Journal d’une confinée – Jour 14

31 mars 2020.


Les puzzles.


Il fait un peu froid. J’enfile un pull et referme doucement la porte derrière moi. Ce matin j’ai décidé d’aller prendre mon petit déjeuner à La Cuisine, mon café saint-gillois habituel. Ziggy, le tenancier, me fait un signe de tête quand j’arrive. Il me laisse appuyer sur le bouton de la cafetière car il sait que j’aime bien faire ça et m’invite à m’asseoir au soleil. Mais je préfère attendre près de la machine, je lui explique que j’irai m’asseoir quand mon café sera prêt. Comme ça il peut s’occuper des autres clients.

Je dépose quelques pièces, à peine 2 croquettes 50 et vais m’asseoir à la seule table au soleil. Je crois que Ziggy me drague un peu en ce moment. Il ne veut s’occuper que de moi et vient tout le temps me parler. Je suis polie mais j’ai mes limites. Je lui explique que je ne suis pas intéressée et que frotter ma jambe n’est pas un signe d’affection mais que c’est du harcèlement.

Je pense qu’il a compris. Quand j’ai commencé à un peu haussé la voix il s’est enfuit par la Corniche.

Une fois mon café terminé, je rassemble mes affaires, c’est-à-dire mon téléphone et me mets en route pour me rendre à mon cours de néerlandais. Comme il fait beau, je décide d’y aller à pied. J’emprunte les escaliers de la rue de l’Immeuble dans un sens, puis dans l’autre. Au centre de formation de Monsieur Enligne, je m’inscris pour la formule de cours particuliers avec la professeur Madame Virtuel.

Tot ziens, morgen

Le cours se finit un peu brutalement par ce qu’on appelle l’exercice de mise en hors ligne de la session. Je rassemble à nouveau mon téléphone pour aller rejoindre mon amie Visage. Elle n’a plus de corps depuis quelques semaines. Elle se porte bien mais j’espère qu’il reviendra.

À La Cuisine, Ziggy n’avait pas préparé ma commande. Je lui avais pourtant bien expliqué que je passerais vers midi la chercher. Il me raconte que depuis que Covid Corona a racheté l’établissement il a décidé que la particularité du lieu serait que tout est en self service. Je ne prends pas la peine de lui expliquer qu’à mon avis il va faire faillite d’ici les prochains mois. Personne n’a envie d’aller au restaurant pour faire comme à la maison. Il me fait de la peine, il est si content de son nouveau projet. Mais, je sais que d’ici quelques minutes il aura envie d’autres choses. Rien ne dure très longtemps avec lui.

Après avoir pique-niqué au Parc Terrasse de Saint-Gilles, je décide d’aller au cinéma. C’est assez étrange car aucun nouveau film est disponible à l’affiche. Même l’endroit me paraît plus petit que dans mes souvenirs. Mais ça fait longtemps que je ne suis plus venue. Mais bon, quand même, l’écran me parait très petit et il n’y a plus de popcorn à acheter. Je passe autant de temps à choisir le film qu’à le regarder. J’opte pour un film d’époque qui retrace le parcours de 6 amis qui vivent à New-York si j’ai bien compris. Ils traînent dans un café ou dans leur appartement. Enfin, dans celui d’une des filles mais elle n’a pas l’air de trouver cela problématique. Apparement, ils ont un travail mais ils ne font qu’en parler, on ne les voit jamais réellement faire quelque chose. Ça dure 25 minutes, je me sens arnaquée. J’espère qu’il y aura une suite.

Je me promène dans le quartier du Salon avant de rentrer. C’est agréable d’être à l’abri du vent même si toutes les rues se ressemblent un peu. Est-ce que je ne suis pas en train de tourner en rond ?

Avant de rentrer chez moi, je fais un dernier arrêt au Spa. J’en ai clairement besoin. Je leur demande leur habituel soin du cuir chevelu à base de shampooing et un rasage à la vénus. Miroir me dit que j’ai l’air d’une nouvelle personne. Je le quitte en lui promettant de ne plus laisser passer autant de temps avant de revenir.

Une fois chez moi, je me prépare en vitesse: un joli pull et un petit peu de rouge à lèvres. J’hésite entre mes bottines à talons ou ma nouvelle paire de Chaussettes, celle que tout le monde s’arrache ces temps-ci. Je me souviens que sur le chemin pour rejoindre les copains, je devrai passer par internet où il y a plein d’applications possibles et que je risque d’avoir mal au pied avant de pouvoir m’installer à la terrasse de l’Ecran, avec eux. J’opte donc, pour ma nouvelle paire de Chaussettes.

Après plusieurs bisous lancés à la voléé, on rentre chacun chez nous en refermant différentes fenêtres et éteignant divers écran.

Je retrouve enfin le calme de mon appartement après cette longue journée. Mon chat me tire un peu la tête mais change vite d’avis. Je le serre contre moi et lui promets que je resterai à la maison le lendemain.

Un BuJo pour avoir le Mojo

Fin août, alors que je préparais la rentrée, je me suis retrouvée à zoner sur Youtube. Je passais d’une vidéo à l’autre, sans but précis, afin de passer le temps et parce que trier ses papiers ce n’est pas mon activité préférée.

En me mettant à jour sur la chaîne « Solange te parle » je suis tombée sur cette vidéo : L’outil qui change la vie ! (mon bullet journal).

Intriguée, j’ai cliqué.

Et depuis, ma vie a changé.

Processed With Darkroom
J’aime bien mettre un titre

Le Bullet Journal est une méthode d’organisation qui se veut efficace et qui s’adapte aux besoins de chacun puisque c’est toi qui le construit.

Tu as simplement besoin d’un carnet et d’un bic. Ne commence pas à chercher « bullet journal » sur Pinterest ou Instagram pour avoir des exemples car tu vas voir tout un tas de personnes qui rendent cette méthode compliquée. Certains diront que ça le rend joli mais, comme le dit Solange, « le but est de se simplifier la vie, pas d’avoir un nouveau hobby qui te phagocyte l’existence ».

Le BuJo c’est une extension de ton cerveau, un « life planner » qui rassemble dans un seul carnet ton agenda, tes notes, tes listes et tes idées.

