1, 2, 3 Etretat

Pour ses 60 ans mon papa avait envie de réunir sa petite famille de onze personnes le temps d’un weekend. Eh oui, entre la famille recomposée et les pièces rapportées (quelle horrible expression) on est nombreux. Mais c’est chouette, c’est l’occasion de louer un mini-van, d’imaginer de le peindre de fleurs de couleur et de partir en roadtrip. Mon papa avait choisi Etretat, comme des milliers de français ce weekend-là. En effet, cette petite bourgade au bord de la Manche attire autant de touriste par jour de soleil que la Joconde par jour de pluie.

À peu de chose près.

Mais bon, ça se comprend car Etretat n’est pas moche du tout, c’est même plutôt joli !

Après quelques galères lors du départ telles qu’une enfant malade qui retient ses parents et moi-même qui avait choisi cette voiture là à celle de 9 places louée pour l’occasion. Après une réservation in extrémis d’un premier train pour Paris et d’un deuxième pour le Havre et d’un trajet de près de 5h, me voilà arrivée à bon port pour commencer le week-end familial à minuit, un vendredi soir.

Je ne sais pas si toi aussi tu trouves ça étrange d’arriver en pleine nuit dans un hôtel ou un endroit que tu n’as jamais vu avant. C’est une drôle de sensation de s’endormir sans aucune idée du paysage, sans réellement savoir où tu es.

Bien évidemment, la vue au réveil est complètement à la hauteur de ton imagination, et des photos vues sur internet. Du coup, tu relativises très vite.

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Vue d’Etretat

Pour ses 60 ans, mon papa avait mis les petits plats dans les grands et réservé le Dormy House. L’hôtel se situe sur les hauteurs d’Etretat, offrant une superbe vue panoramique sur la baie et ses falaises.

Les chambres sont charmantes, leur déco matche tout à fait avec l’ambiance de la mer, des falaises, et du décor.

Les petits-déjeuner sont parfait, il s’agit d’un grand buffet sucré-salé. Tu trouveras d’office ton bonheur.

Au programme du weekend, deux petits jours à prendre l’air en pleine figure, à se couper de la ville et du quotidien. Etretat est magnifique, je n’ai pas été déçue. En plus, on a eu une chance de fou avec le temps, il faisait magnifique, surtout le dimanche. Samedi, il y avait une petite brume qui apportait un peu de magie à l’atmosphère.

S’il fait beau, l’ami ne fait pas comme nous, je te conseille de réserver un resto pour tes midis également. Nous avions prévu chaque soir de manger au restaurant de l’hôtel (qui, au passage, est vraiment bon, fin et raffiné). Le samedi on a décidé de pique-niquer et on a été s’acheter le nécessaire dans un supermarché. Cependant, le dimanche, on avait très envie d’un plateau de fruits de mer, en terrasse et au soleil, comme la plupart des touristes venus à Etretat spécifiquement le même weekend que nous. Bande de… Résultat, on est à nouveau aller acheter de quoi manger sur le pouce. Mais, sur la plage face à la mer. Pas dégueu…

Voici le site de l’hôtel, le Dormy House: http://www.dormy-house.com/

Nous somme partis le weekend du 14 octobre dernier.

 

C’est dans un trou perdu que nous nous sommes trouvées

Quel titre plein de condescendance urbaine !

Enfin, l’adjectif urbaine n’a de sens que si tu sais que je suis Bruxelloise et que je vais parler d’un week-end à la Campagne. Sinon, bah tu ne te dis rien dit tout.

Autre signe de ma fierté citadine est l’emploi de la majuscule au mot campagne. En effet, tout ce qui n’est pas Bruxelles et qui n’est pas une ville, c’est la campagne.

Tu es parti où ce week-end ?

À la campagne, c’était revigorant

Mais, où ?

Dans les Ardennes…

(Quand on va à la Campagne, c’est d’office dans les Ardennes, non ?)

Bref, en l’honneur d’une amie commune, nous avons organisé un week-end « mise au vert et mise en bière » (la boisson) à Erezée, près de Durbuy, dans les Ardennes (les vraies).

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Photo d’Helena

Le programme était simple : 10 amies dont une soeur, deux jours, une nuit, deux bonnes balades, quatre bons repas, un cocktail, quelques bières, des papotes entre potes, des blagues qui marchent quand d’autres laissent coi, un running gag qui a inspiré le titre de l’article, une micro-brasserie à Durbuy qui porte bien son nom, un bar vintage, des bruits de la chasse, une partie de Mysterium (un trop cool jeu de société si vous êtes blasés du Cluedo), des mikados trop durs à attraper sans faire bouger les autres, un superbe Airbnb dans un superbe cadre avec des hôtes sympas.

