café La Pompe à Saint-Gilles

Haut lieu des Saint-Gillois ! Un peu jeune mais pas trop, un peu bobo mais pas trop. La terrasse est grande, les boissons sont abordables, les serveurs sympas et il est possible de grignoter des petites préparations.

Café La Pompe, Chaussée de Waterloo 211 à 1060 Saint-Gilles

 

S’habiller et manger autrement

  • Les boutiques dans le quartier des Marolles

De la vaisselle à petits prix chez La vaisselle au Kilo : Rue Haute, 124 à 1000 Bruxelles.

Des fringues vintage chez Melting Pot Kilo : Rue Haute, 154 à 1000 Bruxelles.

Flâner dans les rues près de la Place du Jeu de Balle

  • Le marché bio des tanneurs

Six jours par semaine, du mardi au dimanche, le marché des tanneurs vous propose un choix de produits frais, issus de l’agriculture biologique et en vrac. Que ce soit des fruits ou des légumes, des céréales, des produits laitiers, du pain ou tout un tas d’autres choses, vous trouverez votre bonheur. Le bon plan qui casse le préjugé qui dit que le bio est cher.

Le marché bio des tanneurs:  Vente à l’Atelier des Tanneurs, rue des tanneurs, 60 à 1000 Bruxelles

  • La marque COS

Plus je vieillis (j’allais dire « je grandis » quand j’ai réalisé…) plus je choisis mes vêtements différemment. J’essaie de voir « au-delà de l’effet de mode » et de penser plus à m’acheter des vêtements parce qu’ils me vont et qu’ils dureront. Pour cela, COS est le magasin idéal. Les vêtements sont bien coupés, les tons sont souvent neutres, les coupes très féminines et tout en ayant un côté d’intemporalité, les fringues sont parfois originales.

 

Se refaire une beauté

  • L’huile de ricin pour renforcer ses cils et sourcils

Si tu rêves aux sourcils parfaits pour souligner ton regard mais que tu n’arrives pas à rattraper l’erreur du sourcil en mode « trait de crayon » que tu as fait quand tu avais 14 ans, l’huile de ricin peut t’aider. En plus de faire pousser poils et cheveux, elle te permet de les renforcer.

Huile de ricin, WAAM, en vente chez Di

  • Le mascara Roller Lash de Benefit

Il m’a été conseillé par une vendeuse de chez Sephora lors de mon week-end à Copenhague et, franchement, je lui dis merci. Sans faire de paquets, mes cils sont vraiment plus long !

Plus d’info, ici

  • Mettre du rouge à lèvres

Ce n’est pas vraiment un kif de l’été mais, plutôt un kif tout court. Cependant, cet été j’ai découvert les Infaillible Lip Paint Mat de L’Oréal Paris. Il y a plein de couleurs super sympas, pop ou nude, à la convenance de chacun. Leur tenue est nickel et ils sont faciles d’application !

  • Se faire le maillot

Qui dit « été » dit épilation ! Evidemment, pour celles et ceux qui le souhaitent, chacun a son rapport avec les poils. Perso, je les aime bien moins présents. Je vous recommande l’institut de beauté Mélanie Bajalo. Non seulement, l’esthéticienne est super sympa et accueillante, ce qui n’est pas du luxe quand on est couchée sur une table, tout en vulnérabilité. En plus, son travail est impeccable, elle prend le temps et on se sent chouchouté. Je vous recommande de vous faire une manucure – pédicure également.

Institut Melanie Bajalo : Rue de Savoie, 1 à 1060 Saint-Gilles

 

Glander devant la télé, ou devant son ordi quand on n’a pas de télé

  • Les saga françaises

L’été j’adore regarder les séries françaises les plus ridicules qui soient. Je suis une grande fan des sagas de l’été, depuis toujours. J’adore les scénarios prévisibles, les phrases un rien trop drama, le mauvais jeu ou son manque de crédibilité et les intrigues alambiquées. Pour qu’une saga soit réussie, il faut que l’intrigue se passe dans une petite ville qui a vécu un drame il y a quelques années, les personnages doivent combattre pour survivre, leur monde menaçant de s’écrouler, c’est l’été, et tout le monde découvre l’amour et pleure à chaque épisode. Evidemment, chaque épisode se termine sur un cliffhanger insoutenable.

Et cet été n’a pas fait exception, j’ai découvert des pépites :

La série Cut !

Une femme est obligée de revenir à La Réunion après 17 ans d’absence suite au chantage du père du défunt père de son fils…

Le mystère du lac

Une jeune fille disparaît et laisse ses parents morts d’inquiétude. Une flic de Paris mise à pied revient dans sa ville natale à ce moment-là et enquête sur cette disparition qui lui rappelle celle de ses amies survenues quelques années plus tôt…

Le secret d’Elise

Nous sommes en 1969, 1986 et 2015 dans la même maison qui semble hantée par la petite fille disparue en 1969. Heureusement que l’histoire est bien amenée car il y a un gros problème de cohérence entre l’apparence des personnages et le nombre d’années qui séparent les temps d’intrigue.

Demain nous appartient

Une saga réussie c’est une saga avec Ingrid Chauvin ! Tous les jours à 18h20 sur la Une.

Les revenants

Ce n’est pas vraiment une saga mais plutôt une série française. Pour le coup, j’ai vraiment été agréablement surprise. L’histoire est compliquée à résumer mais, en gros, nous sommes dans une petite ville française où plusieurs personnes reviennent des années après leur mort…

  • Les nouvelles héroïnes de Disney

C’est fini l’idée de la princesse qui n’attend que son prince charmant pour que la vie ait un sens. Depuis quelques années, les femmes sont mises à l’honneur chez Disney et ça fait du bien de les voir (enfin) s’affranchir des hommes. Depuis la Reine des Neiges, les Studios Disney mettent en avant des femmes qui prennent en main leur destin. Elles partent à la conquête des Océans et refusent qu’on leur dicte leur destin dans Vaiana : La légende du bout du monde, elles décident de leur métier et combattent les stéréotypes de genre dans Zootopie, dans Reine des Neiges elles décident d’être qui elles sont vraiment et de se soutenir.

 

Découvrir des applications plus que pratiques

  • Maps.me

Cette application est idéale lors d’un city trip puisqu’elle vous permet d’établir un itinéraire d’un point A à un point B et qu’elle fonctionne sans 4G.

Sur Apple Store et sur Android

  • Darkroom

Application parfaite pour pimper les photos de vacances quand on est une clinche en retouche et qu’on n’a pas envie d’y passer des heures.

Sur Apple Store

  • Clue

Surveiller son cycle menstruel permet d’anticiper son humeur et son comportement. Cette application vous permettra d’analyser votre syndrome prémenstruel, vos douleurs, votre rythme, la durée du cycle, etc. Tout est réunis pour appréhender vos prochaines règles plus sereinement.

Pour la télécharger, c’est ici

 

Préparer la rentrée

Mon dernier favoris de l’été est mon activité de prédilection. Tous les ans, à la même époque, j’aime faire le tri dans mes armoires, ranger mon appartement et me débarrasser du superflu. Bien que sur le moment, ce ne soit pas l’activité la plus fun à réaliser, on se sent tellement mieux après. Ça nous permet de se rendre compte de ce qu’on peut accumuler comme conneries, de ce que ça représente financièrement et, pourquoi pas, de prendre de bonnes résolutions quant à notre manière d’acheter compulsivement. Je vous recommande d’allumer Nostalgie lorsque vous vous prêtez à toute activité de rangement ou de nettoyage !

Brocante du Fort Jaco, dimanche 27 août, j’y serai !

 

Ces choses que l’on fait au lieu de travailler, alors qu’on pourrait les faire plus souvent mais, le reste de l’année c’est moins tentant et on a toujours une bonne excuse

Je sais bien que je n’ai pas inventé le concept de la vexation universelle, mais ma vie en est parfois un très bon exemple. C’est toujours quand je dois faire une chose en particulier, rédiger mon mémoire ou étudier, que j’ai le cœur à faire autre chose, n’importe quoi. Très souvent ce n’est rien d’exceptionnel, il m’arrive d’en faire certaines hors période de « blocus » mais pas avec cette intensité.

