Cher corps

En février dernier, j’ai eu la chance de participer à un atelier d’écriture sonore animé par l’unique et l’éternelle Mouna Imad-Eddine.

Je me suis prêtée au jeu d’écrire un texte qui serait accompagné de musique.

C’était un processus, écrire en réfléchissant à la sonorité des mots et ensuite enregistrer sa propre voix.

Pour l’atelier Mouna avait fait appel à un musicien pour qu’il puisse nous aiguiller sur la musique accompagnatrice de notre texte. Stéphane Wertz était là pour écouter nos souhaits, nous aider et réaliser le fruit de notre imagination.

C’était une expérience très particulière mais, géniale. J’ai adoré.

J’en ai profité pour écrire un texte qui me tenait à cœur, pour raconter une histoire que j’avais besoin de dire à voix haute.

Je vous laisse découvrir cela.

Voici l’enregistrement

Et voici le texte:

Corps,

Cher corps,

Mon corps,

T’écrire pour t’accepter.

T’écrire pour avancer.

Tu es maladroit, trop grand et un peu mou.`

Tes courbes ne sont pas régulières et tu es souvent essoufflé.

Tu aimes trop manger et tu ne dors pas assez.

Tu as des cicatrices, des poils sur chacun de tes centimètres carrés et des marques au creux des tes cuisses.

Tu es plié, courbaturé, rond, mou, grand, épuisé, blessé.

Tu solide.

Tu es fidèle.

Tu n’attends plus mes je t’aime.

Pourtant, je t’aime.

Je le dis pour la postérité.

Pour l‘affirmer.

Pour prendre conscience.

Pour te demander pardon.

Je te le dis pour te faire une promesse.

Celle de t’écouter.

De dormir quand tu te montres fatigué.

De manger seulement si tu as faim,

Et des aliments qui te font du bien.

Je te promets d’aller chez le médecin.

Je te promets de te regarder.

Te regarder vraiment.

De voir ces marques sur ton visage quand tu ris,

Ces points de beauté que tu n’avais pas hier.

De reconnaître tes blessures.

Ces marques qui restent après les années.

Ces cicatrices.

Ces moments de vie.

Tu es le souvenir,

Le tableau sur lequel j’ai peint mon histoire.

Je t’ai oublié.

Fait comme si tu n’existais pas,

Comme si tu ne comptais pas.

Malgré toi.

Avec toi.

Avec toi, je veux pardonner, avancer, explorer, aimer, voyager, jouir, goûter, vivre, respirer, profiter, rire, danser, marcher, écrire, exprimer, accomplir.

Avec toi, je veux continuer.

Je veux t’aimer, toi et ta cellulite.

Tu es beau.

Tu es toi.

Tu es moi.

Dancing in Esperanzah

Il y a des moments dans la vie où on est conscient de vivre quelque chose d’important. On ne sait pas encore quel impact cela aura mais, on sait déjà qu’on ne l’oubliera jamais.

Pour moi, un de ces instants s’est produit la semaine  passée, à Esperanzah.

C’était la deuxième fois que je me rendais à ce Festival de musique à la Citadelle de Floreffe, en Wallonie. J’aime beaucoup aller en festival même si je ne le fais pas souvent. J’aime cette ambiance, la musique en fond continu, la joie de vivre sur le visage des gens, cette impression que les artistes sont proches de nous, les efforts de décoration, les petites boutiques d’artisans, les différents styles vestimentaires…

Nous arrivons à la Citadelle vers 14h30-15h. La chance du débutant ou du cocu (vous choisissez) nous sourit, nous trouvons une place de parking très rapidement. Après, c’est simple, il suffit de suivre le flux de monde ou les flèches qui indiquent le chemin vers le festival.

Une fois le portique passé et le bracelet accroché au poignet, nous pénétrons dans l’enceinte. Nous sommes dimanche, le troisième et dernier jour et très vite on a l’impression d’être les plus frais, ou les plus propre. Mais, tout le monde semble heureux. L’alcool et la drogue aidant, sûrement.