 

D’ailleurs, en parlant de ce dernier, le Airbnb, il était très beau.

Nous avions jeté notre dévolu sur un chalet entouré d’arbre, dans la nature « profonde ».

Nous n’avons pas été déçue, il était fonctionnel, propre, décoré avec goût (tableaux d’Alechinsky et monochromes), doté de canapés confortables, d’une literie au top de ce qu’on fait de mieux, d’un poêle à bois dans le salon et d’une terrasse accueillante.

C’était la première fois pour beaucoup d’entre nous que nous choisissions un lieu toujours occupé par ses hôtes. C’était d’ailleurs le principe de leur annonce car le prix de la nuit comprend un délicieux repas le soir et le petit-déjeuner le lendemain.

Pour notre part, nous avons trouvé ça un peu cher même si le repas était très bon et le petit déjeuner digne d’un dimanche matin.

Nous avons payé 629, 42 € pour une nuit. Alors, évidement divisé par 9 c’est moins impressionnant mais, à ce prix-là, j’aurais espéré un repas plus festif qu’un boulet sauce lapin – frites et une tarte aux pommes en dessert. J’aurais inclus le vin ou la bière du repas dans le prix et j’aurais pourvu les invités de vrais essuis de douche. Surtout quand ils demandent s’ils doivent en apporter.

Finalement de ce week-end, j’en garde du positif. L’air frais et revigorant a permis pendant quelques heures d’effacer celui pollué de la ville. Nous avons ri et passé un moment important, soudé des amitiés et mangé d’excellents repas.

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Elle est si mignonne !

L’air de la Campagne quand même, ça fait du bien !

Pour découvrir l’annonce de l’Airbnb, cliquez ici. Je vous le recommande !

 

KØBENHAVN

Au mois de juin, animées par la pulsion « J’ai besoiiiiiin de vacaaaaances », Sisi (une amie) et moi avons décidé, sur un coup de tête,  de nous réserver un city trip de 4 jours à Copenhague, au Danemark.

En une matinée notre city trip était booké, vol et hôtel réservés. Il ne me fallait plus que prendre congé le jeudi 20 juillet. Vous n’imaginez pas la joie intense que ça a été. Depuis 3 ans, la quasi-totalité de mes jours de congés sont utilisés pour étudier et présenter mes examens. Pendant 3 ans, bien que je travaillais à mi-temps, je n’ai pas pris beaucoup de vacances. Pas assez à mon goût, en tout cas. J’en ai presque pleuré de prendre un jour de congé pour des vacances. Quelle drama celle-là.

Dans cet article je vais vous livrer nos 4 jours à Copenhague, parce que je suis comme ça, pas de secrets entre nous.

Jour 1 :

Autant vous dire d’entrée de jeu que la pulsion « J’ai besoiiiiiin de vacaaaaances » peut te faire faire des conneries. Comme de réserver un vol pour 6h40 du matin au départ de Charleroi… sur le moment, ça paraissait être une bonne idée. Sur le moment, seulement.

Heureusement, le vol est rapide. En moins de deux heures, nous atterrissons à Copenhague, vers 8h15 du matin. Nous décidons d’aller poser nos valises à l’hôtel. L’aéroport de Copenhague est très facilement accessible en métro, pas besoin de réserver un taxi. Et ce, même si notre hôtel, CPH Studio Hotel, est un peu excentré du centre-ville et près de la mer.

En parfaites touristes, qui n’ont pas pris le temps de se renseigner sur quoi faire, que voir, que visiter avant de partir (car pas eu le temps non plus…), nous décidons de nous promener et de nous laisser guider par nos pas.

Ce n’était pas une mauvaise idée, car le hasard nous emmène à Christiana, ce quartier de Copenhague qui s’est autoproclamé « Ville Libre de Christiana » et qui est une communauté autogérée fondée en 1971. C’est un endroit hors du temps. Ça vaut la peine de s’y promener et de se laisser imprégner par l’ambiance à la fois bobo et complètement anarchique du lieu.

Ensuite, nous nous dirigeons vers la City, le centre-ville de Copenhague. Nous avons marché jusque Nyhavn et nous nous arrêtons pour manger. C’est l’endroit idéal, les abords du port regorgent de restaurants.