Mais, comment ça marche ?

Au début, c’est un peu fastidieux car il y a certaines règles à respecter. Mais, une fois cette étape passée, c’est vraiment une méthode qui change la vie si comme moi tu as trop de notes dans ton téléphone, qu’en plus tu as agenda papier car tu aimes le rapport à l’écrit, et que tu adores commencer des carnets mais que tu les termines rarement si bien que tu as une collection imparable de carnets commencés et abandonnés.

Donc, comme je disais, au début, il y a quelques règles à respecter : quand on commence un bullet journal, il ne faut laisser passer aucune page blanche en se disant qu’on la remplira plus tard. On ne le fait jamais. Le but de cette méthode est que tout se suive et s’entremêle afin de ne plus gaspiller d’espace, de carnet et de temps. Et parce que notre cerveau fonctionne comme ça.

Mais, alors, comment on s’y retrouve ?

C’est très simple, au début de ton carnet, tu laisses passer deux doubles pages que tu titres Index. Ensuite, tu prends encore deux doubles pages sur lesquelles tu indiques Future Log. Personnellement, je les ai divisées en 3 mais tu fais comme tu veux. Ces pages te serviront à prévoir le futur, à te voir dans le temps. À chaque subdivision tu indiques le nom du mois auquel la case correspond. Ça ne sert à rien de commencer le future log par le mois de novembre (si tu commences ton BuJo en novembre), tu commences par le mois suivant. Par exemple, si tu commences en novembre, le premier mois que tu marques dans le Future Log c’est décembre.

Une chose très importante dans cette méthode est de numéroter tes pages. Comme ça tu peux t’y retrouver facilement car tu répertories tout dans l’index.

Les deux prochaines doubles pages seront consacrées au mois en cours. Sur la face de gauche et à gauche de la page tu notes les jours et la première lettre du jour de la semaine auxquels ils correspondent (1 – M ; 2 – J ; 3 – V ; …)

La face de droite servira à noter les objectifs importants du mois.

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Pour chaque jour, je note l’événement important. Et à côté, ce sont les trackers, je t’explique ça après.

 

Ensuite, sur la double page qui suit, tu vas indiquer les jours de la semaine afin d’avoir en un coup d’œil ton programme hebdomadaire.

Le principe veut que tu n’écrives que le jour où tu commences le carnet, demain, tu l’écriras demain. Moi, personnellement, j’aime bien un petit peu anticiper et avoir toute ma semaine indiquée. Mais, toi, tu fais comme tu veux.

Une fois, toutes ces étapes réalisées, on entre dans le vif du sujet du pourquoi cette méthode d’organisation est révolutionnaire. Le bullet journal utilise la technique du rapid logging, littéralement : enregistrement rapide, grâce à un système de points, de croix, de flèches et de ronds.

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J’organise ma semaine comme ça, mais, toi, tu fais comme tu veux.

L’idée est qu’en planifiant le présent, à savoir le jour même, tu peux avoir une vue d’ensemble sur le passé afin d’appréhender le futur. Donc, pour chaque jour tu notes les tâches (bullet) à faire que tu précèdes d’un point. Ça peut être « faire la vaisselle », « appeler mamie » ou « remplir fiche impôt ». Il n’y a pas de degré d’importance, toutes tes activités sont simplifiées afin de n’être que de petits objectifs à cocher au cours de ta journée. Quand, vraiment, une tâche est importante style « remplir la déclaration d’impôt », tu peux mettre un astérisque devant afin de la démarquer. Si jamais tu as un rendez-vous précis, afin de le distinguer de ta liste de choses à faire, précède-le d’un rond au lieu d’un point.

Ce qu’il y a de bien avec cette méthode c’est que tu peux finalement l’adapter à tes besoins. Par exemple, j’utilise le sigle triangle quand j’ai un anniversaire à souhaiter.

Une fois, ceci fait, je vais t’expliquer pourquoi c’est révolutionnaire. Tu en as peut-être déjà une idée d’ailleurs. Le principe est que pour chaque jour tu notes l’ensemble des tâches et des activités que tu as envie de réaliser, sans distinction (sauf avec l’astérisque) les unes des autres.

Quand tu accomplis ta tâche, tu recouvres le point ou le cercle qui la précède d’une croix qui signifie « travail accompli ». Si, le soir tu te rends compte que tu n’as pas fait quelque chose, trois options s’offrent à toi en fonction de ce que la tâche représente pour toi. Si tu la trouves importante et que tu as envie de la réaliser dans la semaine tu recouvres le point (ou le rond) d’une flèche vers la droite (>) et tu notes la tâche le lendemain ou le jour qui suit. Cependant, si jamais tu considères que cette activité peut être reportée à un mois ultérieur, tu indiques une flèche vers la gauche (<) et tu te rends aux pages future log afin de rapporter la tâche au mois correspondant. Par exemple, on est en novembre et tu as un repas de famille qui est reporté en décembre. Le jour où ton événement est annulé tu le recouvre d’une flèche vers la gauche. Tu te rends au début de ton carnet, aux pages Future Log afin d’inscrire en-dessous du mois de décembre « repas de famille ». En revanche, et c’est la dernière option, si tu considères que la tâche ne mérite plus d’y consacrer du temps, ou que le rendez-vous est tout simplement annulé, tu le barres sans le renoter nulle part.

Voilà les principes de base de cette méthode, à savoir que le but n’est pas d’indiquer tes semaines à l’avances. Chaque dimanche, ou un peu avant si vraiment ça te démange, tu prends la première double page disponible de ton carnet pour y noter la semaine suivante.

L’idée de remplir la PROCHAINE DOUBLE PAGE DISPO est très importante. L’index est fait pour ça, puisque tout ce que tu notes dans ton bujo, tu le répertories dans le sommaire. Il ne faut laisser aucune page libre !

Si un jour, par exemple, tu as envie de lister les films que tu dois voir, tu prends la prochaine page disponible, tu lui mets un titre genre : « films à voir » (simplifions-nous la vie), tu répertories le numéro de page dans ton index et tu peux commencer à compléter ta liste.