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On fait un premier tour pour prendre nos marques, acheter des tickets boissons, se rendre compte du coût et criser un peu. On se repère à l’aide du plan, comme de vrais débutants. Une bière pour se fondre dans l’ambiance, une deuxième, une tresse de « hippie » dans les cheveux pour vivre le festival à fond et se rendre compte de ces choses que l’on fait pour se sentir légitimes. On se laisse transporter à cette joie, nous aussi on est heureux.

On rejoint des amis, avant le concert, au jardin suspendu, qui n’est qu’une pelouse-surélevée-à-côté-de-la-scène-principale-où-tu-peux-boire-une-bière-et-fumer-un-joint-tranquille mais, le terme était moins joli.

Il est 18h30 et le concert de Patti Smith ne va plus tarder. On prend place, l’excitation augmente. On énumère les chansons qu’on aimerait qu’elle interprète, et s’échange des anecdotes sur sa vie, à qui la connait le mieux ?

19h00, Patti Smith entre en scène. Elle est belle, classe, sobre, élégante et tellement rock. Androgyne, elle porte un ensemble pantalon-veste noir et une simple chemise blanche. Ses longs cheveux gris argent tombent de chaque côté de son visage.

Une envie de se taire et de l’écouter. Elle commence par réciter un poème d’Allen GINSBERG. Déjà que tout le  public ne situait pas Patti Smith, la voilà qui lit un texte d’un homme de la Beat Generation et tout le monde l’écoute.

Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy! Holy!
The world is holy! The soul is holy! The skin is holy! The nose is holy! The tongue and cock and hand and asshole holy!
Everything is holy! Everybody’s holy! Everywhere is holy! Everyday is in eternity! Everyman’s an angel!
The bum’s as holy as the seraphim! The madman is holy as you my soul are holy!
The typewriter is holy the poem is holy the voice is holy the hearers are holy the ecstasy is holy!
Holy Peter holy Allen holy Solomon holy Lucien holy Kerouac holy Huncke holy Burroughs holy Cassady holy the unknown buggered and suffering beggars holy the hideous human angels!
Holy my mother in the insane asylum! Holy the cocks of the grandfathers of Kansas!
Holy the groaning saxophone! Holy the bop apocalypse! Holy the jazzbands marijuana hipsters peace peyote pipes & drums!
Holy the solitudes of skyscrapers and pavements! Holy the cafeterias filled with the millions! Holy the mysterious rivers of tears under the streets! 
Holy the lone juggernaut! Holy the vast lamb of the middleclass! Holy the crazy shepherds of rebellion! Who digs Los Angeles IS Los Angeles!
Holy New York Holy San Francisco Holy Peoria & Seattle Holy Paris Holy Tangiers Holy Moscow Holy Istanbul!
Holy time in eternity holy eternity in time holy the clocks in space holy the fourth dimension holy the fifth International holy the Angel in Moloch! 
Holy the sea holy the desert holy the railroad holy the locomotive holy the visions holy the hallucinations holy the miracles holy the eyeball holy the abyss! 
Holy forgiveness! Mercy! Charity! Faith! Holy! Ours! Bodies! Suffering! Magnanimity!
Holy the supernatural extra brilliant intelligent kindness of the soul! 

GINSBERG, Allen. Berkeley, 1955.

Pendant une heure et quart, elle donnera le meilleure d’elle, au-delà de ce que nous espérions. Sa voix et son énergie nous transporte. Elle transmet un message humanitaire aux jeunes générations. L’art étant une arme face à ce monde à la dérive. C’est ensemble qu’il faut agir et se libérer.

Il y aura un avant et après ce concert. Je ne sais pas comment l’expliquer mais, elle m’a inspirée. Elle m’a transmise sa sérénité. Bouleversée, elle a laissé une trace, sa trace. Un peu de grâce, j’espère, et une envie folle de me bouger le cul.