On a jeté notre dévolu sur Hyttefadet afin de nous sustenter localement et de goûter aux fameux smørrebrød, une tartine ouverte agrémentée d’un peu près tout ce que tu veux.

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Miam !

La fatigue étant le maître mot de cette première journée, nous nous laissons guidées emportés par la foule vers Strøget, la rue commerçante. Nous nous imprégnons de l’ambiance, de la sérénité qui semble dominée la ville. Les gens sont beaux et calmes. Nous sommes surprises par la mixité. Bruxelles est une ville multiculturelle mais, une ville de communautés. Ici, tout le monde semble se côtoyer, se mélanger et vivre ensemble dans les mêmes quartiers.

En fin d’après-midi, nous décidons de rentrer à l’hôtel et de profiter de la cuisine de la chambre pour notre premier repas. Nous n’avions pas prévu que la balade de santé pour regagner nos quartiers à pied prendrait 2h. Heureusement, c’était beau. Long mais, beau. Mais, long. Enfin, tu as compris.

Jour 2 :

Pour le petit déjeuner, nous avions le bon plan pour gagner du temps et économiser de l’argent. Ce qui, à Copenhague, n’est pas du luxe. Tous les matins, nous avons acheté nos couques au supermarché Lidl. Et quelle merveilleuse idée, les rouleaux à la cannelle, qui avait tout l’air d’être des spécialités locales, étaient incroyablement bons. Et pas chèrs du tout.

À Copenhague, tout se fait très facilement à pied. Cependant, notre hôtel étant un peu excentré et ayant toujours en tête notre « randonnée » du premier jour, nous décidons de prendre le métro tous les matins et tous les soirs pour rentrer.

En ce deuxième jour un peu pluvieux, nous nous dirigeons vers la Petite Sirène de Copenhague. Pas bien grande, elle est facilement repérable à la horde de touristes agglutinée autour d’elle.

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Den Lille Havfrue !

Afin de rejoindre notre prochain lieu de visite (nous nous étions organisée la veille) nous  longeons le Kastellet, la Citadelle de Copenhague, l’une des mieux préservées d’Europe. Nous passons, également, par le quartier de Nybore caractérisé par ses maisons de couleur ocre qui logeait les travailleurs de la Citadelle. Aujourd’hui, le quartier est celui des artistes, il est réputé et très en vogue.

Nous avions envie de visiter la David Samling Collection, un musée qui abrite la plus grande collection d’objets d’art de la culture islamique d’Europe.

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La faim se faisant sentir, nous allons au Torvehallerne, le marché couvert. C’est le stand Hallernes et ces fabuleux smørrebrød qui retiennent notre attention.

L’après-midi, nous nous promenons calmement, au rythme des averses, en rentrant dans l’une ou l’autre boutique ou en s’arrêtant ci et là pour faire une jolie photo.

Le soir, nous avions envie d’aller à Tivoli, le parc d’attractions vintage. Seulement, le vendredi soir, après 19h, l’entrée est à environs 25€, ce qui nous refroidit.

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À nouveaux guidées par nos estomacs réclamant un dessert, nous suivons la musique. Cette dernière, nous mène nous à une sorte de mini festival de musique et de graff hip-hop qui a lieu au Pumpehuset. Malgré la fraîcheur et l’humidité, nous y  passons la soirée.

Pour rejoindre une station de métro, nous décidons de nous balader afin de découvrir Copenhague by night. Nous passons par le quartier latin où plusieurs bars se font concurrence dans une ambiance jeune et décontractée. Nous ne nous arrêtons pas, fatiguées de notre longue journée mais, ça avait réellement l’air très sympa.

Jour 3 :

Le soleil étant de la partie, l’excitation nous pousse à revoir notre programme de la journée.

En matinée, nous décidons de nous promener aux abords de la mer, près de l’hôtel. La balade est agréable même si l’architecture de la côte n’est pas très jolie. On sent que ça bouge, qu’elle est en pleine expansion et que des bâtiments se construisent.

Nous prenons le métro vers Frederiksberg, un parc magnifique et très familial. Comme tout Copenhague, en fait.

Après avoir mangé dans un petit restaurant chinois sans prétention, nous nous promenons dans Istedgade, dans le quartier de Verterbro, une rue typiquement copenhagoise où se mêle bouis-bouis bobo et multiculturels. Nous arrivons dans ce que les guides appellent le « Meatpacking Danois », le Kødbyen. C’est un ancien quartier industriel transformé en restaurants, espaces culturels et lieux de travail.