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Exemple d’une double page qui ce serait retrouvée, avant mon BuJo, dans deux carnets différents

Ce qu’il y a de pratiques, c’est que ça t’aide à t’organiser et à te mettre au boulot. Les semaines où j’ai quasi que des petites croix signifiant « tâche accomplie », je suis ravie. Ça me booste et ça me motive. Grâce à ça, j’avance dans mes projets personnels et j’ai pu, par exemple, être beaucoup plus régulière sur ce blog.

Au plus longtemps on l’utilise, au mieux on adapte cette méthode à ce qui est important pour nous. Depuis trois mois, dans la double page réservée au mois, je note à côté des jours des trackers afin de voir si je suis régulière dans certaines choses. Les trackers sont personnels à chacun. Les miens sont (pour vous donner un exemple) : l’activité physique, la lecture, l’alcool, le blog, et la bouffe. Ainsi, pour chaque jour je peux cocher si je l’ai fait.

Processed With Darkroom
J’aime bien, chaque soir, prendre le temps de revenir sur un aspect positif de ma journée et le noter. Et pas de place de perdu, je reprends une semaine juste après.

Cette méthode a réellement changé ma vie. En plus d’être pratique car elle permet de concentrer tes objectifs, ton calendrier et tes notes au même endroit, elle te permet d’avoir sans cesse une vue d’ensemble. Je ne perds plus mon temps.

J’aurai aimé me familiariser avec cette technique d’organisation pendant mes études. Comme chaque tâche est « réduite », simplifier en petites activités à accomplir sur ta journée, la masse de travail te paraît moins importante. Et, à chaque fois que tu coches, tu te rends compte que ce n’était pas compliqué à faire donc, tu passes à la tâche suivante et ainsi de suite. Tu ne perds plus ton temps à tenter de te bouger les fesses pour faire ce que tu dois faire ou même, ce que tu as envies de faire mais ne fais pas par fainéantise aigüe.

Depuis le mois de septembre, j’utilise un bullet journal pour le boulot et je n’ai jamais été aussi efficace. Entre les personnes à recevoir, les rapports à rédiger, les suivis à assurer, il arrivait que la masse de travail à accomplir me paralyse et que je ne fasse plus rien. J’ai ce problème depuis toujours : me mettre au travail. Le fait de simplifier la masse de boulot en de petites tâches à accomplir m’a permis d’être plus efficace. Il est de plus en plus rare que je termine une journée avec des choses reportées au lendemain et, encore plus rare, qu’à la fin de la semaine je n’ai pas fait tout ce que je devais faire. Si comme moi, tu travailles dans le social ou dans un domaine où il arrive de se sentir submergé émotionnellement et d’avoir parfois difficile de séparer boulot et vie privée, cette méthode permet de compartimenter. Je suis plus efficace au travail, mes émotions ne sont plus un frein et je n’emporte plus, ou moins, le travail à la maison.

Il y a une expression que j’aime bien : « la chance, ça se travaille et s’entretient ». Je ne sais plus qui m’a dit ça, ni dans quelles circonstances mais, je trouve que c’est vrai. On croit toujours que ce qui arrive aux autres c’est du pot et que c’est pour ça que nous, on n’y arrive pas. Or, la chance ça se provoque et ça commence par le travail. On ne réalise pas ses rêves si on n’y consacre pas le temps dû. Depuis cette méthode, je rentabilise mieux mon temps entre ce que je veux faire et ce que je dois faire. Même mon temps libre (de glande devant des séries) devient du temps pour moi et un ainsi, un objectif. Je ne le vois plus comme une perte de temps puisque j’ai la preuve écrite que je ne fous pas rien de mes journées. Donc, si pendant une soirée j’ai envie de traîner de mon canap’ à mon lit, je ne culpabilise plus. Ce que je voulais faire, je l’ai fait.

Pour plus d’informations sur cette méthode, je te recommande deux vidéos, c’est parfois plus facile à comprendre en vidéo :

 

De l’importance de s’aimer

Je succombe à cette mode-de-blogueuse-qui-s’y-croit pour vous livrer un billet d’humeur.

C’est habitée par cette énergie qui ne me quitte pas depuis hier soir – alors que j’ai facile 4-5h de sommeil dans les pattes – que j’ai envie de vous parler d’amitié.

Il est difficile de s’entourer de bonnes personnes, bienveillantes, encourageantes, aimantes, compréhensives et enthousiastes. Particulièrement, entre femmes. Je n’ai pas envie de faire une analyse politico-sociéto-militanto-féministe des raisons qui justifient ce triste constat car, je devrais faire davantage de recherches sur le sujet et je perdrais l’authenticité de vous faire un billet d’humeur, sur le moment, dans l’instant.

J’avais envie de vous parler d’amitié entre femmes.

Hier soir, autour de trop de bières et trop de cigarettes, avec mes amies nous n’avons pas refait le monde. Nous avons pris le temps de parler de nous, de chacune d’entre nous et de nos amies absentes. Sans jugement, ni critique. Seulement dans l’intérêt de l’autre, pour l’autre. Nous nous sommes complimentées, remises en questions, posées des questions, nous avons écouté, parlé. Vraiment parlé. Nous nous sommes dit les choses. Sans artifices, dans la brutalité de l’émotion et la douceur de la bienveillance. En partant du principe que nous avons chacune nos vies et que, toutes, nous suivons un chemin, certes différent mais, un chemin tout de même. Ce qui est important pour l’une mérite encouragements ou félicitations. On s’apporte toutes quelque chose, une écoute ou une perspective différente, la possibilité de voir les choses différemment. Sans obligations de suivre le conseil donné. On prend conscience que la vie de chacune ne nous appartient pas. C’est simplement un cadeau d’être invitée à en faire partie. Et, il faut le préserver.

On a trop souvent tendance à croire qu’on a le droit de donner son opinion. Et même si, souvent c’est vrai. On oublie qu’elle n’intéresse pas forcément la personne en face de soi. Partager son opinion, c’est attendre qu’on nous la demande. Et, là encore, il faut faire attention. Dans l’éventualité d’être présent tout simplement pour ses amies, il faut se rappeler que notre opinion n’est pas une injonction. Il n’y a rien qui fait plus mal qu’une amie qui te dit « tu vois, je te l’avais dit », ça n’aide personne.