Nous sortons de l’émotion appelés par nos estomacs, beaucoup moins enclins à se laisser envahir par cette effervescence artistique, et nous nous dirigeons vers les stands de nourriture. On choisit des hamburgers revisités. Pas déçus, ils étaient bons, vraiment délicieux en fait.

On se remet de l’après-Patti-Smith, on reprend des tickets boissons et on se dirige, à nouveau, vers la scène pour écouter Saint-Germain, un artiste électro. Nous ne le connaissions pas, ou juste de nom. L’idée de l’album est bonne, il a fait appel à des musiciens africains. Ce qui donne un mélange intéressant et entraînant. Malheureusement, le live n’apporte pas une dimension supplémentaire et on repart assez vite.

Nous nous dirigeons vers le cœur de la fête, le milieu de la danse. En plein cœur du quartier Baz-Art, radio-bistrot fait danser l’assemblée sur des sons d’autrefois. Du rockabilly aux classiques des années 90, il y a de tout. Nous sommes plongés dans la nostalgie des sons du passé. Juste ce qu’il fallait avant d’assister au concert de Dub Inc, un groupe de reggae. On se revoit à 16 ans, plus ou moins, fumant nos premiers joints, plus ou moins. Ils ont fait du chemin depuis le temps, on ne connaît plus les chansons. Mais, ils font le show, et on joue le jeu. Tout le monde danse et chante. Rudeboy dans les oreilles et on oublie l’heure qu’il est. On ne doit pas rentrer, ni travailler le lendemain. On a de nouveau 16 ans et tout est possible, au moins le temps d’une chanson.

 

3 filles, 3 trousses de toilettes !

Mi-juillet, je suis partie en vacances à la Côte d’Azur où plusieurs amies m’ont rejoint. On s’est dit que ce serait une chouette idée que chacune décrive sa trousse de toilette pour avoir une idée des essentiels à emmener en vacances ! Qu’on parte en voiture, en train ou en avion, on n’emporte pas la même chose, et pas dans les mêmes quantités !


M. ou l’attirail de la parfaite blonde décolorée :

Les basiques :

  • Dentifrice – Sensodyne
  • Gommage – & Other Stories
  • Eau de mousse micellaire – Nuxe (pour nettoyer sa peau quotidiennement, c’est important)
  • Crème anti-dessèchement, anti-irritation – La Roche-Posay (hydrater sa peau quotidiennement avant de se coucher et plus particulièrement, après une exposition au soleil)
  • Soin rehydratant antidessechement, visage – Mixa (pour hydrater quotidiennement son visage pour une peau fraiche et lisse. À appliquer le soir avant d’aller se coucher de préférence)

Cheveux :

  • Soin sans rinçage à la grenade – Klorane (afin de protéger les cheveux (dé)colorés du dessèchement et des UV)
  • Apres-shampoing crème à la grenade, cheveux colorés – Klorane (poser quelques minutes après un shampoing pour ressourcer ses cheveux)
  • Masque à la cire de Magnolia – Klorane (laisser poser 30-60 minutes avant son shampoing, technique extra !)
  • Shampoing – Ice Blond (utiliser un shampoing sur deux et laisser poser en fonction du résultat souhaité)
  • Masque hydratant pour cheveux colorés – Furterer (laisser poser une nuit entière avant de se laver les cheveux au matin)

Soleil :

  • Vitamine E – Solenium Intense (1 pilule par jour pour favoriser le bronzage)
  • Protection solaire pour les lèvres – La Roche-Posay
  • Spray solaire pour les cheveux – Furterer (mettre sans modération sur tout type de cheveux)
  • Shampoing solaire – Furterer (particularité : nettoie du chlore et du sel et, peut s’utiliser dans l’eau de mer !)