Nous sommes intriguées par un bâtiment qui semble abrité une exposition de photo, le Øksnehallen. Nous ne sommes pas déçues, l’expo est gratuite et interactive. Le but est de tester les nouveaux appareils photo de la marque Olympus. L’expo est génial. Nous y restons plusieurs heures à tester toutes les installations créées comme décor de photo.

Cette exposition nous ayant complètement enjouées, nous allons boire un café dans un bar du coin à l’ambiance un peu bohème, le Mandela.

Afin de conclure cette journée plus que parfaite, nous décidons de passer la soirée sur la terrasse du Papiroen Copenhagen Street Food. Ce « hangar » se situe sur les quais au bord du Syhavnen, le cours d’eau qui traverse Copenhague.  C’est un endroit super sympa qui mêle plusieurs stands de nourriture internationale (ça porte bien son nom) et de la bonne musique. Sur la terrasse, il y a des tables, des bancs qui encerclent des feux de camps et des transats qui font face au Skuespilhuset, littéralement la Maison des spectacles, un très joli bâtiment.

Avant de rentrer, nous marchons le long de l’eau, sur la rive d’en face et autour de la place Korgens Nytorv,  qui est un endroit très pittoresque de Copenhague.

Jour 4 :

Petite et dernière journée à Copenhague rythmée par la pluie. La drache, oui. Rien de poétique.

Nous nous réveillons un peu plus tard que d’habitude alors que nous devons faire nos valises pour quitter notre chambre d’hôtel. Cette dernière, d’ailleurs, n’était pas bien grande mais plutôt agréable. Seuls bémols, la salle de bain très petite qui oblige de se doucher au-dessus de la toilette et le manque de rangements pour les vêtements.

En fin de matinée, après avoir quittées l’hôtel et laissées nos valise à la consigne, nous nous rendons au Design Museum où se trouve une incroyable collection de mobiliers et d’objets design, ainsi qu’une collection de vêtements de haute couture.

Nous avions prévu de passer l’après-midi à nous promener dans le quartier de Nørrebro avant d’être surprises par la pluie.

Ainsi, notre découverte de Nørrebro s’est limitée à quelques rues à la recherche d’un petit restaurant. Mais, c’est alors que nous mangeons tranquillement notre lasagne assises à une table sur le trottoir d’un petit restaurant-traiteur italien que la pluie nous tombe dessus. En 10 minutes, nous sommes trempées. Notre magnifique cape ne tient pas le choc.

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Et c’est comme ça que s’achève notre city trip de 4 jours : en culotte dans les toilettes d’un café afin de profiter du sèche-mains automatique pour tenter de sécher un coup le pantalon, un autre les chaussures.

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Malgré cette dernière journée, qui était sans doute « la journée de trop » comme nous nous le répétions sur le ton de la blague, cette ville nous a embarquées. Nous avions aucun a priori puisque nous n’avions absolument pas pris le temps de préparer notre séjour, ce qui nous a permises de nous laisser séduire entièrement. Cette ville est magnifique. On s’y sent bien. Il y règne une atmosphère tranquille et sereine. Les gens ont l’air tout simplement heureux. Et la joie, ça se partage.

 

* photos prises à l’iPhone 5S ou au Samsung (sauf celles de l’expo)

* Merci Sisi 💕

Lille ou l’échappée culturelle

Hier, un peu sur un coup de tête, j’ai eu envie de squatter le week-end en amoureux d’un couple d’amis. Promis, je ne suis pas du genre à m’incruster mais cette semaine j’avais envie de rester occupée. Et quand ils m’ont dit qu’ils allaient voir l’exposition sur Modigliani au LaM (Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut) j’ai un peu sauté sur l’occasion.

Je suis partie de Bruxelles-midi à 9h17 et arrivée à Lille-Europe 35 minutes plus tard. Comme je n’avais rendez-vous avec mes amis qu’à midi devant la gare de Lille-Flandres, j’en ai profité pour me promener. Le soleil était au rendez-vous et il n’y avait personne dans les rues. J’étais d’ailleurs très étonnée car je pensais qu’en France les magasins étaient ouverts le dimanche. Mais, je ne plains pas, c’est plus agréable de se promener comme ça.

Lille est une ville agréable, on sent l’influence flamande. Les maisons sont petites et trop mignonnes. Et c’est tellement chouette une ville propre où les gens sont si gentils.