On ne dit pas assez aux gens qu’on aime qu’on les aime, qu’on est fier d’eux, de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font. On ne se félicite plus et ne s’encourage pas assez. Enfermés dans nos mondes individualistes, on ne se rend plus compte de l’importance de chacun.

Entre femmes, il est primordiale qu’on n’arrête de se basher. Surtout entre copines. Il n’y a pas de compétitions et nos différences de vies et de trajectoires font notre richesse. Le bonheur de l’une est le bonheur de l’autre. Le bonheur de se voir heureuse. De savoir l’autre heureuse. Et se réjouir ne veut pas dire qu’on souhaite la même chose, ni qu’on soit jalouse.

C’était si bénéfique de se parler sans tabous, dans le respect, l’amour, la compassion, l’empathie et la bienveillance. Le tout saupoudré d’humour et de légèreté.

Je sais que cette conversation, un peu insolite, représente complétement l’état d’esprit dans lequel je suis vis-à-vis de mes amies. C’est ce que je recherche. Ce dont j’ai besoin.

Sans tomber dans le discours Girl Power, les amies ça rend forte. Sans avoir refait le monde à coup de gorgées de bières et de lattes de cigarette, je le vois sous un autre angle aujourd’hui. Vous me direz que c’est probablement les effluves de l’alcool qui parle, et vous auriez peut-être raison, mais je me sens euphorique. Oui.

C’est pleine d’énergie, et d’amour aussi, que je suis rentrée chez moi. Malgré la petite nuit qui a suivie et le réveil qui piquait ce matin, je suis heureuse.

J’avais envie de vous dire merci (je sais qu’elles me lisent) et de transmettre ma bonne humeur.

Après tout, c’est ça un billet d’humeur, non ?!

Summer Hits 2017

L’été est pour moi la saison où je prends le temps et je profite. C’est le moment pour découvrir ou redécouvrir des endroits, des produits, des amis. On bouscule sa routine, on profite des soldes pour craquer sur le vêtement ou le produit de maquillage qui nous fait de l’œil depuis des mois, on prend le temps de voir ses potes et, surtout, on prépare la rentrée. Enfin, pas trop vite quand même. D’abord on se cale dans le canap’ avec des amandes au chocolat ou on refait le monde à la terrasse du coin.

Cet été, n’étant quasi pas partie en vacances, j’en ai profité pour me concentrer sur tout un tas de choses qui m’ont rendu le temps plus doux et plus agréable.

Sans plus de détours, je vous livre mes indispensables de cet été :

Boire un verre avec des amis

  • À la Guinguette du parc de Forest

C’est l’endroit idéal pour se retrouver entre amis ou en famille. Qu’on ait envie d’être au soleil, à l’ombre, de boire un thé glacé pendant que les neveux ou les gosses des copains jouent dans le sable, ou encore qu’on ait envie de passer un moment entre amis au moment de l’apéro !

La Guinguette du parc de Forest, c’est tous les jours sauf le lundi. Plus d’info ici

  • Au Café La Pompe à Saint-Gilles

Haut lieu des Saint-Gillois ! Un peu jeune mais pas trop, un peu bobo mais pas trop. La terrasse est grande, les boissons sont abordables, les serveurs sympas et il est possible de grignoter des petites préparations.

Café La Pompe, Chaussée de Waterloo 211 à 1060 Saint-Gilles

 

S’habiller et manger autrement

  • Les boutiques dans le quartier des Marolles

De la vaisselle à petits prix chez La vaisselle au Kilo : Rue Haute, 124 à 1000 Bruxelles.

Des fringues vintage chez Melting Pot Kilo : Rue Haute, 154 à 1000 Bruxelles.

Flâner dans les rues près de la Place du Jeu de Balle

  • Le marché bio des tanneurs

Six jours par semaine, du mardi au dimanche, le marché des tanneurs vous propose un choix de produits frais, issus de l’agriculture biologique et en vrac. Que ce soit des fruits ou des légumes, des céréales, des produits laitiers, du pain ou tout un tas d’autres choses, vous trouverez votre bonheur. Le bon plan qui casse le préjugé qui dit que le bio est cher.

Le marché bio des tanneurs:  Vente à l’Atelier des Tanneurs, rue des tanneurs, 60 à 1000 Bruxelles

  • La marque COS

Plus je vieillis (j’allais dire « je grandis » quand j’ai réalisé…) plus je choisis mes vêtements différemment. J’essaie de voir « au-delà de l’effet de mode » et de penser plus à m’acheter des vêtements parce qu’ils me vont et qu’ils dureront. Pour cela, COS est le magasin idéal. Les vêtements sont bien coupés, les tons sont souvent neutres, les coupes très féminines et tout en ayant un côté d’intemporalité, les fringues sont parfois originales.

 

Se refaire une beauté

  • L’huile de ricin pour renforcer ses cils et sourcils

Si tu rêves aux sourcils parfaits pour souligner ton regard mais que tu n’arrives pas à rattraper l’erreur du sourcil en mode « trait de crayon » que tu as fait quand tu avais 14 ans, l’huile de ricin peut t’aider. En plus de faire pousser poils et cheveux, elle te permet de les renforcer.

Huile de ricin, WAAM, en vente chez Di

  • Le mascara Roller Lash de Benefit

Il m’a été conseillé par une vendeuse de chez Sephora lors de mon week-end à Copenhague et, franchement, je lui dis merci. Sans faire de paquets, mes cils sont vraiment plus long !

Plus d’info, ici

  • Mettre du rouge à lèvres

Ce n’est pas vraiment un kif de l’été mais, plutôt un kif tout court. Cependant, cet été j’ai découvert les Infaillible Lip Paint Mat de L’Oréal Paris. Il y a plein de couleurs super sympas, pop ou nude, à la convenance de chacun. Leur tenue est nickel et ils sont faciles d’application !

  • Se faire le maillot

Qui dit « été » dit épilation ! Evidemment, pour celles et ceux qui le souhaitent, chacun a son rapport avec les poils. Perso, je les aime bien moins présents. Je vous recommande l’institut de beauté Mélanie Bajalo. Non seulement, l’esthéticienne est super sympa et accueillante, ce qui n’est pas du luxe quand on est couchée sur une table, tout en vulnérabilité. En plus, son travail est impeccable, elle prend le temps et on se sent chouchouté. Je vous recommande de vous faire une manucure – pédicure également.