H. ou le nécessaire de toilette idéal pour un bagage Ryanair :

Les basiques :

  • Lotion anti-moustique
  • Crème hydratante pour peau sensible et très sèche – Le Petit Marseillais (visage et corps) Question de survie !
  • Shampooing et après shampooing – Schwarzkopf (dans des mini pots de voyage dimension réglementaires pour voyager en cabine)
  • Deo – Sanex
  • Bloc de savon nature – Le Petit Marseillais
  • Gant de crain – acheté chez Di

Ses petits plus : 

  • Spray protection solaire indice 30 – L’Oreal Paris (Bronzage idéal, je l’a recommande)
  • Neurophen 400 (pour les lendemains de… Vous voyez quoi)
  • Trousse à ongle – achetée chez Di
  • Vernis, soin et blanchissant – Ecrinal
  • Essuie de voyage – Decatlon (très fin donc peu encombrant dans une valise. Très pratique quand on voyage avec Ryanair)

Make-up : 

À utiliser en cas de sortie nocturne, uniquement !

  • Mascara, Extreme volume – Maybelline New-York
  • Eye-liner, Feutre noir – Di
  • Crayon, noir – Hema
  • Crayon, vert pépite – Bourjois
  • Anti-cernes, beige mat – Yves-Rocher
  • Rouge à lèvres mat – Kiko


Moi ou celle qui emporte toujours trop :

Les basiques :

  • Une brosse à cheveux (je me brosse avant de me laver les cheveux, pas après. Sinon j’ai les cheveux plats)
  • Shampooing, cheveux fins – Korres (marque chouchoute)
  • Mon gel exfoliant énergisant pour le visage – Garnier
  • Démaquillant pour les yeux – Garnier
  • Crème hydratante, skin active, Hydra Bomb – Garnier
  • Déodorant, Natur protect’ – Sanex (je l’aime beaucoup)
  • Dissolvant – Diadermine (je déteste son odeur, je ne sais pas pourquoi c’est celui-là que j’ai acheté)
  • Un rasoir – Venus
  • Un coupe-ongle (je suis une adepte, je ne supporte pas de me limer les ongles)
  • Spray protection solaire indice 20 – Avène

Mes plus :

  • Crème hydratante, Derma Spa, Summer Revived – Dove (attention de bien se lever les mains après l’application sinon on a les paumes et le contour des ongles orange)
  • Gel douche, Lipikar surgras – La Roche Posay (c’est une crème de douche anti-dessèchement, elle permet d’hydrater la peau)
  • Huile minceur, cellulite infiltrée – Nuxe (petit chouchou de l’été)
  • Mes deux pinces à épiler, celle pointue est idéale pour les poils incarnés

Make-up :

J’ai emporté mes classiques.

  • Ma poudre de teint – BE, Créative Make-up (avec la chaleur c’est plus agréable qu’un fond de teint liquide. En plus, comme on bronze, elle permet simplement d’unifier le teint)
  • Mon blush chéri – Too Faced
  • Blush Sculpt – L’Oreal Paris (un peu de contouring)
  • Mes pinceaux
  • Mes rouges à lèvres mat du moment (présenter ici)
  • La palette The Nudes – Maybelline New-York (elle est top mais je ne l’ai pas utilisée)
  • Les essentielles pour les yeux : mon crayon brun – Yves Saint-Laurent, mon mascara Iconic – Diorshow, eye-liner master precise – Maybelline New-York, crayon à sourcils – Sleek
  • Anti-cernes, accord parfait – L’Oreal Paris


J’espère que cela vous aidera à préparer votre trousse de toilette pour vos vacances !

D’ailleurs, vous prenez quoi en vacances, vous ?

D’ailleursEnregistrer

Make-up your mind

Après deux articles culturels, j’avais envie de vous parler d’un sujet un peu plus futile mais qui fait aussi partie de moi : mes indispensables beauté, maquillages, pour être plus précise. J’espère que cet article vous plaira et que vous aimerez cette diversité.