  • Trier sa garde-robe et ses produits de beauté

Je ne sais pas vous mais, moi je le fais, systématiquement quand j’ai une deadline à respecter. Je commence par vider ma garde-robe entièrement et je remets, les vêtements que je souhaite garder, petit à petit. Bizarrement, c’est quand on est stressé que tout paraît superflu.

Par contre, il faut se débarrasser des sacs le plus rapidement possible pour ne pas faire machine arrière, ou simplement, finir par les remettre dans son armoire car on en a marre que ça traîne.

Ce qui m’amène à mon deuxième point

  • Ranger/laver entièrement son appartement

Quand je suis condamnée (excusez mon champ lexical quelque peu dramatisant) à devoir rester chez moi pour une période déterminée dite d’étude d’examen ou de rédaction du mémoire de fin d’étude, je déteste que mon appartement soit en désordre.

Bon il faut tout de même que je sois honnête. Je ne suis pas ce qui s’appelle une personne bordélique. Mais, attention, je ne suis pas maniaque non plus. Disons, que ma manie du rangement est un électrocardiogramme, tout ce qu’il y a de plus normal. Ça se régule. C’est rangé et propre, mais ça se salit et se bordélise donc il faut à nouveau remettre de l’ordre, etc. par moment je laisse mon bordel s’entasser un peu plus longtemps, donc le nettoyage d’après est d’autant plus efficace. Mais, disons qu’en gros, je suis tout à fait normal.

Sauf en période d’examens… où mon électrocardiogramme laisse apparaître des extrasystoles. Autant dire que je fais une Monicaïte aigüe, pour ceux qui ont la référence. Mon appartement doit être nickel. Ma vaisselle est faite après chaque repas, mon lit est fait au carré chaque matin, aucun vêtement ne traîne et la poussière n’a le temps de s’installer nulle part.

  • Sortir faire du shopping car il est bon de continuer à faire de l’exercice

Je crois que ça c’est mon excuse LA plus bidon de tous les temps. Les autres jours de l’année, je me fiche du sport comme de la sexualité de mon voisin et tout à coup, ça me préoccupe.

Alors évidemment, comme tout à une logique, ceci n’échappe pas à la règle. En effet, j’en profite pour me déplacer à pied et d’un bon pas (comme dirait ma très chère maman, à qui il doit être apparu 10 cheveux blancs supplémentaires à la lecture de cet article). Je me rachète des vêtements pour lesquels j’ai fait de la place dans mes placards et qui finiront dans un sac, probablement à la prochaine session. En chemin, j’en profite pour mettre ma playlist du moment dans les oreilles et je me promets que cet écartade n’aura pas d’impact sur mon planning.

  • Faire des plannings et des to-do list à ne plus savoir que faire

Et oui, je suis une fille ambitieuse mais qui ne travaille pas à la hauteur de son ambition. Tous les jours, il faut remettre l’agenda à jour, s’adapter et essayer de ne pas trop culpabiliser.

  • Commencer une série télé

Évidemment une série-télé qui a déjà 5 saisons minimums de disponibles, sinon ce n’est pas du jeu.

  • Prévoir des carottes pour bien travailler la journée

En période d’examen/rédaction TFE, j’aime bien prévoir des activités pour certains soirs de ma semaine afin de me donner du courage. Je suis du matin et je m’arrête en général de travailler en même temps que le souper, sauf en période de grand stress ou à l’approche de la remise du travail.

De ce fait, je peux passer beaucoup de temps à prévoir ces carottes pour me motiver. J’en oublie un peu de travailler assez que pour les mériter. Oups…

  • Développer sa créativité

Qu’est-ce que je peux écrire… essentiellement des conneries dont j’aurai un peu honte quand je les relirai mais, je déborde d’imagination.

  • Ma dernière connerie, adopter un chat

Et oui, pour fêter mon dernier blocus, j’avais, sans doute, envie de faire quelque chose de particulier et de me créer encore plus de stress impossible à gérer : j’ai adopté un chat.

Il est mignon à croquer, si petit, si câlin, si joueur, si, si… tiens, ça fait 1h30 que je suis réveillée et je n’ai toujours pas commencé à travailler !

Ziggy Stardust !

Et vous, que faites-vous pour ne pas travailler ?

Quand les séries ont du pouvoir

Aujourd’hui, je vous retrouve pour parler de deux séries qui sont en train de bousculer mon existence.

Je pense vous l’avoir déjà dit, je consomme les séries télévisées américaines comme un politicien consomme le mensonge. La difficulté, d’ailleurs, c’est que j’aime tous les styles, même si celles qui me parlent le plus sont les dramatiques. Et ces deux-ci ne font pas exception :

La première est Big Little Lies de David E. Kelley (Ally McBeal) avec Reese Witherspoon (Walk The Line, Wild), Nicole Kidman (Eyes Wide Shut, The Hours) et Shailene Woodley (The Descendants, The Fault In Our Stars).

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Un drame survient dans la petite ville de Monterey, en Californie. Un accident? Un meurtre ? On ne sait pas bien. Grâce au principe du flashback, on va revenir sur les semaines précédant l’événement afin de comprendre ce qu’il s’est passé. On se concentre sur Jane, Madeline et Céleste. Toutes les trois sont mères de famille et se sont liées d’amitié car leurs enfants sont dans la même classe. Sans savoir ce qu’il s’est vraiment passé (et on ne l’apprend qu’au dernier épisode, le 7ème), on comprend que la violence a une place particulière. Le harcèlement à l’école, la violence conjugale, les mensonges et les secrets, ou encore la transmission génétique de comportements violents sont autant de thèmes abordés. La sincérité de la réalisation et du jeu d’acteur fait froid dans le dos tant la vérité nous touche. C’est bouleversant tellement le ton est juste et les sujets d’actualité. On se questionne sur le rôle de la femme et la place qui lui reste quand elle devient mère. Au fil des épisode, on s’interroge sur les rôles sociaux de sexe, la violence envers les femmes, la culture du viol et la banalisation de la violence.

Bref, j’ai adoré cette série. Elle ne comprend que 7 épisodes et on ne peut qu’avoir un goût de trop peu. Je les regardais tous les lundis, après leur sortie et j’ai très envie, dès que j’aurai le temps, de me les enchaîner les uns à la suite des autres.

La deuxième série dont j’ai envie de vous parler est 13 Reasons Why de Brian Yorkey avec Dylan Minnette et Katherine Langford, deux jeunes acteurs que je ne connaissais pas.

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Hannah Baker s’est suicidée. Elle laisse derrière elle, 13 enregistrements qui sont d’autant de raisons de justifier son geste. Clay Jensen est la 11ème personne à recevoir les cassettes audio car Hannah a donné les règles du jeu. Il faut écouter les enregistrements dans l’ordre chronologique et ensuite, donner la boîte à la personne suivante. Sinon, une personne de confiance a un double de chaque et les transmettra à qui de droit.

Au fil des 13 épisodes, on se plonge dans le quotidien d’Hannah. A mesure que Clay comprend l’enchaînement des événements qui a poussé Hannah a aller si loin, on se rend compte les dégâts que cause le harcèlement. Depuis un an, elle était considérée comme la pute du lycée, le faire-valoir des autres élèves et concentration de violences quotidiennes. Clay écoute les enregistrements impuissant et révolté. Il n’a rien fait, personne n’a rien fait.

J’ai aimé cette série que j’ai, d’ailleurs, binge-watché. Elle met en scène les méandres du harcèlement et ses conséquences. La violence quotidienne que ça représente pour la victime et comme il est difficile de demander de l’aide, ou qu’il est souvent trop tard. Le fait que ça se passe dans un lycée n’est pas anodin et rend le sujet encore plus actuel et puissant. L’école et les adultes ne sont pas à l’écoute et, parfois, sans s’en rendre compte, participent à cette violence ou font l’autruche et n’y mettent pas fin.

L’école permet de montrer à quel point un lieu peut renfermer les personnes dans leur solitude et renforcer l’isolement. Si les adultes et l’institution ne créent pas un environnement sain et n’interdisent pas un comportement malsain, celui-ci n’a plus de limites. D’ailleurs, celui sera renforcé et participera à une culture de la violence et du viol.