Institut Melanie Bajalo : Rue de Savoie, 1 à 1060 Saint-Gilles

 

Glander devant la télé, ou devant son ordi quand on n’a pas de télé

  • Les saga françaises

L’été j’adore regarder les séries françaises les plus ridicules qui soient. Je suis une grande fan des sagas de l’été, depuis toujours. J’adore les scénarios prévisibles, les phrases un rien trop drama, le mauvais jeu ou son manque de crédibilité et les intrigues alambiquées. Pour qu’une saga soit réussie, il faut que l’intrigue se passe dans une petite ville qui a vécu un drame il y a quelques années, les personnages doivent combattre pour survivre, leur monde menaçant de s’écrouler, c’est l’été, et tout le monde découvre l’amour et pleure à chaque épisode. Evidemment, chaque épisode se termine sur un cliffhanger insoutenable.

Et cet été n’a pas fait exception, j’ai découvert des pépites :

La série Cut !

Une femme est obligée de revenir à La Réunion après 17 ans d’absence suite au chantage du père du défunt père de son fils…

Le mystère du lac

Une jeune fille disparaît et laisse ses parents morts d’inquiétude. Une flic de Paris mise à pied revient dans sa ville natale à ce moment-là et enquête sur cette disparition qui lui rappelle celle de ses amies survenues quelques années plus tôt…

Le secret d’Elise

Nous sommes en 1969, 1986 et 2015 dans la même maison qui semble hantée par la petite fille disparue en 1969. Heureusement que l’histoire est bien amenée car il y a un gros problème de cohérence entre l’apparence des personnages et le nombre d’années qui séparent les temps d’intrigue.

Demain nous appartient

Une saga réussie c’est une saga avec Ingrid Chauvin ! Tous les jours à 18h20 sur la Une.

Les revenants

Ce n’est pas vraiment une saga mais plutôt une série française. Pour le coup, j’ai vraiment été agréablement surprise. L’histoire est compliquée à résumer mais, en gros, nous sommes dans une petite ville française où plusieurs personnes reviennent des années après leur mort…

  • Les nouvelles héroïnes de Disney

C’est fini l’idée de la princesse qui n’attend que son prince charmant pour que la vie ait un sens. Depuis quelques années, les femmes sont mises à l’honneur chez Disney et ça fait du bien de les voir (enfin) s’affranchir des hommes. Depuis la Reine des Neiges, les Studios Disney mettent en avant des femmes qui prennent en main leur destin. Elles partent à la conquête des Océans et refusent qu’on leur dicte leur destin dans Vaiana : La légende du bout du monde, elles décident de leur métier et combattent les stéréotypes de genre dans Zootopie, dans Reine des Neiges elles décident d’être qui elles sont vraiment et de se soutenir.

 

Découvrir des applications plus que pratiques

  • Maps.me

Cette application est idéale lors d’un city trip puisqu’elle vous permet d’établir un itinéraire d’un point A à un point B et qu’elle fonctionne sans 4G.

Sur Apple Store et sur Android

  • Darkroom

Application parfaite pour pimper les photos de vacances quand on est une clinche en retouche et qu’on n’a pas envie d’y passer des heures.

Sur Apple Store

  • Clue

Surveiller son cycle menstruel permet d’anticiper son humeur et son comportement. Cette application vous permettra d’analyser votre syndrome prémenstruel, vos douleurs, votre rythme, la durée du cycle, etc. Tout est réunis pour appréhender vos prochaines règles plus sereinement.

Pour la télécharger, c’est ici

 

Préparer la rentrée

Mon dernier favoris de l’été est mon activité de prédilection. Tous les ans, à la même époque, j’aime faire le tri dans mes armoires, ranger mon appartement et me débarrasser du superflu. Bien que sur le moment, ce ne soit pas l’activité la plus fun à réaliser, on se sent tellement mieux après. Ça nous permet de se rendre compte de ce qu’on peut accumuler comme conneries, de ce que ça représente financièrement et, pourquoi pas, de prendre de bonnes résolutions quant à notre manière d’acheter compulsivement. Je vous recommande d’allumer Nostalgie lorsque vous vous prêtez à toute activité de rangement ou de nettoyage !

Brocante du Fort Jaco, dimanche 27 août, j’y serai !

 

Ces choses que l’on fait au lieu de travailler, alors qu’on pourrait les faire plus souvent mais, le reste de l’année c’est moins tentant et on a toujours une bonne excuse

Je sais bien que je n’ai pas inventé le concept de la vexation universelle, mais ma vie en est parfois un très bon exemple. C’est toujours quand je dois faire une chose en particulier, rédiger mon mémoire ou étudier, que j’ai le cœur à faire autre chose, n’importe quoi. Très souvent ce n’est rien d’exceptionnel, il m’arrive d’en faire certaines hors période de « blocus » mais pas avec cette intensité.

  • Trier sa garde-robe et ses produits de beauté

Je ne sais pas vous mais, moi je le fais, systématiquement quand j’ai une deadline à respecter. Je commence par vider ma garde-robe entièrement et je remets, les vêtements que je souhaite garder, petit à petit. Bizarrement, c’est quand on est stressé que tout paraît superflu.

Par contre, il faut se débarrasser des sacs le plus rapidement possible pour ne pas faire machine arrière, ou simplement, finir par les remettre dans son armoire car on en a marre que ça traîne.

Ce qui m’amène à mon deuxième point

  • Ranger/laver entièrement son appartement

Quand je suis condamnée (excusez mon champ lexical quelque peu dramatisant) à devoir rester chez moi pour une période déterminée dite d’étude d’examen ou de rédaction du mémoire de fin d’étude, je déteste que mon appartement soit en désordre.

Bon il faut tout de même que je sois honnête. Je ne suis pas ce qui s’appelle une personne bordélique. Mais, attention, je ne suis pas maniaque non plus. Disons, que ma manie du rangement est un électrocardiogramme, tout ce qu’il y a de plus normal. Ça se régule. C’est rangé et propre, mais ça se salit et se bordélise donc il faut à nouveau remettre de l’ordre, etc. par moment je laisse mon bordel s’entasser un peu plus longtemps, donc le nettoyage d’après est d’autant plus efficace. Mais, disons qu’en gros, je suis tout à fait normal.