Je ne suis pas quelqu’un qui se maquille beaucoup. Premièrement, parce que ma peau sensible me l’empêche et deuxièmement, parce que je me dis toujours que je n’ai pas envie qu’il y ait une énorme différence entre moi maquillée et moi non maquillée. Et aussi parce que, de cette façon, un simple rouge à lèvre coloré ou les yeux fardés ou encore un simple trait d’eye-liner peut faire la différence pour n’importe quel événement.

Cela étant dit, je sors rarement de chez moi en ne portant aucun make-up. J’ai mes indispensables qui tiennent dans une petite trousse de maquillage.

Visage :

  • Il faut savoir, je ne porte jamais de fond de teint. De temps en temps, pour une soirée, je mettrai peut-être de la BB crème mais, sinon c’est tout. Ma peau ne le supporte pas et j’avoue ne pas savoir bien l’appliquer. J’ai toujours l’impression qu’il y a des traces et c’est affreux. Heureusement, je n’ai pas une peau dégueulasse donc j’admets pouvoir me le permettre. Mais, de temps en temps, j’ai des rougeurs que j’aimerais masquer. Du coup, mon combo parfait est LA Touche éclat d’Yves Saint Laurent (en teinte 1,5 ou 2) que j’applique comme anticernes et/ou correcteur et la poudre compact de Be Creative Make-Up en teinte 001. Je l’applique grâce à un pinceau à poudre Real Techniques, ils sont géniaux.
  • Dans ma routine maquillage de tous les jours, je ne sors jamais de chez moi sans un trait de crayon dans la muqueuse supérieure de l’œil. J’utilise un crayon brun foncé car ayant les yeux bruns quasi noirs et les cils très foncés, je trouve que le noir rend mon regard encore plus dur. Depuis quelques années, je suis une adepte des crayons Yves Saint Laurent. La mine tient les chocs à répétitions et leur tenue est exemplaire.
  • Une tendance que je suis à la lettre est le maquillage des sourcils. Ça affirme vraiment le regard. Pour un rendu plus naturel, je fais mes sourcils au crayon.

Mon maquillage quotidien se limite très souvent à ses trois étapes. Mais depuis que je suis de plus en de youtubeuses ou de bloggeuses beauté, j’avoue avoir rajouté certaines choses à ma routine :

  • Il est rare que le matin je n’applique plus de blush. Lors de mon séjour à New-York, je suis tombée sur la marque Too Faced que j’avais très envie d’essayer. J’ai craqué pour le blush Candy Glow. Il illumine mon teint, grâce à un mélange de trois couleurs rosées. Je l’adore.
  • Quand j’ai envie d’être un peu plus maquillée, ou que je sais qu’après le travail j’irai directement en cours ou rejoindre des amis, je mets du mascara. Le crayon khôl tout seul ne tient pas toute la journée. Mais, le mascara me permet d’avoir une teinte acceptable toute la journée ! pour le moment, je suis fan du mascara Diorshow Iconic Overcurl en teinte noire 090 de Dior.

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Ongles :

Ceux qui me connaissent vous le diront et comme le confirme un précédent article, il est rare que j’ai les ongles tout nus. Au-delà de quelques tentatives de nailart, j’ai souvent, pour ne pas dire tout le temps, les ongles vernis. J’aime les tons foncés qui vont mieux à mes petits ongles et qui affinent mes petits doigts boudinés.

  • With the band, Essie
  • 995 Minuit, Dior
  • Bobbing for baubles, Essie

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Lèvres :

Comme je vous l’ai dit plus haut, je ne me maquille pas beaucoup les yeux car j’ai déjà les yeux très noirs et les cils plutôt longs et foncés naturellement. Mais, s’il y a bien une chose que je fais qui, je trouve, fait tout de suite la différence, c’est le rouge à lèvre. Il me permet de ne pas me maquiller les yeux car sinon je fais très vite vulgaire.