Alors je sais, vous allez me dire que ces deux séries n’abordent pas des sujets rigolos. Et vous n’avez pas tort. Mais, elles sont tellement bien réalisées, filmées, jouées et montées qu’il est difficile de ne pas devenir accros. Les sujets, c’est vrai, ne sont pas drôles ni enjoués. Non, ils sont utiles. Ils font du bien car ils sont abordés avec intelligence. On est émus, bouleversés, on a envie de se remettre en question et d’analyser nos propres comportements.

Car, sans réellement avoir un comportement violent, je pense qu’on participe tous à une forme de violence ordinaire et majoritairement à l’encontre des femmes. Il est tellement banal de juger une personne sur sa manière de s’habiller, de parler, de manger, de vivre, de faire l’amour et d’être dans ses relations. Au nom d’une morale perfide, on se permet d’objectifier autrui. Alors je dis stop.

Depuis quelque temps, j’ai entreprit de me remettre en question et d’analyser mon propre comportement à cet égard-là. J’essaye vraiment d’arrêter le jugement facile et les réflexions du style « T’as vu comment elle est habillée », « Elle a les yeux qui crient braguette », « Elle est frustrée et mal-baisée », et j’en passe. Je me rends compte, alors que j’ai horreur de ça et que ça me dégoûte, je le fais.

L’évolution de la société passe par la remise en question de nos comportements. Il est primordial de s’auto-analyser afin de ne plus reproduire le schéma et les carcans dans lesquels on est bien trop souvent enfermés. Il faut dire non au sexisme ordinaire et au slutshaming qui pérennisent une culture du viol. Comme l’a dit Navie dans la dernière Emifion, podcast qui déconstruit le sexe sur le site MadmoiZelle, « L’habit ne fait pas le moine de la même manière que la jupe ne fait pas la salope ! ».

En tout cas moi, j’ai décidé de changer. Et vous ?

Pour mieux comprendre le slutshaming:

DirtyTalk ?

J’avais très envie de vous retrouver pour vous parler de deux découvertes internet qui égayent mes journées.

La première est une websérie qui est sur YouTube, il s’agit de Parlons peu, parlons cul. Juliette Tresanini et Maud Bettina-Marie nous parlent de sexe sans complexes, sans tabous et avec de l’humour. Le maître mot est de dédramatiser, ce qui arrive à l’une ou à l’un arrive souvent à tout le monde.
Loin de seulement nous faire rire, cette websérie nous apprend, informe et aborde toutes sortes de sujets avec simplicité. Elle déconstruit les clichés et les idées reçues afin de dédramatiser.

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Je recommande à tous cette websérie. Elle s’adresse à tout le monde qui se pose des questions et est sexuellement actif sans faire de distinction de sexe.
Je conseille à toutes les femmes de regarder cette chaîne YouTube afin de se libérer des contraintes quant à son comportement et ses envies sexuelles. Ce qui se produit dans le corps est complètement naturel et il est temps de lever les tabous.
Je pense aussi que les hommes peuvent trouver leur compte car certains sujets épisodes les concernent directement, comme la masturbation masculine. Mais, surtout car l’éducation sexuelle n’est vraiment pas concluante actuellement.
Afin de se considérer tous d’égal à égal, il faut comprendre l’autre dans on intégralité et se culpabiliser.

La deuxième découverte est plus ancienne mais j’y suis beaucoup plus attentive dernièrement. Il s’agit du webmagazine féminin MadmoiZelle. Je l’ai découvert grâce à sa chaîne YouTube, il y a de ça quelques années, j’aimais beaucoup leur rubrique culture et beauté.
Depuis quelques semaines, j’écoute énormément leurs podcast. En ce moment, je lis moins et j’en ai un peu d’écouter tout le temps la même musique. Du coup, les podcasts sont la parfaite alternative. Je peux écouter des émissions diverses, il suffit de les télécharger au préalable.

Pour le moment, j’écoute l’Emifion. Elle s’inscrit dans la même vague que Parlons peu, parlons cul, Navie et Sophie-Marie Larrouy nous parle de sexe sous toutes ses formes. Elles s’entourent d’invités et, ensemble, ils décortiquent un sujet. Des loses sexuelles en passant par la drague, les préliminaires ou même la sodomie, il n’y a pas de tabous.

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Je voulais absolument vous présenter ces deux « émissions » car ça fait du bien de parler de sexe sans tabous et sans jugements. Peu importe, homme ou femme, il faut pouvoir parler de tout. Dans l’éducation de chacun en tant que sujet sexuel, il est bien d’être informé et de ne pas se sentir seul dans ses expériences et avec ses propres questions.

[MISE À JOUR]

J’avais oublié de mentionner la sublime chaîne Youtube d’Aude Gogny-Goubert, Virago. Le principe ? Elle nous présente des femmes importantes oubliées de l’Histoire. En un peu plus de deux minutes, elle nous tire le portrait d’une femme qui a marqué l’histoire et dont on n’a pas forcément idée. Aujourd’hui, on peut déjà découvrir, entre autre, Olympe de Gouges, Helen Keller et Vigdis Finnbogadottir. Le concept est très bien réussi et donne envie de se pencher un peu plus sur tous ses portraits.

Fragments de souvenirs

Ce week-end, j’ai participé à un atelier d’écriture organisé par Le Coin Bleu et animé par Mouna Imad-Eddine. Fragments de souvenirs – déployer l’instant.

L’occasion d’arrêter le temps, de s’arrêter sur l’image, de laisser le souvenir s’emparer de nous.
Instant volé, instant créé. Laissons l’émotion revenir, fermons les yeux. On se rappelle son corps, ses mouvements, ses gestes et ses sensations. Sinon, on les invente.
Une consigne et du papier. Des mots sur les maux du moments. Banalité du quotidien qui devient universel. Petit bout d’histoire, émotion déployée. Ouvrrir son esprit et laisser les mots venir. Pas d’erreurs, l’écriture est un chemin.

Pendant un week-end, nous nous sommes réunis à l’Harmonium, un comptoir culturel situé rue Vanderkindere à Uccle.

C’était un week-end précieux, nous avons été chanceuses. Deux jours consacrés à l’écriture. A la sienne et celle des autres.

Exercice de la seconde élastique:

Elle me posa la question. Comme ça, au milieu du repas. Entre le pain de viande et une patate. Comme ça. Naturellement. Simplement. Et voilà que tout le monde me regarde. En même temps, c’est venu gros comme une maison. Mais moi, je ne m’y attendais pas. Des années de disputes, d’incompréhension et de jalousie refoulée envolées en une question. En un mot en faite. Un mot qui fait confiance. Un mot qui montre le respect et tout le bien qu’elle pense de moi. Moi, la fille sensible et susceptible. Encore une fois, mes émotions ont raison de moi.
Avant la parole vient la surprise, le sourire et les larmes. Celles qui font du bien. Les larmes qui coulent doucement. Pas les gros sanglots. Celles de joie, de circonstance. Maladroite, je tremble et je renverse mon verre. Ma tête sur l’épaule de Roberto pour sentir un contact. Se dire que c’est réel. Réaliser que je le voulais, je l’espérais sans oser. À demi-mot. En secret.
Les larmes tombent.
Je rigole aussi.
Tout le monde sourit. Sauf maman qui pleure. Mais, elle sourit aussi.
Il a suffit d’un mot, d’une question. On tire un trait sur le passé. Toutes les rancœurs envolées.
Un mot, une question.
Et une réponse qui soude le tout. Une réponse qui crée un lien. Même si elle n’existe pas encore. Une réponse comme une promesse. Celles d’être là pour elles.
Le cœur peut rebattre normalement.

Dancing in Esperanzah

Il y a des moments dans la vie où on est conscient de vivre quelque chose d’important. On ne sait pas encore quel impact cela aura mais, on sait déjà qu’on ne l’oubliera jamais.

Pour moi, un de ces instants s’est produit la semaine  passée, à Esperanzah.