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L’opéra
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Cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille
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Square Dutilleul

Vers midi, nous sommes partis vers Villeneuve-d’Ascq afin de nous rendre à l’exposition Modigliani. Coup de chance, nous n’avons pas dû faire la file très longtemps. Grâce à la carte étudiant, l’entrée est à 7€.

Pour être honnête, je ne connaissais pas bien Modigliani avant cette exposition. Mais en bonne fille de ma génération, un petit tour sur Wikipedia m’a permis de comprendre mieux quel genre d’artiste était Amedeo Modigliani. Son destin difficile, ses maladies à répétition et sa mort à 36 ans m’ont bouleversée et intriguée. Google image m’a permis de me rendre compte que cet artiste a la gueule d’ange avait un talent intéressant et un style différent de ce que j’ai déjà eu l’occasion de voir.

L’exposition est très bien faite, elle n’est pas trop longue et même s’il y a beaucoup de monde, la disposition des œuvres est telle que l’on n’est pas dérangé. Les tableaux sont classés par période et certaines œuvres ne sont pas de lui mais des artistes qui l’ont influencé ou qui maintiennent sa prospérité.

J’aime beaucoup ses portraits que je trouve très authentiques. Ces femmes nues ont l’air d’être capturées sur le moment, sans artifices. La luminosité et la carnation de leur corps est superbe. Pour Modigliani, le portrait était un hommage, une mise en valeur. La question qui l’animait était « comment rendre justice à la réalité du modèle, sans renoncer à l’ambition du style ? ». Je trouve justement que c’est son style, son trait qui rend le portrait juste, vivant.

 

Après la visite, nous nous sommes promenés dans le parc du musée. Je ne trouve pas que le bâtiment soit joli. On a l’impression d’aller voir un vieux bunker réaménagé. D’ailleurs, le parc est cerné de grillages, ce qui accentue l’idée « camp de concentration ». Même les jolies sculptures ne permettent pas d’enjoliver l’endroit. Dommage, seul bémol.

Nous avons continué notre « après-midi culturelle » en nous rendant à la Villa Cavrois, demeure familiale réalisée entre 1929 et 1932 par l’architecte Robert Mallet-Stevens. Cette maison est une prouesse architecturale incroyable et une œuvre d’art totale puisque l’architecture, le décor et le mobilier représentent une construction homogène. Chaque pièce permet de se rendre compte de la technique et de la recherche d’esthétisme. Les matériaux utilisés sont nobles, majestueux et malgré cela, la demeure conserve un style épuré.

Véritable coup de cœur pour la salle de bain dans l’aile des parents et le roof top.

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Bon à savoir : l’entrée est gratuite jusqu’à 25 ans.

À la sortie de la visite, nous nous sommes laissé guider par nos estomacs jusque Roubaix. C’était une véritable surprise. La ville était déserte pour cause de Paris-Roubaix. L’Hôtel de ville est impressionnant, les rues sont propres. L’américain-frites et le vin en terrasse, en plein soleil a permis de finir cette journée en beauté !

Par contre désolée, je n’ai pas encore le « réflexes » de tout prendre en photo…

Si vous avez l’occasion et l’envie de vous octroyer une journée culturelle, je vous recommande ces deux visites. La première, pour moi, a permis d’ouvrir l’œil sur un artiste-peintre trop méconnu. Et la deuxième m’a fait rêver.

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Deux jours à Amsterdam !

La semaine dernière, avec mon amoureux, nous avons passé 48h à Amsterdam, au Pays-Bas.

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Le Rijksmuseum et le célèbre I amsterdam

J’avais très envie de vous faire un article car cette ville m’a séduite. J’y étais déjà aller il y a quelques années mais je ne gardais pas beaucoup de souvenirs de ce séjour. J’étais donc ravie d’y retourner.

Nous sommes partis le jeudi matin très tôt, le train au départ de Bruxelles démarrait à 6h52. Nous avons pris ce train pour raison financière, le train suivant était vraiment plus cher. Pour vous donner une idée, un aller-retour nous a coûté 58€ par personnes.

Nous sommes arrivés à Amsterdam avant le coup de 9h. Nous nous sommes directement dirigés vers l’hôtel Frisco Inn,  Beursstraat 5, 1012 JT Amsterdam, il est situé non loin de la gare et du centre. L’hôtel était parfait pour cette petite nuit. Malheureusement, j’ai oublié de prendre la chambre en photo, vous devrez me croire sur parole ou aller visiter leur site internet.