Mes chouchous sont :

  • 510 Red Passion, Stay Strong 24 Color, Gemey Maybeline
  • Pure Red, Collection exclusive by Laetitia, L’Oréal Color Riche
  • 24 Violine Lumineux, Grand Rouge, Yves Rocher
  • 07 Nude-ist, Rouge Edition Velvet, Bourjois

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Mon astuce pour faire tenir le rouge à lèvre toute la soirée, ou la journée, se résume par un combo parfait : le crayon transparent et la poudre libre. Je commence par tracer le contour de mes lèvres au crayon transparent. Le mien vient de chez Sephora mais, beaucoup de marques en sorte actuellement. Ensuite, j’applique une première couche de rouge à lèvre. Je presse un mouchoir entre mes lèvres et, à l’aide d’un pinceau, je tapote la poudre libre sur l’ensemble de ma bouche. Je remets une couche de rouge à lèvre par-dessus et le tour est joué, c’est parti pour une nuit de folie !

La cup est pleine !

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de LA révolution qui est entrée dans ma vie, j’ai nommé la cup menstruelle !

Vous vous attendiez probablement à quelque chose de plus glamour mais voilà je suis une femme et par conséquent je suis réglée tous les mois…

Alors évidemment, comme beaucoup j’étais réticente au début. « Mais comment je vais faire au boulot ? », « C’est un peu crade quand même », « Vive l’odeur ! »… Mais l’essayer c’est l’adopter.

Un beau jour, entre copines, on s’est dit qu’on ferait bien une commande groupée. Non pas de chaussures, de cups menstruelles. On est des filles cools, un peu bobo mais dans l’air du temps.

En avant la recherche sur les sites internet car celle vendu chez Di coûte tout de même 25€. Même si on est d’accord que c’est bien moins que ce que les tampons coûtent à force d’utilisation.

Nous avons trouvé la nôtre (je rassure tout le monde, nous en avons chacune acheté une bien-sûr) sur le site sebio.be, un site de produits biologiques. Celle que nous avons achetée ne coûte que 13,90€ sans les frais de port. Elle vient de la marque Meluna et est disponible en différentes tailles et coloris. Sous les conseils du site, j’ai pris une de taille médium avec l’anneau au bout.

D’un point de vue technico-pratique, je vous recommande de lire correctement la notice avant de l’essayer. Je vous rassure, ce n’est pas bien compliqué d’utilisation. Personnellement, j’ai besoin de m’accroupir mais, je pense qu’il y a vraiment moyen de la mettre en place en restant assise. Alors je n’ai pas de règles très abondantes, ce qui ne m’handicape pas du tout au travail car, je n’ai  pas besoin de la vider. On peut la laisser en place de 8 à 12h.

Alors évidemment, j’avais mes réticences mais toutes ont disparues.

Mon propre sang ne me dégoute pas, et je pense qu’il est temps qu’on arrête d’être écœuré des choses naturelles de notre propre organisme. Il faut arrêter de penser les menstruations comme un tabou. Toutes les femmes, la moitié de l’humanité vit au rythme des menstruations. Si c’était les hommes qui les subissaient, il y a longtemps que tout ce qui se rapporte à l’intimité féminine serait considéré comme produits de première nécessité. Mais, c’est un autre débat.

La cup respecte tellement mieux l’environnement naturel de notre intimité. Moi qui aie tendance à avoir des démangeaisons pendant mes règles, elles ont complètement disparues avec l’utilisation de la cup. Il faut savoir qu’un tampon pour être absorbant utilise toute sorte de produits chimiques et ne « trie » pas ce qu’il absorbe. Ce qui, en définitive, assèche énormément notre vagin qui est sensé resté humide.

En plus d’être respectueuse de notre corps, elle respecte la planète car les tampons et les serviettes hygiéniques sont tout de même très polluants. Elle respecte notre porte-monnaie car je n’ai lu nulle part que la cup avait une durée de vie limitée.

En conclusion, vous comprendrez que je ne vois aucune raison de ne pas adopter la cup comme protection hygiénique. Je ne sais pas si je vous convaincus, j’espère et je vous la recommande vivement.

Voici une petite illustration que mon chéri m’a envoyé et qui m’a bien fait rigoler.

À bientôt.