C’était la deuxième fois que je me rendais à ce Festival de musique à la Citadelle de Floreffe, en Wallonie. J’aime beaucoup aller en festival même si je ne le fais pas souvent. J’aime cette ambiance, la musique en fond continu, la joie de vivre sur le visage des gens, cette impression que les artistes sont proches de nous, les efforts de décoration, les petites boutiques d’artisans, les différents styles vestimentaires…

Nous arrivons à la Citadelle vers 14h30-15h. La chance du débutant ou du cocu (vous choisissez) nous sourit, nous trouvons une place de parking très rapidement. Après, c’est simple, il suffit de suivre le flux de monde ou les flèches qui indiquent le chemin vers le festival.

Une fois le portique passé et le bracelet accroché au poignet, nous pénétrons dans l’enceinte. Nous sommes dimanche, le troisième et dernier jour et très vite on a l’impression d’être les plus frais, ou les plus propre. Mais, tout le monde semble heureux. L’alcool et la drogue aidant, sûrement.

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On fait un premier tour pour prendre nos marques, acheter des tickets boissons, se rendre compte du coût et criser un peu. On se repère à l’aide du plan, comme de vrais débutants. Une bière pour se fondre dans l’ambiance, une deuxième, une tresse de « hippie » dans les cheveux pour vivre le festival à fond et se rendre compte de ces choses que l’on fait pour se sentir légitimes. On se laisse transporter à cette joie, nous aussi on est heureux.

On rejoint des amis, avant le concert, au jardin suspendu, qui n’est qu’une pelouse-surélevée-à-côté-de-la-scène-principale-où-tu-peux-boire-une-bière-et-fumer-un-joint-tranquille mais, le terme était moins joli.

Il est 18h30 et le concert de Patti Smith ne va plus tarder. On prend place, l’excitation augmente. On énumère les chansons qu’on aimerait qu’elle interprète, et s’échange des anecdotes sur sa vie, à qui la connait le mieux ?

19h00, Patti Smith entre en scène. Elle est belle, classe, sobre, élégante et tellement rock. Androgyne, elle porte un ensemble pantalon-veste noir et une simple chemise blanche. Ses longs cheveux gris argent tombent de chaque côté de son visage.

Une envie de se taire et de l’écouter. Elle commence par réciter un poème d’Allen GINSBERG. Déjà que tout le  public ne situait pas Patti Smith, la voilà qui lit un texte d’un homme de la Beat Generation et tout le monde l’écoute.

Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy!
The world is holy! The soul is holy! The skin is holy! The nose is holy! The tongue and cock and hand and asshole holy!
Everything is holy! Everybody’s holy! Everywhere is holy! Everyday is in eternity! Everyman’s an angel!
The bum’s as holy as the seraphim! The madman is holy as you my soul are holy!
The typewriter is holy the poem is holy the voice is holy the hearers are holy the ecstasy is holy!
Holy Peter holy Allen holy Solomon holy Lucien holy Kerouac holy Huncke holy Burroughs holy Cassady holy the unknown buggered and suffering beggars holy the hideous human angels!
Holy my mother in the insane asylum! Holy the cocks of the grandfathers of Kansas!
Holy the groaning saxophone! Holy the bop apocalypse! Holy the jazzbands marijuana hipsters peace peyote pipes & drums!
Holy the solitudes of skyscrapers and pavements! Holy the cafeterias filled with the millions! Holy the mysterious rivers of tears under the streets! 
Holy the lone juggernaut! Holy the vast lamb of the middleclass! Holy the crazy shepherds of rebellion! Who digs Los Angeles IS Los Angeles!
Holy New York Holy San Francisco Holy Peoria & Seattle Holy Paris Holy Tangiers Holy Moscow Holy Istanbul!
Holy time in eternity holy eternity in time holy the clocks in space holy the fourth dimension holy the fifth International holy the Angel in Moloch! 
Holy the sea holy the desert holy the railroad holy the locomotive holy the visions holy the hallucinations holy the miracles holy the eyeball holy the abyss! 
Holy forgiveness! Mercy! Charity! Faith! Holy! Ours! Bodies! Suffering! Magnanimity!
Holy the supernatural extra brilliant intelligent kindness of the soul! 

GINSBERG, Allen. Berkeley, 1955.

Pendant une heure et quart, elle donnera le meilleure d’elle, au-delà de ce que nous espérions. Sa voix et son énergie nous transporte. Elle transmet un message humanitaire aux jeunes générations. L’art étant une arme face à ce monde à la dérive. C’est ensemble qu’il faut agir et se libérer.

Il y aura un avant et après ce concert. Je ne sais pas comment l’expliquer mais, elle m’a inspirée. Elle m’a transmise sa sérénité. Bouleversée, elle a laissé une trace, sa trace. Un peu de grâce, j’espère, et une envie folle de me bouger le cul.

Nous sortons de l’émotion appelés par nos estomacs, beaucoup moins enclins à se laisser envahir par cette effervescence artistique, et nous nous dirigeons vers les stands de nourriture. On choisit des hamburgers revisités. Pas déçus, ils étaient bons, vraiment délicieux en fait.

On se remet de l’après-Patti-Smith, on reprend des tickets boissons et on se dirige, à nouveau, vers la scène pour écouter Saint-Germain, un artiste électro. Nous ne le connaissions pas, ou juste de nom. L’idée de l’album est bonne, il a fait appel à des musiciens africains. Ce qui donne un mélange intéressant et entraînant. Malheureusement, le live n’apporte pas une dimension supplémentaire et on repart assez vite.

Nous nous dirigeons vers le cœur de la fête, le milieu de la danse. En plein cœur du quartier Baz-Art, radio-bistrot fait danser l’assemblée sur des sons d’autrefois. Du rockabilly aux classiques des années 90, il y a de tout. Nous sommes plongés dans la nostalgie des sons du passé. Juste ce qu’il fallait avant d’assister au concert de Dub Inc, un groupe de reggae. On se revoit à 16 ans, plus ou moins, fumant nos premiers joints, plus ou moins. Ils ont fait du chemin depuis le temps, on ne connaît plus les chansons. Mais, ils font le show, et on joue le jeu. Tout le monde danse et chante. Rudeboy dans les oreilles et on oublie l’heure qu’il est. On ne doit pas rentrer, ni travailler le lendemain. On a de nouveau 16 ans et tout est possible, au moins le temps d’une chanson.

 

3 filles, 3 trousses de toilettes !

Mi-juillet, je suis partie en vacances à la Côte d’Azur où plusieurs amies m’ont rejoint. On s’est dit que ce serait une chouette idée que chacune décrive sa trousse de toilette pour avoir une idée des essentiels à emmener en vacances ! Qu’on parte en voiture, en train ou en avion, on n’emporte pas la même chose, et pas dans les mêmes quantités !


M. ou l’attirail de la parfaite blonde décolorée :

Les basiques :

  • Dentifrice – Sensodyne
  • Gommage – & Other Stories
  • Eau de mousse micellaire – Nuxe (pour nettoyer sa peau quotidiennement, c’est important)
  • Crème anti-dessèchement, anti-irritation – La Roche-Posay (hydrater sa peau quotidiennement avant de se coucher et plus particulièrement, après une exposition au soleil)
  • Soin rehydratant antidessechement, visage – Mixa (pour hydrater quotidiennement son visage pour une peau fraiche et lisse. À appliquer le soir avant d’aller se coucher de préférence)

Cheveux :

  • Soin sans rinçage à la grenade – Klorane (afin de protéger les cheveux (dé)colorés du dessèchement et des UV)
  • Apres-shampoing crème à la grenade, cheveux colorés – Klorane (poser quelques minutes après un shampoing pour ressourcer ses cheveux)
  • Masque à la cire de Magnolia – Klorane (laisser poser 30-60 minutes avant son shampoing, technique extra !)
  • Shampoing – Ice Blond (utiliser un shampoing sur deux et laisser poser en fonction du résultat souhaité)
  • Masque hydratant pour cheveux colorés – Furterer (laisser poser une nuit entière avant de se laver les cheveux au matin)

Soleil :

  • Vitamine E – Solenium Intense (1 pilule par jour pour favoriser le bronzage)
  • Protection solaire pour les lèvres – La Roche-Posay
  • Spray solaire pour les cheveux – Furterer (mettre sans modération sur tout type de cheveux)
  • Shampoing solaire – Furterer (particularité : nettoie du chlore et du sel et, peut s’utiliser dans l’eau de mer !)