Sauf en période d’examens… où mon électrocardiogramme laisse apparaître des extrasystoles. Autant dire que je fais une Monicaïte aigüe, pour ceux qui ont la référence. Mon appartement doit être nickel. Ma vaisselle est faite après chaque repas, mon lit est fait au carré chaque matin, aucun vêtement ne traîne et la poussière n’a le temps de s’installer nulle part.

  • Sortir faire du shopping car il est bon de continuer à faire de l’exercice

Je crois que ça c’est mon excuse LA plus bidon de tous les temps. Les autres jours de l’année, je me fiche du sport comme de la sexualité de mon voisin et tout à coup, ça me préoccupe.

Alors évidemment, comme tout à une logique, ceci n’échappe pas à la règle. En effet, j’en profite pour me déplacer à pied et d’un bon pas (comme dirait ma très chère maman, à qui il doit être apparu 10 cheveux blancs supplémentaires à la lecture de cet article). Je me rachète des vêtements pour lesquels j’ai fait de la place dans mes placards et qui finiront dans un sac, probablement à la prochaine session. En chemin, j’en profite pour mettre ma playlist du moment dans les oreilles et je me promets que cet écartade n’aura pas d’impact sur mon planning.

  • Faire des plannings et des to-do list à ne plus savoir que faire

Et oui, je suis une fille ambitieuse mais qui ne travaille pas à la hauteur de son ambition. Tous les jours, il faut remettre l’agenda à jour, s’adapter et essayer de ne pas trop culpabiliser.

  • Commencer une série télé

Évidemment une série-télé qui a déjà 5 saisons minimums de disponibles, sinon ce n’est pas du jeu.

  • Prévoir des carottes pour bien travailler la journée

En période d’examen/rédaction TFE, j’aime bien prévoir des activités pour certains soirs de ma semaine afin de me donner du courage. Je suis du matin et je m’arrête en général de travailler en même temps que le souper, sauf en période de grand stress ou à l’approche de la remise du travail.

De ce fait, je peux passer beaucoup de temps à prévoir ces carottes pour me motiver. J’en oublie un peu de travailler assez que pour les mériter. Oups…

  • Développer sa créativité

Qu’est-ce que je peux écrire… essentiellement des conneries dont j’aurai un peu honte quand je les relirai mais, je déborde d’imagination.

  • Ma dernière connerie, adopter un chat

Et oui, pour fêter mon dernier blocus, j’avais, sans doute, envie de faire quelque chose de particulier et de me créer encore plus de stress impossible à gérer : j’ai adopté un chat.

Il est mignon à croquer, si petit, si câlin, si joueur, si, si… tiens, ça fait 1h30 que je suis réveillée et je n’ai toujours pas commencé à travailler !

Ziggy Stardust !

Et vous, que faites-vous pour ne pas travailler ?

Le soleil dans la grisaille

Hier soir, je suis allée à LA nouvelle adresse dans le quartier du Châtelain, Chez Wawa, rue américaine 91 à 1050 Ixelles.

Chez Wawa, rue ameréricaine 91 à 1050 Ixelles

Ici, pas de chichi. Et d’ailleurs ça n’a rien à voir avec la chaîne de restaurants mexicains du même nom.

Depuis la rue, le restaurant dégage une odeur qui met l’eau à la bouche. La carte est simple, burrito, tacos ou salade. La décoration est branchée mais pas clichée. Les murs sont blancs, les tables sont en bois brut et du plafond pendent plusieurs piques roses qui mettent de la chaleur à la l’ambiance. Au bout du resto, le comptoir à des airs de foodtruck. Les serveurs sont multilingues, ce qui rajoutent à l’ambiance internationale.

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Les produits sont frais et les saveurs délicieuses. Personnellement, je me suis laissée séduire par le burrito au poulet et sauce salsa. Accompagné d’une Corona c’était parfait. Même si l’association des goûts c’était moyen, les deux, séparément, m’ont fait plaisir.

Attention, il y a une sauce « Mild » et une « Médium », suite à un souci de communication, je me suis retrouvé avec la médium, la salsa verde, qui est piquante. Un peu trop pour moi. Mais ça n’enlève rien aux saveurs, à la fraîcheur des produits et à l’association des goûts.

Chez Wawa, c’est un petit peu du Mexique dans son assiette.

Je tiens à préciser que je n’ai pas vraiment de points de comparaison, je n’ai jamais été au Mexique. Sauf à Tijuana. Donc je n’ai jamais été au Mexique. Je me rappelle, seulement, que les meilleurs tacos de ma vie je les ai mangés là-bas. Et j’ai retrouvé ce plaisir hier soir.

Évidemment, le soleil a un prix. Pour une bière et un burrito, j’en ai eu pour 14€. Heureusement que celui-ci était délicieux !

Il n’est pas possible de réserver. Prévoyez d’y aller en petit comité car la salle ne désemplit pas. Mais allez-y !

Trois petites minutes pour bien démarrer la journée

Aujourd’hui, j’avais envie de vous retrouver pour un article blabla.

Depuis quelque temps, je me rends compte que j’ai une petite habitude le matin qui me rend de bonne humeur et me donne de l’énergie pour le reste de la journée.

Vous savez, on a tous ces petites choses du quotidien qui, même si elles sont très routinières, elles permettent de garder un équilibre. Sans elles, tout s’effondre.

Non, je ne suis pas du tout en mode drama queen ! Prenons ce matin, par exemple :

Je peux arriver au travail entre 7h30 et 8h30 mais, aujourd’hui, je me suis réveillée à 6h30 (sans raisons apparentes). À 6h55, après avoir essayé de retrouver le sommeil et d’avoir flâné sur les réseaux sociaux (dès le réveil, c’est mal), j’ai capitulé. Je me suis levée et j’ai commencé ma journée (« profites-en pour arriver tôt au bulot, ça changera »).