Pour la suite, je vais vous expliquer notre programme sur deux journées. Vous indiquez toutes les bonnes adresses où nous avons étées car elles valent le détour.

Jeudi 31 mars 2016 :

Nous nous sommes baladés dans le quartier Jordaan aux alentours du Bloemenmarkt, célèbre marché aux fleurs et attrape à touristes. Nous avons mangé notre midi chez Buffet Van Odette, Prinsengracht 598, 1017 KS Amsterdam. Je vous recommande cet endroit car nous avons très bien mangé et le cadre est magnifique, très épuré.

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Dans l’après-midi, la file immense aux abords du musée Van Gogh a eu raison de nous, du coup, nous nous sommes rabattus sur le Rijksmuseum, l’équivalent du musée des Beaux-Arts. Le bâtiment a été rénové récemment. Il est lumineux et réellement très joli. Les collections présentes sont aussi grandioses. Pour en nommer quelques-uns, vous pourrez admirer Van Gogh, Vermeer, Rembrandt, … et j’en passe.

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Après une brève pause à l’hôtel pour que nos petons se remettent, nous avons été souper au restaurant Kapitein Zeppos, 5 gebed zonder end 1012 hs Amsterdam. Il se situe dans une jolie petite ruelle que tu ne peux trouver que si tu sais que le restaurant s’y trouve. Alors là, c’est LE vrai coup de cœur de ce séjour. La nourriture est délicieuse, le cadre est surprenant, splendide et chaleureux, et l’accueil est génial. Le serveur qui s’occupait de nous parlait français et était vraiment très sympa, un brin blagueur.  La carte est variée, il y en a pour tous les goûts. Il y a même une sélection de plats végétariens. Personnellement, j’ai pris la lasagne végé et je me suis régalée.

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Vendredi 1er avril 2016 :

Nous avons démarré notre journée vers 10h du matin, juste après avoir rendu les clés de la chambre.

Pour le petit déjeuner, nous avons été prendre le petit-déjeuner dans un spot repéré la veille car il se trouve dans la rue dont démarre la ruelle du restaurant de la veille. Cet endroit s’appelle De Laatste Kruimel, Langebrugsteeg 4, 1012 GB Amsterdam. Nous avons pris un cheesecake et un scone ainsi que deux cafés. C’était à nouveau très bon et l’endroit était magnifique. Décidément, nous avons eu beaucoup de chance.

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Le comptoir en palettes !!

Après ce petit-déjeuner délicieux, nous avons marché tout droit vers le Saphartipark. Ce parc est situé dans le quartier du Pijp, au cœur d’Amsterdam-Zuid. Nous avons profité du soleil, bercés par les cris des enfants qui jouent et des adultes qui suivent un cours de fitness. L’ambiance était très agréable, respectant le cadre du Pijp qui est un quartier très agréable, un brin bobo mais, on ne se refait pas.

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La faim se manifestant peu à peu, nous avons marché vers le nord pour aller manger chez SLA, Westerstraat 34, 1015 MK Amsterdam, mais il y en a plusieurs dans Amsterdam.  Incroyable bar à salades. Le choix est incroyable et les bols à emporter sont vraiment copieux.

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L’après-midi, nous avons eu envie de profiter des premiers beaux jours de l’année. Nous nous sommes promenés dans Westerpark et dans les rues magnifiques d’Amsterdam. Nous sommes posés pour boire une bière et mettre nos visages blancs au soleil à la terrasse du café Winkel, Noordermarkt 43, 1015 NA Amsterdam. Malgré la panne d’électricité, nous avons pu gouter la célèbre et délicieuse tarte aux pommes.

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En fin de journée, nous sommes allés rechercher nos valises à l’hôtel et nous nous sommes dirigés vers la gare afin de prendre le train de retour à 20h17. Par souci d’honnêteté, même si c’est dommage de finir le séjour là-dessus, surtout après que gustativement parlant il fut si bon, nous avons mangé un Burger King avant de prendre le chemin du retour.

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En conclusion, j’ai a-d-o-r-é Amsterdam. Cette ville respire la fraîcheur, la simplicité et la chaleur. Ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi séduite par un citytrip. Et, il n’y a rien à faire mais, une ville où il y a de l’eau ça me calme et me détend. Je suis tout de suite sous le charme.

Si vous recherchez un endroit où emmener votre amoureux, où partir tous les deux, je vous recommande cette ville plus que vivement.