H. ou le nécessaire de toilette idéal pour un bagage Ryanair :

Les basiques :

  • Lotion anti-moustique
  • Crème hydratante pour peau sensible et très sèche – Le Petit Marseillais (visage et corps) Question de survie !
  • Shampooing et après shampooing – Schwarzkopf (dans des mini pots de voyage dimension réglementaires pour voyager en cabine)
  • Deo – Sanex
  • Bloc de savon nature – Le Petit Marseillais
  • Gant de crain – acheté chez Di

Ses petits plus : 

  • Spray protection solaire indice 30 – L’Oreal Paris (Bronzage idéal, je l’a recommande)
  • Neurophen 400 (pour les lendemains de… Vous voyez quoi)
  • Trousse à ongle – achetée chez Di
  • Vernis, soin et blanchissant – Ecrinal
  • Essuie de voyage – Decatlon (très fin donc peu encombrant dans une valise. Très pratique quand on voyage avec Ryanair)

Make-up : 

À utiliser en cas de sortie nocturne, uniquement !

  • Mascara, Extreme volume – Maybelline New-York
  • Eye-liner, Feutre noir – Di
  • Crayon, noir – Hema
  • Crayon, vert pépite – Bourjois
  • Anti-cernes, beige mat – Yves-Rocher
  • Rouge à lèvres mat – Kiko


Moi ou celle qui emporte toujours trop :

Les basiques :

  • Une brosse à cheveux (je me brosse avant de me laver les cheveux, pas après. Sinon j’ai les cheveux plats)
  • Shampooing, cheveux fins – Korres (marque chouchoute)
  • Mon gel exfoliant énergisant pour le visage – Garnier
  • Démaquillant pour les yeux – Garnier
  • Crème hydratante, skin active, Hydra Bomb – Garnier
  • Déodorant, Natur protect’ – Sanex (je l’aime beaucoup)
  • Dissolvant – Diadermine (je déteste son odeur, je ne sais pas pourquoi c’est celui-là que j’ai acheté)
  • Un rasoir – Venus
  • Un coupe-ongle (je suis une adepte, je ne supporte pas de me limer les ongles)
  • Spray protection solaire indice 20 – Avène

Mes plus :

  • Crème hydratante, Derma Spa, Summer Revived – Dove (attention de bien se lever les mains après l’application sinon on a les paumes et le contour des ongles orange)
  • Gel douche, Lipikar surgras – La Roche Posay (c’est une crème de douche anti-dessèchement, elle permet d’hydrater la peau)
  • Huile minceur, cellulite infiltrée – Nuxe (petit chouchou de l’été)
  • Mes deux pinces à épiler, celle pointue est idéale pour les poils incarnés

Make-up :

J’ai emporté mes classiques.

  • Ma poudre de teint – BE, Créative Make-up (avec la chaleur c’est plus agréable qu’un fond de teint liquide. En plus, comme on bronze, elle permet simplement d’unifier le teint)
  • Mon blush chéri – Too Faced
  • Blush Sculpt – L’Oreal Paris (un peu de contouring)
  • Mes pinceaux
  • Mes rouges à lèvres mat du moment (présenter ici)
  • La palette The Nudes – Maybelline New-York (elle est top mais je ne l’ai pas utilisée)
  • Les essentielles pour les yeux : mon crayon brun – Yves Saint-Laurent, mon mascara Iconic – Diorshow, eye-liner master precise – Maybelline New-York, crayon à sourcils – Sleek
  • Anti-cernes, accord parfait – L’Oreal Paris


J’espère que cela vous aidera à préparer votre trousse de toilette pour vos vacances !

D’ailleurs, vous prenez quoi en vacances, vous ?

D’ailleursEnregistrer

Soul Matte

En ce début de l’été, on se retrouve pour un article beauté ! Ne faites pas cette tête, je vous jure que derrière ces nuages gris et cette pluie qui ne finit pas de pleurer, le soleil se cache. il rigole bien mais il est là.

Comme je vous l’avais dit dans un article précédent, je ne me maquille pas énormément. Par contre, j’adore mettre du rouge à lèvres. On a toutes ces petites astuces qui, sans en faire des caisses, font la différence. Pour certaines, c’est simplement mettre du mascara, des boucles d’oreille, des chaussures à talon, pour moi, c’est mettre du rouge à lèvres.

En ce moment, j’adore les lipsticks mats. J’ai d’ailleurs l’habitude de poudrer tous mes rouges à lèvres habituels pour allonger leur tenue et leur donner un rendu matifié.

En attendant d’avoir l’occasion et 30$ à dépenser dans les Kylie Jenner Lipkit, voici ma petite sélection:

  • Les deux premiers sont les petits nouveaux de chez L’Oréal dans la collection Infaillible, ce sont les Infaillible Matte Max. J’ai craqué pour deux teintes que je trouvais très jolies :
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« Oops I Pink It Again », teinte 004. 12,90€ chez Di
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« I Gotta Fellinf », teinte 008. 12,90€ chez Di

Malheureusement, je ne suis pas une pro de la photo et le rendu ne donne pas si bien qu’en vrai. Mon  préféré est le mauve foncé qui  à mon grand étonnement s’associe très bien avec n’importe quelle tenue. La texture des Infaillible Matte Max est très agréable. Ils sont un peu poudrés ce qui rend leur application très douce. Ici, pas besoin d’avoir les lèvres super méga bien hydratées. Mon coup de cœur pour l’été !

  • Une autre bonne découverte est la marque The Balm, vendue chez Di. Ils sont un peu plus chers, sur le site ils sont à 17$. Mais, je ne me rappelle plus combien je l’ai acheté et il était en promo car c’était le dernier. Ce lipstick de la collection Meet Matt(e) Hughes est l’occasion de vous parler de cette marque qui, non seulement a un packaging génialement rétro et superbe et qui est vraiment de très bonne qualité. J’ai acheté le rouge à lèvres rouge et il est parfait. la tenue est extra et il sèche rapidement. Cependant, il faut s’habituer à l’odeur qui est un peu chimique et très forte.
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« Loyal »
  • Mon dernier achat est le Matte Me de la marque Sleek en teinte corail. Ça fait longtemps que j’ai envie de craquer pour un produit de cette marque. J’en ai beaucoup entendu parler par d’autres blogueuses que je suis. Mais, je dois reconnaître que je suis déçue. Le pinceau est dur et difficilement malléable, le liquide ne s’étale pas très bien et met du temps à sécher. Qui plus est, une fois sec, il assèche très fortement les lèvres et laisse un rendu désagréable.
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« Party Pink, teinte 434

Je suis tellement triste car la couleur est magnifique et ne perd pas à l’application. En plus, j’ai testé d’autres produits de leur marque et j’étais ravie. Le point positif, les prix sont vraiment abordables, il coûtait moins de 10€.

 

Et vous, quels sont vos rouges à lèvres pour cet été ? Comme moi, vous êtes à fond sur le mat ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires 🙂

 

 

Le soleil dans la grisaille

Hier soir, je suis allée à LA nouvelle adresse dans le quartier du Châtelain, Chez Wawa, rue américaine 91 à 1050 Ixelles.

Chez Wawa, rue ameréricaine 91 à 1050 Ixelles

Ici, pas de chichi. Et d’ailleurs ça n’a rien à voir avec la chaîne de restaurants mexicains du même nom.

Depuis la rue, le restaurant dégage une odeur qui met l’eau à la bouche. La carte est simple, burrito, tacos ou salade. La décoration est branchée mais pas clichée. Les murs sont blancs, les tables sont en bois brut et du plafond pendent plusieurs piques roses qui mettent de la chaleur à la l’ambiance. Au bout du resto, le comptoir à des airs de foodtruck. Les serveurs sont multilingues, ce qui rajoutent à l’ambiance internationale.

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Les produits sont frais et les saveurs délicieuses. Personnellement, je me suis laissée séduire par le burrito au poulet et sauce salsa. Accompagné d’une Corona c’était parfait. Même si l’association des goûts c’était moyen, les deux, séparément, m’ont fait plaisir.