Après avoir bu un grand verre d’eau, j’ai préparé mon café. Habituellement, j’attends qu’il coule et j’en profite pour m’étirer, réfléchir, me réveiller en douceur et envisager le déroulement de ma journée. Sauf que, ce matin, je ne sais pas pourquoi, en un coup je me suis dépêchée.

Je suis connue pour être extrêmement lente. Régulièrement, je démarre ma journée à 7h00 – 7h15 du matin, par le même rituel. Mais après, d’un coup, il est 30 minutes plus tard et j’ai seulement bu mon café. Même si je m’énerve à être comme ça, je me suis habituée et j’en ai fait un besoin. Je sais être efficace quand il le faut. Cependant, j’ai besoin d’avoir le temps.

Et ce matin, spécifiquement, j’avais le temps. Et je voulais arriver tôt au boulot.

Sauf que mon copain avait son propre emploi du temps, dont j’étais au courant, et je me suis énervée. Je l’ai pressée, je me suis dépêchée, je l’ai quitté fâchée et j’ai renversé mon café.

Je sais que tout ça est sans importance pour vous, et vous avez raison. Ou alors, pouvez-vous, peut-être aussi, en tirer une leçon ? La journée, elle commence dès le réveil. Et si, comme pour moi, celui-ci est déterminant pour vous, prenez le temps.

La vie défile et on ne profite pas assez. Demain, on aura 50 ans et ces années auront filées sans qu’on ne les ai vu passées. Prenons le temps quand on peut, quand on en a besoin. Une minute c’est long quand on y réfléchit. Alors imaginer, chaque matin prendre deux à trois minutes pour vous, rien que pour vous. Pour apprécier la journée qui s’annonce, la programmer, pour rire d’une blague de la veille, pour apprécier l’odeur du café, ou du pain grillé, pour regarder dehors, voir le temps qu’il fait et se dire qu’il pleut, encore. Trois minutes le matin pour s’étirer, méditer et laisser les bonnes énergies vous envahir. Trois petites minutes pour bien démarrer la journée.

The Time Traveler by Xetobyte

 

Mes boutiques préférées à Bailli !

Aujourd’hui, j’ai été faire un tour dans le quartier du Chatelain, à Ixelles. Même si ce coin est plus agréable quand il est ensoleillé, j’aime bien y faire du lèche-vitrine. Les boutiques de vêtements font envie et permettent de se projeter dans la saison estivale que l’on attend patiemment. Il y a un chouette mélange de magasins de marques et de déco. Vous pouvez trouver de tout, pour tous les goûts et pour tous les porte-monnaie. Mais, dans cet article, j’ai surtout envie de vous parler de mes boutiques chouchoutes. Il ne s’agit pas de vêtements ni de produits de beauté. Je ne vous parle pas non plus de mobilier design, que l’on peut trouver, également, dans le quartier. Non, ici je vais vous présenter mes trois boutiques chéries à bazar sympathique. Le terme « bazar » n’est pas péjoratif, j’adore les objets de décorations et les accessoires de maison !

Je ne  peux jamais m’empêcher d’entrer dans ces trois magasins quand je suis rue du Bailli :

Rose est une boutique d’objets de déco et d’accessoires en tout genre. Un brin design, colorés et minimaliste. Une boutique de chouette bazar dont on a envie chez nous. C’est simple, j’ai souvent envie de tout acheter ! Parfois, les objets sont un peu chers mais on peut trouver plusieurs petites choses abordables. Gros coup de cœur pour leurs carnets et leurs pochettes colorées.

Si jamais vous avez envie de faire un cadeau original à une fille ou même un garçon, allez jeter un coup d’œil, je suis sûre que vous trouverez votre bonheur.

 

Rose est situé Rue de l’Aqueduc, 56-58 à 1050 Ixelles, c’est sur la place de la Trinité.

Ma deuxième boutique, et qui est, pour moi, l’arrêt I-N-C-O-N-T-O-U-R-N-A-B-L-E, à la rue du Bailli, est ZAO. De nouveau, c’est une boutique de déco et d’accessoires, mais aussi de vêtements, de chaussures, de jeux et objets pour enfants.

J’adore ce magasin et la plupart des objets qu’on trouve dedans. Leur vaisselle est magnifique, ils ont plein de tennis Bensimon, ils ont de jolis carnets et de chouettes cartes postales. J’ai même appris, via leur site internet, qu’ils mettent en place des listes de naissance, pour ceux que cela intéresse bien sûr.

Zao se trouve Rue du Bailli, 96 à 1050 Ixelles.

Souvent, lorsque j’emprunte la rue du Bailli, mon troisième arrêt est la boutique Hopono. Elle est tenue par un couple dynamique qui peut vous expliquer tous les produits du magasin. On sent qu’ils les choisissent avec soin et intérêt. Plus qu’une boutique de déco et d’objets, c’est une boutique de cadeaux. Vous pouvez y trouver des accessoires pour toute la maison, que ce soit de la vaisselle, des produits I-Tech, des objets design, des accessoires pour la cuisine, la salle de bain ou la chambre à coucher. Moi qui cherchais une bougie Yankee Candle, après en avoir entendu si souvent parler sur les réseaux sociaux et sur les blogs, elles sont en vente ici.

Pour vous donner une idée de ce que j’ai déjà acheté chez Hopono : un réveil Karlsson, un porte-bijoux Tosca de Yamazaki et une paire de lunette contre les écrans bleus.

Hopono Bailli, rue du Bailli, 48 à 1050 Ixelles. Ils ont une deuxième boutique Rue des Chartreux, 14 à 1000 Bruxelles.

Si je me trouvais dans le quartier aujourd’hui, c’est parce que je rentrais du pop-up store Caravan by Mia Zia, Rue du Mail 90-92 à 1050 Ixelles. Je vous recommande d’y aller avant dimanche, c’est le dernier jour. Cette boutique éphémère propose des objets magnifiques produits par des artisans marocains. Les couleurs sont chaudes, les matériaux nobles et bien travaillés et les objets magnifiquement réalisés.

Véritable coup de cœur pour leurs essuis de plage rond, leur tabouret en bois brute et au tissage coloré, et leur vaisselle.

Cuisiner ? On laisse ça aux autres, d’accord ?!