Attention, il y a une sauce « Mild » et une « Médium », suite à un souci de communication, je me suis retrouvé avec la médium, la salsa verde, qui est piquante. Un peu trop pour moi. Mais ça n’enlève rien aux saveurs, à la fraîcheur des produits et à l’association des goûts.

Chez Wawa, c’est un petit peu du Mexique dans son assiette.

Je tiens à préciser que je n’ai pas vraiment de points de comparaison, je n’ai jamais été au Mexique. Sauf à Tijuana. Donc je n’ai jamais été au Mexique. Je me rappelle, seulement, que les meilleurs tacos de ma vie je les ai mangés là-bas. Et j’ai retrouvé ce plaisir hier soir.

Évidemment, le soleil a un prix. Pour une bière et un burrito, j’en ai eu pour 14€. Heureusement que celui-ci était délicieux !

Il n’est pas possible de réserver. Prévoyez d’y aller en petit comité car la salle ne désemplit pas. Mais allez-y !

Detox Water pour l’été

Oui, moi aussi j’ai succombé à la Ô Fameuse Detox Water !

Son nom est un peu prétentieux. Je ne pense pas qu’elle ait des vertus si détoxifiante… Mais, c’est bon ! Même si, je vous l’avoue, au début, je trouvais que ça faisait un peu cliché de bloggeuse…

Et puis, on commence un programme WeightWatchers (dont je vous parlerai, peut-être, si ça marche) et on se rend compte que tout, littéralement tout, à part l’eau, vaut des points.

Pas de soucis, j’aime l’eau. Mais bon, une autre boisson de temps en temps ça fait plaisir. Surtout, quand on se rend compte qu’on va sérieusement devoir diminuer sa consommation d’alcool au risque d’exploser son quota de points pour la journée. Avec l’arrivée de l’été (on y croit), la fin des examens des copains, les occasions de picoler se multiplient et sont difficiles à éviter. en plus, boire un verre d’eau quand tes potes sont à la bière ou au vin c’est difficile. Mais, la perspective d’une eau aromatisée m’excite un peu plus. Pas outre mesure non plus, ne déconnons pas.

Ce matin, en errant dans ma cuisine et en attendant que mon café coule, je me suis rendue compte que les citrons commençaient à dessécher, que les fraises, achetées la veille, n’ont pas beaucoup de goût et que la menthe, dans la jardinière sur la terrasse, a encore poussée. Ni une ni deux, me vient une idée de génie (ou de mouton, au choix) et j’attrape une bouteille en verre, recyclage d’une bouteille de jus de fruit, ou de passata, je ne sais plus. Non, je n’ai pas acheté La jar en verre !

Recette :

  • 4 fraises tranchées
  • 5 feuilles de menthe
  • Un citron vert tranché

Mettre le tout dans une bouteille et laisser reposer au frigo. Frais, c’est meilleur et il faut laisser le temps aux fruits d’infuser.

Bien sûr, pour les proportions, faites à votre guise !

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Ce qu’il y a de chouette avec la Detox Water c’est que vous pouvez mettre n’importe quel fruit et même des légumes… Vous pouvez essayer toutes les combinaisons !

Personnellement, j’y aurais bien ajouté un concombre…

Bonne dégustation !

Mes boutiques préférées à Bailli !

Aujourd’hui, j’ai été faire un tour dans le quartier du Chatelain, à Ixelles. Même si ce coin est plus agréable quand il est ensoleillé, j’aime bien y faire du lèche-vitrine. Les boutiques de vêtements font envie et permettent de se projeter dans la saison estivale que l’on attend patiemment. Il y a un chouette mélange de magasins de marques et de déco. Vous pouvez trouver de tout, pour tous les goûts et pour tous les porte-monnaie. Mais, dans cet article, j’ai surtout envie de vous parler de mes boutiques chouchoutes. Il ne s’agit pas de vêtements ni de produits de beauté. Je ne vous parle pas non plus de mobilier design, que l’on peut trouver, également, dans le quartier. Non, ici je vais vous présenter mes trois boutiques chéries à bazar sympathique. Le terme « bazar » n’est pas péjoratif, j’adore les objets de décorations et les accessoires de maison !

Je ne  peux jamais m’empêcher d’entrer dans ces trois magasins quand je suis rue du Bailli :

Rose est une boutique d’objets de déco et d’accessoires en tout genre. Un brin design, colorés et minimaliste. Une boutique de chouette bazar dont on a envie chez nous. C’est simple, j’ai souvent envie de tout acheter ! Parfois, les objets sont un peu chers mais on peut trouver plusieurs petites choses abordables. Gros coup de cœur pour leurs carnets et leurs pochettes colorées.

Si jamais vous avez envie de faire un cadeau original à une fille ou même un garçon, allez jeter un coup d’œil, je suis sûre que vous trouverez votre bonheur.

 

Rose est situé Rue de l’Aqueduc, 56-58 à 1050 Ixelles, c’est sur la place de la Trinité.

Ma deuxième boutique, et qui est, pour moi, l’arrêt I-N-C-O-N-T-O-U-R-N-A-B-L-E, à la rue du Bailli, est ZAO. De nouveau, c’est une boutique de déco et d’accessoires, mais aussi de vêtements, de chaussures, de jeux et objets pour enfants.

J’adore ce magasin et la plupart des objets qu’on trouve dedans. Leur vaisselle est magnifique, ils ont plein de tennis Bensimon, ils ont de jolis carnets et de chouettes cartes postales. J’ai même appris, via leur site internet, qu’ils mettent en place des listes de naissance, pour ceux que cela intéresse bien sûr.

Zao se trouve Rue du Bailli, 96 à 1050 Ixelles.

Souvent, lorsque j’emprunte la rue du Bailli, mon troisième arrêt est la boutique Hopono. Elle est tenue par un couple dynamique qui peut vous expliquer tous les produits du magasin. On sent qu’ils les choisissent avec soin et intérêt. Plus qu’une boutique de déco et d’objets, c’est une boutique de cadeaux. Vous pouvez y trouver des accessoires pour toute la maison, que ce soit de la vaisselle, des produits I-Tech, des objets design, des accessoires pour la cuisine, la salle de bain ou la chambre à coucher. Moi qui cherchais une bougie Yankee Candle, après en avoir entendu si souvent parler sur les réseaux sociaux et sur les blogs, elles sont en vente ici.

Pour vous donner une idée de ce que j’ai déjà acheté chez Hopono : un réveil Karlsson, un porte-bijoux Tosca de Yamazaki et une paire de lunette contre les écrans bleus.

Hopono Bailli, rue du Bailli, 48 à 1050 Ixelles. Ils ont une deuxième boutique Rue des Chartreux, 14 à 1000 Bruxelles.

Si je me trouvais dans le quartier aujourd’hui, c’est parce que je rentrais du pop-up store Caravan by Mia Zia, Rue du Mail 90-92 à 1050 Ixelles. Je vous recommande d’y aller avant dimanche, c’est le dernier jour. Cette boutique éphémère propose des objets magnifiques produits par des artisans marocains. Les couleurs sont chaudes, les matériaux nobles et bien travaillés et les objets magnifiquement réalisés.

Véritable coup de cœur pour leurs essuis de plage rond, leur tabouret en bois brute et au tissage coloré, et leur vaisselle.

Ce soir, on prend Racines

Cette semaine, j’ai testé une nouvelle adresse, Racines. À deux pas de la place Flagey, ce restaurant-épicerie est une vraie bonne découverte. Les deux collaborateurs à l’origine de ce concept sont Francesco Cury, au service et Ugo Federico, aux fourneaux.

Ici, on mange de la cuisine italienne raffinée et de qualité. L’accueil est branché et sans chichis, on aurait presque envie de se claquer la bise tellement l’ambiance y est chaleureuse. D’ailleurs, Francesco viendra s’asseoir à votre table, le temps de vous expliquer l’entièreté du menu. Celui-ci est écrit à la craie sur un mur rouge vif.  Soyez attentifs, les plats il les connaît et les énumère rapidement en vous les expliquant. Heureusement, la liste n’est pas longue, vous ne serez pas perdus. Chaque entrée ou plat fait envie. Avec le vin qui sublimera le tout, on est en Italie.

Personnellement, j’ai pris le trio bufala, ricotta et burrata en entrée, ainsi que le thon mi-cuit accompagné de ces petites pommes de terre en plat. Je me suis régalée.

Le service est rapide et veille à ce que vous ayez ce dont vous avez besoin. L’ambiance du concept restaurant est cordiale. La décoration est magnifique, les tables sont en métal et en bois ce qui va parfaitement avec les style simple et épuré de l’établissement. Coup de cœur pour les toilettes, l’évier « façon étable » donne un charme particulier. On a l’impression d’être dans une ferme en Toscane.

Bon à savoir, Racines fait aussi bar à vin. La salle du restaurant donne sur un beau jardin, parfait pour venir siroter un aperitivo au soleil !

Mon bémol, le bruit. Le restaurant étant bondé et l’insonorisation n’étant pas optimale, il faut un peu crier pour s’entendre parler. Je vous recommande d’y aller à 4, pas plus.

En bref, c’est l’endroit idéal pour aller manger avec votre maman, vos sœurs ou vos amies. Même avec votre amoureux si vous n’avez pas envie d’un endroit calme et particulièrement romantique. De toute façon, avec qui que vous soyez, après le Spritz de l’apéro, vous vous laisserez complètement emporter par l’ambiance et le dynamisme du lieu.

Cuisiner ? On laisse ça aux autres, d’accord ?!

On a tous des soirs où on n’a pas vraiment envie de cuisiner et encore moins de se faire à manger.

J’avoue, la plupart du temps, j’en profite pour demander à mon chéri de me cuisiner quelque chose (puisqu’il aime ça et fait ça si bien) ou je vais manger chez ma maman. Ou tout simplement, je confie la tâche à mes colocs chéries.

Mais, il y a certains soirs ou on n’est pas particulièrement fatigué, on a seulement envie d’un endroit sympa pour manger entre copines ou en amoureux et où on sait que ce sera bon. Même si j’aime découvrir un nouvel endroit, j’adore le sentiment de savoir où je vais et d’imaginer déjà ce que je commanderai à manger. Parce que oui, évidemment, je commande tous le temps la même chose.

Mon restaurant incontournable c’est Thaï Café. En moyenne, j’y vais tous les mois. Que ce soit pour un repas entre copines ou avec mon chéri, qui n’en peut plus d’ailleurs. La cuisine est bonne, simple et ce n’est pas cher. On peut facilement s’en sortir pour moins de 30€ par personne. Ils ont plusieurs restaurants mais je ne suis allée qu’à celui à Ixelles sur la chaussée de Waterloo. Ils ont, également, un service de livraison. Je suis une grande fan de leur formule Lunch : pour 12 ou 14€ (si on prend du poisson) on a une entrée et un plat. Mes plats fétiches sont le Pad Thaï au poulet et le Curry Masaman. N’hésitez pas à demander un couteau au serveur, ils n’en mettent pas à table spontanément.

Bon à savoir : à Ixelles, il y a moyen de réserver des tablées de 20 personnes.

Thaï Café, Chaussée de Waterloo 412, 1050 Ixelles.

Les Pénates c’est mon spot préféré aux alentours de la place Flagey. Devenu notre QG avec un groupe de copines. Très souvent, on s’y rend simplement pour boire un verre de Blanc qui détend ou de Rouge qui bouge. Mais, comme la soif appelle la faim, on profite de leur service de restauration qui est excellent. La Focaccia, la tarte aux aubergines et les bâtonnets de légumes à tremper dans l’houmous ou la tapenade sont mes préférés.

Le cadre est convivial, le service pro et le personnel très accueillant. La terrasse à l’arrière est très agréable en été, elle est protégée du bruit des voitures. Je vous recommande d’y siroter un Sprtitz.

Les Pénates, Rue de Vergnies 42, 1050 Ixelles.

Une autre adresse que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps et que j’adore est C’Chicounou. En plus d’être situé à deux pas de chez moi, le restaurant est vraiment excellent.  Bar à tapas d’inspiration libano-syrienne, comme les origines du chef. Même si les grillades sont très bonnes, je vous recommande surtout de commander un bon verre de vin et de faire un choix de tapas froides et chaudes à partager. Le choix est d’ailleurs remarquable, il y en a pour tous les goûts.

La décoration est simple et les matériaux bruts ce qui rend l’endroit très chaleureux. Le service est jeune et dynamique.

C’Chicounou, Rue de la levure 29, 1050 Ixelles.

Pour les soirs où je n’ai même pas envie de sortir de chez moi, je suis une adepte des services de livraison.

Pour les envies de sushis entre colocs, je vous recommande Côté Sushi. Il y a un grand choix de maki dont certains sont réellement originaux. À trois, nos commandes varient entre les 30-40€, en comprenant la livraison. Le service est rapide, on est facilement livré dans l’heure, peu importe quand on passe commande.

Je ne vais pas vous présenter le célèbre site de livraison Take Eat Easy, car je ne pense pas à avoir quelque chose à vous apprendre. Mais, en fonction de mon adresse (Ixelles-Etterbeek), le site m’a proposé le restaurant Naly. Chaque fois que j’ai envie d’un plat thaï et d’un bon film (vous le voyez le cliché), je passe par Take Eat Easy car ils acceptent bancontact. J’ai déjà testé plusieurs adresses qu’ils proposent mais, Naly est ma préférée. Leur Pad Thaï Kai est dingue et ma coloc adore leur Kung Pla Muk Kathiem.

Si comme moi vous êtes casanières et aimez avoir quelques habitudes, j’espère vous avoir donné des idées. Ou vous avoir ouvert l’appétit !

Deux jours à Amsterdam !

La semaine dernière, avec mon amoureux, nous avons passé 48h à Amsterdam, au Pays-Bas.

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Le Rijksmuseum et le célèbre I amsterdam

J’avais très envie de vous faire un article car cette ville m’a séduite. J’y étais déjà aller il y a quelques années mais je ne gardais pas beaucoup de souvenirs de ce séjour. J’étais donc ravie d’y retourner.

Nous sommes partis le jeudi matin très tôt, le train au départ de Bruxelles démarrait à 6h52. Nous avons pris ce train pour raison financière, le train suivant était vraiment plus cher. Pour vous donner une idée, un aller-retour nous a coûté 58€ par personnes.

Nous sommes arrivés à Amsterdam avant le coup de 9h. Nous nous sommes directement dirigés vers l’hôtel Frisco Inn,  Beursstraat 5, 1012 JT Amsterdam, il est situé non loin de la gare et du centre. L’hôtel était parfait pour cette petite nuit. Malheureusement, j’ai oublié de prendre la chambre en photo, vous devrez me croire sur parole ou aller visiter leur site internet.

Pour la suite, je vais vous expliquer notre programme sur deux journées. Vous indiquez toutes les bonnes adresses où nous avons étées car elles valent le détour.

Jeudi 31 mars 2016 :

Nous nous sommes baladés dans le quartier Jordaan aux alentours du Bloemenmarkt, célèbre marché aux fleurs et attrape à touristes. Nous avons mangé notre midi chez Buffet Van Odette, Prinsengracht 598, 1017 KS Amsterdam. Je vous recommande cet endroit car nous avons très bien mangé et le cadre est magnifique, très épuré.

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Dans l’après-midi, la file immense aux abords du musée Van Gogh a eu raison de nous, du coup, nous nous sommes rabattus sur le Rijksmuseum, l’équivalent du musée des Beaux-Arts. Le bâtiment a été rénové récemment. Il est lumineux et réellement très joli. Les collections présentes sont aussi grandioses. Pour en nommer quelques-uns, vous pourrez admirer Van Gogh, Vermeer, Rembrandt, … et j’en passe.