On a tous des soirs où on n’a pas vraiment envie de cuisiner et encore moins de se faire à manger.

J’avoue, la plupart du temps, j’en profite pour demander à mon chéri de me cuisiner quelque chose (puisqu’il aime ça et fait ça si bien) ou je vais manger chez ma maman. Ou tout simplement, je confie la tâche à mes colocs chéries.

Mais, il y a certains soirs ou on n’est pas particulièrement fatigué, on a seulement envie d’un endroit sympa pour manger entre copines ou en amoureux et où on sait que ce sera bon. Même si j’aime découvrir un nouvel endroit, j’adore le sentiment de savoir où je vais et d’imaginer déjà ce que je commanderai à manger. Parce que oui, évidemment, je commande tous le temps la même chose.

Mon restaurant incontournable c’est Thaï Café. En moyenne, j’y vais tous les mois. Que ce soit pour un repas entre copines ou avec mon chéri, qui n’en peut plus d’ailleurs. La cuisine est bonne, simple et ce n’est pas cher. On peut facilement s’en sortir pour moins de 30€ par personne. Ils ont plusieurs restaurants mais je ne suis allée qu’à celui à Ixelles sur la chaussée de Waterloo. Ils ont, également, un service de livraison. Je suis une grande fan de leur formule Lunch : pour 12 ou 14€ (si on prend du poisson) on a une entrée et un plat. Mes plats fétiches sont le Pad Thaï au poulet et le Curry Masaman. N’hésitez pas à demander un couteau au serveur, ils n’en mettent pas à table spontanément.

Bon à savoir : à Ixelles, il y a moyen de réserver des tablées de 20 personnes.

Thaï Café, Chaussée de Waterloo 412, 1050 Ixelles.

Les Pénates c’est mon spot préféré aux alentours de la place Flagey. Devenu notre QG avec un groupe de copines. Très souvent, on s’y rend simplement pour boire un verre de Blanc qui détend ou de Rouge qui bouge. Mais, comme la soif appelle la faim, on profite de leur service de restauration qui est excellent. La Focaccia, la tarte aux aubergines et les bâtonnets de légumes à tremper dans l’houmous ou la tapenade sont mes préférés.

Le cadre est convivial, le service pro et le personnel très accueillant. La terrasse à l’arrière est très agréable en été, elle est protégée du bruit des voitures. Je vous recommande d’y siroter un Sprtitz.

Les Pénates, Rue de Vergnies 42, 1050 Ixelles.

Une autre adresse que j’ai découvert il n’y a pas si longtemps et que j’adore est C’Chicounou. En plus d’être situé à deux pas de chez moi, le restaurant est vraiment excellent.  Bar à tapas d’inspiration libano-syrienne, comme les origines du chef. Même si les grillades sont très bonnes, je vous recommande surtout de commander un bon verre de vin et de faire un choix de tapas froides et chaudes à partager. Le choix est d’ailleurs remarquable, il y en a pour tous les goûts.

La décoration est simple et les matériaux bruts ce qui rend l’endroit très chaleureux. Le service est jeune et dynamique.

C’Chicounou, Rue de la levure 29, 1050 Ixelles.

Pour les soirs où je n’ai même pas envie de sortir de chez moi, je suis une adepte des services de livraison.

Pour les envies de sushis entre colocs, je vous recommande Côté Sushi. Il y a un grand choix de maki dont certains sont réellement originaux. À trois, nos commandes varient entre les 30-40€, en comprenant la livraison. Le service est rapide, on est facilement livré dans l’heure, peu importe quand on passe commande.

Je ne vais pas vous présenter le célèbre site de livraison Take Eat Easy, car je ne pense pas à avoir quelque chose à vous apprendre. Mais, en fonction de mon adresse (Ixelles-Etterbeek), le site m’a proposé le restaurant Naly. Chaque fois que j’ai envie d’un plat thaï et d’un bon film (vous le voyez le cliché), je passe par Take Eat Easy car ils acceptent bancontact. J’ai déjà testé plusieurs adresses qu’ils proposent mais, Naly est ma préférée. Leur Pad Thaï Kai est dingue et ma coloc adore leur Kung Pla Muk Kathiem.

Si comme moi vous êtes casanières et aimez avoir quelques habitudes, j’espère vous avoir donné des idées. Ou vous avoir ouvert l’appétit !

Nettoyage de printemps

Depuis quelque temps, j’hésite à franchir le cap du dressing réduit. Ce n’était pas que je n’en avais pas envie, mais j’avais peur. Je suis une acheteuse compulsive et une collectionneuse.

C’est en lisant l’article de Margot du blog YouMakeFashion que j’ai réussi à me lancer. J’ai suivi ses conseils et j’en suis ravie.

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J’ai démarré en vidant complètement mon armoire.

Pendant une grosse journée j’ai vidé le contenu de mon armoire et tout trié en pile: Je garde, je jette et je mets de côté. Je ne me suis pas mise de limite de nombre de vêtements à posséder mais je voulais vraiment avoir un petit dressing. Au plus la pile « je jette » s’agrandissait, au plus je continuais à l’alimenter. Pour que finalement, les vêtements que j’ai mis de côté et ceux que je garde soient moins nombreux.

Le but de la démarche est de contrôler mes achats. J’aimerais me dire que je n’achète plus de manière compulsive. Si je craque, un vêtement en remplace un autre.

J’espère arriver à un gain de temps le matin et n’avoir que des vêtements qui me vont et que j’aime porter. Fini les idées du style « mais on ne sait jamais je pourrais encore le porter car je l’aime vraiment beaucoup ».

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Les chaussures ont, elles aussi, subis la folie du tri !

Je me laisse un petit mois pour m’y habituer. Mois durant lequel je ne peux pas faire d’achat. Au terme de cette période d’essai, je verrai si les vêtements que j’ai mis de côté me manquent et je réarrangerai mon armoire en fonction. Ensuite, j’organiserai un vide-dressing avec des copines afin de vendre tout ce que je ne mets plus.

Les invendus iront au vestiaire sociale de mon lieu de travail. Car si certains de mes vêtements peuvent servir aux personnes qui en ont besoin c’est la cerise sur le gâteau de ma démarche.

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Et le finish !