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Après une brève pause à l’hôtel pour que nos petons se remettent, nous avons été souper au restaurant Kapitein Zeppos, 5 gebed zonder end 1012 hs Amsterdam. Il se situe dans une jolie petite ruelle que tu ne peux trouver que si tu sais que le restaurant s’y trouve. Alors là, c’est LE vrai coup de cœur de ce séjour. La nourriture est délicieuse, le cadre est surprenant, splendide et chaleureux, et l’accueil est génial. Le serveur qui s’occupait de nous parlait français et était vraiment très sympa, un brin blagueur.  La carte est variée, il y en a pour tous les goûts. Il y a même une sélection de plats végétariens. Personnellement, j’ai pris la lasagne végé et je me suis régalée.

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Vendredi 1er avril 2016 :

Nous avons démarré notre journée vers 10h du matin, juste après avoir rendu les clés de la chambre.

Pour le petit déjeuner, nous avons été prendre le petit-déjeuner dans un spot repéré la veille car il se trouve dans la rue dont démarre la ruelle du restaurant de la veille. Cet endroit s’appelle De Laatste Kruimel, Langebrugsteeg 4, 1012 GB Amsterdam. Nous avons pris un cheesecake et un scone ainsi que deux cafés. C’était à nouveau très bon et l’endroit était magnifique. Décidément, nous avons eu beaucoup de chance.

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Le comptoir en palettes !!

Après ce petit-déjeuner délicieux, nous avons marché tout droit vers le Saphartipark. Ce parc est situé dans le quartier du Pijp, au cœur d’Amsterdam-Zuid. Nous avons profité du soleil, bercés par les cris des enfants qui jouent et des adultes qui suivent un cours de fitness. L’ambiance était très agréable, respectant le cadre du Pijp qui est un quartier très agréable, un brin bobo mais, on ne se refait pas.

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La faim se manifestant peu à peu, nous avons marché vers le nord pour aller manger chez SLA, Westerstraat 34, 1015 MK Amsterdam, mais il y en a plusieurs dans Amsterdam.  Incroyable bar à salades. Le choix est incroyable et les bols à emporter sont vraiment copieux.

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L’après-midi, nous avons eu envie de profiter des premiers beaux jours de l’année. Nous nous sommes promenés dans Westerpark et dans les rues magnifiques d’Amsterdam. Nous sommes posés pour boire une bière et mettre nos visages blancs au soleil à la terrasse du café Winkel, Noordermarkt 43, 1015 NA Amsterdam. Malgré la panne d’électricité, nous avons pu gouter la célèbre et délicieuse tarte aux pommes.

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En fin de journée, nous sommes allés rechercher nos valises à l’hôtel et nous nous sommes dirigés vers la gare afin de prendre le train de retour à 20h17. Par souci d’honnêteté, même si c’est dommage de finir le séjour là-dessus, surtout après que gustativement parlant il fut si bon, nous avons mangé un Burger King avant de prendre le chemin du retour.

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En conclusion, j’ai a-d-o-r-é Amsterdam. Cette ville respire la fraîcheur, la simplicité et la chaleur. Ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi séduite par un citytrip. Et, il n’y a rien à faire mais, une ville où il y a de l’eau ça me calme et me détend. Je suis tout de suite sous le charme.

Si vous recherchez un endroit où emmener votre amoureux, où partir tous les deux, je vous recommande cette ville plus que vivement.

La cup est pleine !

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de LA révolution qui est entrée dans ma vie, j’ai nommé la cup menstruelle !

Vous vous attendiez probablement à quelque chose de plus glamour mais voilà je suis une femme et par conséquent je suis réglée tous les mois…

Alors évidemment, comme beaucoup j’étais réticente au début. « Mais comment je vais faire au boulot ? », « C’est un peu crade quand même », « Vive l’odeur ! »… Mais l’essayer c’est l’adopter.

Un beau jour, entre copines, on s’est dit qu’on ferait bien une commande groupée. Non pas de chaussures, de cups menstruelles. On est des filles cools, un peu bobo mais dans l’air du temps.

En avant la recherche sur les sites internet car celle vendu chez Di coûte tout de même 25€. Même si on est d’accord que c’est bien moins que ce que les tampons coûtent à force d’utilisation.

Nous avons trouvé la nôtre (je rassure tout le monde, nous en avons chacune acheté une bien-sûr) sur le site sebio.be, un site de produits biologiques. Celle que nous avons achetée ne coûte que 13,90€ sans les frais de port. Elle vient de la marque Meluna et est disponible en différentes tailles et coloris. Sous les conseils du site, j’ai pris une de taille médium avec l’anneau au bout.

D’un point de vue technico-pratique, je vous recommande de lire correctement la notice avant de l’essayer. Je vous rassure, ce n’est pas bien compliqué d’utilisation. Personnellement, j’ai besoin de m’accroupir mais, je pense qu’il y a vraiment moyen de la mettre en place en restant assise. Alors je n’ai pas de règles très abondantes, ce qui ne m’handicape pas du tout au travail car, je n’ai  pas besoin de la vider. On peut la laisser en place de 8 à 12h.

Alors évidemment, j’avais mes réticences mais toutes ont disparues.

Mon propre sang ne me dégoute pas, et je pense qu’il est temps qu’on arrête d’être écœuré des choses naturelles de notre propre organisme. Il faut arrêter de penser les menstruations comme un tabou. Toutes les femmes, la moitié de l’humanité vit au rythme des menstruations. Si c’était les hommes qui les subissaient, il y a longtemps que tout ce qui se rapporte à l’intimité féminine serait considéré comme produits de première nécessité. Mais, c’est un autre débat.

La cup respecte tellement mieux l’environnement naturel de notre intimité. Moi qui aie tendance à avoir des démangeaisons pendant mes règles, elles ont complètement disparues avec l’utilisation de la cup. Il faut savoir qu’un tampon pour être absorbant utilise toute sorte de produits chimiques et ne « trie » pas ce qu’il absorbe. Ce qui, en définitive, assèche énormément notre vagin qui est sensé resté humide.

En plus d’être respectueuse de notre corps, elle respecte la planète car les tampons et les serviettes hygiéniques sont tout de même très polluants. Elle respecte notre porte-monnaie car je n’ai lu nulle part que la cup avait une durée de vie limitée.

En conclusion, vous comprendrez que je ne vois aucune raison de ne pas adopter la cup comme protection hygiénique. Je ne sais pas si je vous convaincus, j’espère et je vous la recommande vivement.

Voici une petite illustration que mon chéri m’a envoyé et qui m’a bien fait rigoler.

À bientôt.

Nettoyage de printemps

Depuis quelque temps, j’hésite à franchir le cap du dressing réduit. Ce n’était pas que je n’en avais pas envie, mais j’avais peur. Je suis une acheteuse compulsive et une collectionneuse.

C’est en lisant l’article de Margot du blog YouMakeFashion que j’ai réussi à me lancer. J’ai suivi ses conseils et j’en suis ravie.

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J’ai démarré en vidant complètement mon armoire.

Pendant une grosse journée j’ai vidé le contenu de mon armoire et tout trié en pile: Je garde, je jette et je mets de côté. Je ne me suis pas mise de limite de nombre de vêtements à posséder mais je voulais vraiment avoir un petit dressing. Au plus la pile « je jette » s’agrandissait, au plus je continuais à l’alimenter. Pour que finalement, les vêtements que j’ai mis de côté et ceux que je garde soient moins nombreux.

Le but de la démarche est de contrôler mes achats. J’aimerais me dire que je n’achète plus de manière compulsive. Si je craque, un vêtement en remplace un autre.

J’espère arriver à un gain de temps le matin et n’avoir que des vêtements qui me vont et que j’aime porter. Fini les idées du style « mais on ne sait jamais je pourrais encore le porter car je l’aime vraiment beaucoup ».

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Les chaussures ont, elles aussi, subis la folie du tri !

Je me laisse un petit mois pour m’y habituer. Mois durant lequel je ne peux pas faire d’achat. Au terme de cette période d’essai, je verrai si les vêtements que j’ai mis de côté me manquent et je réarrangerai mon armoire en fonction. Ensuite, j’organiserai un vide-dressing avec des copines afin de vendre tout ce que je ne mets plus.

Les invendus iront au vestiaire sociale de mon lieu de travail. Car si certains de mes vêtements peuvent servir aux personnes qui en ont besoin c’est la cerise sur le gâteau de ma démarche.

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Et le finish !